Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
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"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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lundi 17 septembre 2012
Action !
Comme chaque année en cette saison, tout se télescope : rentrée à l'Atelier et reprise des représentations au Caveau de la République.
J'aurais beaucoup à écrire pourtant.
Je promets à l'immense foule de mes lecteurs de me rattraper bientôt, car j'ai vu des films, lu des livres, écouté de la musique...
Si !
A tout de suite.
S.
J'aurais beaucoup à écrire pourtant.
Je promets à l'immense foule de mes lecteurs de me rattraper bientôt, car j'ai vu des films, lu des livres, écouté de la musique...
Si !
A tout de suite.
S.
lundi 27 août 2012
Faits d'été
Humanoïdes
C'est atavique : au retour de vacances (forcément ratées ?), le parisien lambda, dès qu'il foule le sol de la capitale, se remet à faire la gueule. J'en croisai quelques spécimen samedi, bronzés mais revêches. Tout ça pour ça.
...
Fin de partie
Fin de la saison d'été au Caveau de la République, samedi dernier. Jusqu'au 20 septembre, j'ai toutes mes soirées. Sensation étrange...
...
Les cafetiers s'amélioreront-ils un jour ?Dissuasion
J'en doute :
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| Je pose la question : pourquoi ? Café de la Place, Paris 18eme |
Ailleurs (pour respirer)
Lors de mon prochain séjour par-delà les Alpes, qui ne saurait tarder, j'irai visiter la belle cité médiévale
d'Orvieto. Des
esprits malintentionnés m'ont soufflé l'autre jour qu'il me faudrait
grimper pour atteindre le but de mon escapade, référence non voilée à
mes récents ennuis articulaires. Je découvre là-dessus qu'un joli funiculaire récemment remis à neuf relie la gare au gros village perché, et na !
En outre -sans jeu de mots-, le vignoble d'Orvieto produit l'un des meilleurs vins blancs de la botte.
Je savoure d'avance.![]() | |||
| Orvieto - Ombrie |
Les amis de Nicolas sont sur la Riviera
L'association "Les amis de Nicolas Sarkozy" a réuni ses membres à Nice.
On les regrette déjà.
Lire l'article de Rue 89 ici : têtes à clic.
On les regrette déjà.
Lire l'article de Rue 89 ici : têtes à clic.
![]() |
| Le bal des faux-culs |
![]() |
| Marine Morano, toujours gracieuse |
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vendredi 24 août 2012
vendredi 17 août 2012
dimanche 12 août 2012
lundi 9 juillet 2012
Arnaques montmartroises
Admirable article de François Simon, sur son blog, concernant un piège à gogos de Montmartre :
Chez la mère Catherine, sublimement nul
Chez la mère Catherine, sublimement nul
dimanche 8 juillet 2012
mercredi 16 mai 2012
mercredi 2 mai 2012
dimanche 22 avril 2012
Interlude
De retour vendredi prochain.
En attendant, joue avec la SylGazette :
samedi 7 avril 2012
Mes petits sachets de sucre (billet essentiel)
Je peux avoir des lubies de vieillard ou des toquades de gamin (au choix).
Ainsi, lors de mes déplacements en Italie, je collecte les petits sachets de sucre (ne pas confondre avec nos "buchettes") qui accompagnent les cafés, que je bois "sans sucre", à l'exception du cappuccino du matin qui a droit à quelques pincées de "zucchero".
J'entrepose mes petits sachets dans une boîte dédiée.
Comme par un fait du hasard, les stocks touchent à leur fin à l'approche d'une période de vacances.
Il va falloir renouveler...
Ainsi, lors de mes déplacements en Italie, je collecte les petits sachets de sucre (ne pas confondre avec nos "buchettes") qui accompagnent les cafés, que je bois "sans sucre", à l'exception du cappuccino du matin qui a droit à quelques pincées de "zucchero".
J'entrepose mes petits sachets dans une boîte dédiée.
Comme par un fait du hasard, les stocks touchent à leur fin à l'approche d'une période de vacances.
Il va falloir renouveler...
