Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

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samedi 12 mai 2012

D'un slovène helvétique...

Les français ne devraient faire que des choses légères, 
c'est leur seul moyen d'atteindre une certaine profondeur.
(Gaspard Proust écoutant la Valse de Maurice Ravel)

samedi 28 avril 2012

Chez les Médicis, extases

Il y aurait beaucoup à raconter de ce trop bref séjour à Florence, ville d'arts plus que toute autre, où le "beau" vous sollicite à chaque pas.
Fresques de Filippino Lipi merveilleusement conservées dans la basilique Santa Maria Novella où les autres œuvres, tout autour, n'ont rien à leur envier, salles dédiées à chacun des "grands" de la Renaissance et à son école dans la Galerie des Offices où l'abondance de biens ne nuit qu'à votre endurance, où l'on s'agacera de la foule qui circule au pas de course sans voir vraiment, où l'on remarquera que certains prennent tout leur temps, touchés au fond de l'âme par le génie de ces artistes qui laissent une trace indélébile de la période la plus fastueuse de l'histoire.
Ils sont tous là, nos immenses artistes,  en cette stupéfiante concentration, unique au monde, des grandes œuvres des XVè et XVIè siècles, œuvres qu'on a chéries sur le papier glacé de nos beaux-livres de table-basse et qui se donnent enfin à vous, touristes bruyants et collégiens indifférents oubliés, évanouis  ! Admirable conception architecturale que cette "galerie" en "U", ouverte officiellement en 1765, mais que l'on pouvait déjà visiter, sur demande, deux siècles auparavant.
Les sollicitations artistiques sont telles, ici, que trois jours ne peuvent rassasier l'appétit du curieux. Il faut y revenir, oui, mais combien de fois pour s'en estimer repu ?

Palazzo Pitti, Santa Croce, Palazzo Vecchio...
Ailleurs, tant de trésors attendent, comme ces masses touristiques qui patientent à l'entrée du Duomo, interminable file d'attente qui a raison de ma patience : j'y reviendrai à l'automne, en une saison où, l'hôtelier me le disait avant mon départ, la ville respire enfin.

Bon, le Duomo ce sera pour la prochaine fois !
Vivre Florence en visiteur motivé, c'est ne pas compter ses pas, innombrables, sur les pavés du centre historique, et, bien au-delà, sur ces pentes où s'étendent les jardins de Boboli, hantés par les fantômes des anciens Maîtres des lieux,  la lignée des Médicis, de grandeur en décadence, dont le plus célèbre, Laurent le Magnifique, le bien nommé, protecteur des artistes, donna à la capitale du Grand Duché de Toscane son prestige historique.

Gli Uffizi vus de l'autre rive de l'Arno
En Toscane, les arts de la gastronomie sont intimement liés à ceux qu'honorèrent Leonardo da Vinci, Michelangelo, Botticelli, Lipi, Donatello et tant d'autres.
J'y viendrai.

Au Mercato Centrale 
J'aime beaucoup le s Santa Croce.
Toutes les photos, y compris celles qui sont réussies, sont fabriquées par l'auteur.

lundi 16 avril 2012

Et vous voudriez...

que je lise sur une "tablette" ?



samedi 7 avril 2012

Alléchant

J'en regretterais presque d'avoir choisi une autre destination transalpine :


Le piano en Chine

Les chinois ont un véritable engouement pour le piano, qui explique que les pianistes chinois trustent les concours internationaux et, a fortiori, les salles de concert.
Verrait-on ceci en France ?

La "Maison du piano", dans la province de An Hui, Chine.

mardi 3 avril 2012

Vaguement primesautier

Mes (deux ? trois ?) fidèles lecteurs sont restés sur leur faim (faut avoir) ces derniers jours : quelques images, et nada.
C'est très curieux, mais, pour une fois (et mes (deux ? trois ?) fidèles lecteurs voudront bien m'en excuser), mais je n'ai guère envie de narrer par le détail mes faits et gestes de la période concernée.
Pour la simple et bonne raison que je n'ai pas vu le temps passer, entre surcroit de travail (cérébral, surtout !) à l'Atelier et sorties au concert ou au théâtre.
En résumé  :

CONCERTS

Leif Ove Andsnes (il est norvégien comme Eva), pianiste, au Théâtre des Champs Elysées le 26 mars.
Devrait se contenter de jouer Grieg (un norvégien comme Joly).

Pierre Hantaï, claveciniste français, dans la (belle) Salle Gaveau le 1er Avril : n'a pas l'air commode, ne fait pas de fausses notes (contrairement à la légende), provoque en moi  le désir d'écouter davantage de clavecin, jusqu'à en commander les Suites de Bach par Christophe Rousset à la RNAC.
Belle fin de matinée : je n'ai pas dormi, comme je le craignais.
Après le concert, déjeuner un tantinet sophistiqué au "Boeuf sur le toit". Agréable.

Luis Fernando Perez (même origine que Manuel Valls), pianiste, à Gaveau aussi, mais à 5 heures de l'après-midi, après une promenade digestive dans un Paris ensoleillé, à l'issue de laquelle j'ai fait semblant de ne pas être éreinté : du beau et bon piano, malgré deux "la" victimes d'un accord inabouti (les concerts se succédant toute la journée...).
Programme exclusivement espagnol : Soler, Granados, Mompou  et Albeniz.
En dernier bis, une chanson du folklore madrilène pour film almodovarien.
Mais bon, ce Perez, moi, je l'adore : je suis en effet sensible à la gentillesse, vertu rare, et à l'humilité, vertu quasiment disparue.