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| Pour son sucre "blanc", cette marque a opté pour de jolis sachets argentés. |
vendredi 6 avril 2012
Sagement
"Nous avons deux vies, la seconde commence quand nous réalisons que nous n'en avons qu'une."
Confucius
Ce n'est rien...
et c'est Tout : une sonnerie de téléphone troue le silence.
Là bas, trop loin, il y a une voix qui demande, comme innocemment, mue par un pressentiment, si "tout va bien".
Presque aussitôt, tout près d'ici, une autre voix : "Je peux passer te voir ?".
Confidences mutuelles, mélange d'amertumes, whisky, sourires, tard...
Ce sont les cadeaux de la vie.
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jeudi 5 avril 2012
Par les temps qui courent...
Choisir un
homme sur la seule base de son talent, de son prestige (ou de son
habileté électorale), c'est un abdication de la part du peuple, une
renonciation à commander et contrôler lui-même, c'est une régression.
Pierre Mendès-France
mardi 3 avril 2012
Vaguement primesautier
Mes (deux ? trois ?) fidèles lecteurs sont restés sur leur faim (faut avoir) ces derniers jours : quelques images, et nada.
C'est très curieux, mais, pour une fois (et mes (deux ? trois ?) fidèles lecteurs voudront bien m'en excuser), mais je n'ai guère envie de narrer par le détail mes faits et gestes de la période concernée.
Pour la simple et bonne raison que je n'ai pas vu le temps passer, entre surcroit de travail (cérébral, surtout !) à l'Atelier et sorties au concert ou au théâtre.
En résumé :
Leif Ove Andsnes (il est norvégien comme Eva), pianiste, au Théâtre des Champs Elysées le 26 mars.
Devrait se contenter de jouer Grieg (un norvégien comme Joly).
Pierre Hantaï, claveciniste français, dans la (belle) Salle Gaveau le 1er Avril : n'a pas l'air commode, ne fait pas de fausses notes (contrairement à la légende), provoque en moi le désir d'écouter davantage de clavecin, jusqu'à en commander les Suites de Bach par Christophe Rousset à la RNAC.
Belle fin de matinée : je n'ai pas dormi, comme je le craignais.
Après le concert, déjeuner un tantinet sophistiqué au "Boeuf sur le toit". Agréable.
Luis Fernando Perez (même origine que Manuel Valls), pianiste, à Gaveau aussi, mais à 5 heures de l'après-midi, après une promenade digestive dans un Paris ensoleillé, à l'issue de laquelle j'ai fait semblant de ne pas être éreinté : du beau et bon piano, malgré deux "la" victimes d'un accord inabouti (les concerts se succédant toute la journée...).
Programme exclusivement espagnol : Soler, Granados, Mompou et Albeniz.
En dernier bis, une chanson du folklore madrilène pour film almodovarien.
Mais bon, ce Perez, moi, je l'adore : je suis en effet sensible à la gentillesse, vertu rare, et à l'humilité, vertu quasiment disparue.
Pendant les travaux de la Salle Richelieu, la Comédie Française (oui, môssieur !) donne ses représentations dans un "théâtre éphémère" construit (en bois qui sent bon) à côté des Colonnes de Buren, dans l'enceinte (de deux heures !) du Palais Royal.
C'est une fort belle salle, mais le bois, c'est chaud, et la clim est... avare.
On donne "Le malade imaginaire", vieille comédie étonnamment moderne avec d'excellents comédiens (ben, sont au "Français", tout de même), sauf la jeune première, celle qui joue Angélique : on lui souhaite malgré tout de réussir l'entrée au Conservatoire du Xème...
Il y a dans la salle des lycéens venus en charter : combien auront apprécié cette leçon, tant ça glousse et se fait passer un téléphone portable où sont vraisemblablement écrites des âneries. Des lycéens, quoi.
Mes 2 voisines de devant semblent atteintes de la danse de Saint Guy : l'une s'évente bruyamment avec de larges gestes qui me dissimulent la scène à intervalles irréguliers ; l'autre se tourne et se retourne sur son siège à fréquence accélérée.
Je parviens à garder mon calme : bien que vue et revue, la pièce de Monsieur Molière a gardé tout son charme, sa virulence et son éclat.
C'est vraiment bien, "La Conquête" : Podalydès fait un Sarko très crédible, tout en vulgarité et en tics, presque aussi insupportable que son modèle, Lecoq est formidable en Chirac (celui qu'on a failli regretter pendant ces 5 longues dernières années) et Samuel Labarthe épate en Villepin plus "vieille France" que nature.
Une fort agréable soirée.
Pater, c'est un concept : le cinéaste Alain Cavalier et son acteur principal, l'excellent Vincent Lindon, jouent (souvent en roue libre) à faire semblant d'être, pour le premier, un Président de la République et, pour le second, son Premier Ministre.
En fin de projection, mon voisin résume : "Comme on ne comprend rien, il faut se dire que ce doit être génial"
Pas mieux.
J'ai écrit tout ça ?
Je me recouche.
C'est très curieux, mais, pour une fois (et mes (deux ? trois ?) fidèles lecteurs voudront bien m'en excuser), mais je n'ai guère envie de narrer par le détail mes faits et gestes de la période concernée.
Pour la simple et bonne raison que je n'ai pas vu le temps passer, entre surcroit de travail (cérébral, surtout !) à l'Atelier et sorties au concert ou au théâtre.
En résumé :
CONCERTS
Devrait se contenter de jouer Grieg (un norvégien comme Joly).
Pierre Hantaï, claveciniste français, dans la (belle) Salle Gaveau le 1er Avril : n'a pas l'air commode, ne fait pas de fausses notes (contrairement à la légende), provoque en moi le désir d'écouter davantage de clavecin, jusqu'à en commander les Suites de Bach par Christophe Rousset à la RNAC.
Belle fin de matinée : je n'ai pas dormi, comme je le craignais.
Après le concert, déjeuner un tantinet sophistiqué au "Boeuf sur le toit". Agréable.
Luis Fernando Perez (même origine que Manuel Valls), pianiste, à Gaveau aussi, mais à 5 heures de l'après-midi, après une promenade digestive dans un Paris ensoleillé, à l'issue de laquelle j'ai fait semblant de ne pas être éreinté : du beau et bon piano, malgré deux "la" victimes d'un accord inabouti (les concerts se succédant toute la journée...).
Programme exclusivement espagnol : Soler, Granados, Mompou et Albeniz.
En dernier bis, une chanson du folklore madrilène pour film almodovarien.
Mais bon, ce Perez, moi, je l'adore : je suis en effet sensible à la gentillesse, vertu rare, et à l'humilité, vertu quasiment disparue.
THEAAAATREU
C'est une fort belle salle, mais le bois, c'est chaud, et la clim est... avare.
On donne "Le malade imaginaire", vieille comédie étonnamment moderne avec d'excellents comédiens (ben, sont au "Français", tout de même), sauf la jeune première, celle qui joue Angélique : on lui souhaite malgré tout de réussir l'entrée au Conservatoire du Xème...
Il y a dans la salle des lycéens venus en charter : combien auront apprécié cette leçon, tant ça glousse et se fait passer un téléphone portable où sont vraisemblablement écrites des âneries. Des lycéens, quoi.
Mes 2 voisines de devant semblent atteintes de la danse de Saint Guy : l'une s'évente bruyamment avec de larges gestes qui me dissimulent la scène à intervalles irréguliers ; l'autre se tourne et se retourne sur son siège à fréquence accélérée.
Je parviens à garder mon calme : bien que vue et revue, la pièce de Monsieur Molière a gardé tout son charme, sa virulence et son éclat.
CINEMA (maison)
Une fort agréable soirée.
Pater, c'est un concept : le cinéaste Alain Cavalier et son acteur principal, l'excellent Vincent Lindon, jouent (souvent en roue libre) à faire semblant d'être, pour le premier, un Président de la République et, pour le second, son Premier Ministre.
En fin de projection, mon voisin résume : "Comme on ne comprend rien, il faut se dire que ce doit être génial"
Pas mieux.
J'ai écrit tout ça ?
Je me recouche.
mercredi 28 mars 2012
samedi 24 mars 2012
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