THEAAAATREU

Pendant les travaux de la Salle Richelieu, la Comédie Française (oui, môssieur !) donne ses représentations dans un "théâtre éphémère" construit (en bois qui sent bon) à côté des Colonnes de Buren, dans l'enceinte (de deux heures !) du Palais Royal.
C'est une fort belle salle, mais le bois, c'est chaud, et la clim est... avare.
On donne "Le malade imaginaire", vieille comédie étonnamment moderne avec d'excellents comédiens (ben, sont au "Français", tout de même), sauf la jeune première, celle qui joue Angélique : on lui souhaite malgré tout de réussir l'entrée au Conservatoire du Xème...
Il y a dans la salle des lycéens venus en charter : combien auront apprécié cette leçon, tant ça glousse et se fait passer un téléphone portable où sont vraisemblablement écrites des âneries. Des lycéens, quoi.
Mes 2 voisines de devant semblent atteintes de la danse de Saint Guy : l'une s'évente bruyamment avec de larges gestes qui me dissimulent la scène à intervalles irréguliers ; l'autre se tourne et se retourne sur son siège à fréquence accélérée.
Je parviens à garder mon calme : bien que vue et revue, la pièce de Monsieur Molière  a gardé tout son charme, sa virulence et son éclat.

CINEMA (maison)

C'est vraiment bien, "La Conquête" : Podalydès fait un Sarko très crédible, tout en vulgarité et en tics, presque aussi insupportable que son modèle, Lecoq est formidable en Chirac (celui qu'on a failli regretter pendant ces 5 longues dernières années) et Samuel Labarthe épate en Villepin plus "vieille France" que nature.
Une fort agréable soirée.

Pater, c'est un concept : le cinéaste Alain Cavalier et son acteur principal, l'excellent Vincent Lindon, jouent (souvent en roue libre) à faire semblant d'être, pour le premier, un Président de la République et, pour le second, son Premier Ministre.
En fin de projection, mon voisin résume : "Comme on ne comprend rien, il faut se dire que ce doit être génial"
Pas mieux.

J'ai écrit tout ça ?
Je me recouche.



jeudi 9 février 2012

mercredi 28 décembre 2011

Petits bonheurs

Mezzo live HD
La chaîne Mezzo, spécialisée dans la musique dite "classique" et le jazz, s'est dotée d'un canal supplémentaire qui diffuse (en HD, s'il vous plaît !) des concerts, retransmettant notamment les évènements de la Grange de Meslay, autrefois animée par l'immense Sviatoslav Richter ; c'est un bonheur de voir et d'écouter via mes enceintes anglaises de telles retransmissions. Toute la journée, je laisse ce canal ouvert, et laisse tout tomber de mes activités quand une performance artistique capte mon attention. 
Je repensais, hier, en écoutant la transcription pour piano, par Liszt, de la 6ème de Beethoven, à ce que disait Gaspard Proust, fieffé mélomane, lors d'un entretien à France 2 : "Beethoven (entre autres) c'est une musique violente, aussi violente, si ce n'est plus, que du "heavy metal"."
C'est tellement vrai : une audition de la Symphonie Pathétique de Tchaïkovski vous en convaincra sans mal.

Ecrire
Ecrire, c'est le plus excitant des exutoires, un peu comme la composition musicale.
J'avais commis une suite de chroniques, sur le mode "feuilleton", que j'ai remaniées pour leur donner une forme romanesque.
A l'arrivée, j'ai décidé de repartir de zéro ; je ne pouvais me contenter de compiler les épisodes, les réarrangeant dans un but de cohérence, ne serait-ce que pour les replacer dans un ordre chronologique.
J'ai fait table presque rase de ces pages, adoptant un mode narratif différent, m'attachant surtout à me relire jusqu'à plus soif pour peaufiner chaque phrase.
Je ne sais, et ne veux pas savoir, quand ce travail connaîtra l'aboutissement : pour l'heure, je dois me mettre dans la tête d'un potentiel lecteur, me demander si j'arrive à captiver, si je donne envie de poursuivre la lecture.
J'ai  fait lire, l'autre soir, quelques lignes de cette nouvelle mouture à un étudiant qui aime lire.
Nous eûmes une discussion passionnante sur les scènes de sexe, pour lesquelles, contrairement à la toute première version, j'ai décidé d'appeler un chat un chat.
Je réalisai alors combien notre siècle était devenu pudibond : le jeune homme pensait qu'en donnant des précisions, je m'occultais une grande partie d'un possible lectorat.
Je lui rétorquai qu'un roman est lu par des lecteurs informés de ce qu'il contient, ne serait-ce que par la 4ème de couverture, mais surtout, par les critiques et informations distillées par l'éditeur.
Mais je faisais cependant le constat de l'échec de ce genre de tentatives à une époque, la nôtre, où, bien qu'Internet permette l'accès à des images à teneur autrement pornographique, décrire les ébats sexuels semble devenu d'une audace inouïe !
Je relisais il y a peu une très courte nouvelle de Gide, "Le ramier", datant de... 1907, où l'un des personnages, le plus jeune, dit à l'autre : "On va se tailler des pipes" !
Aurais-je l'impudence de rappeler à mes lecteurs adultes que Genet écrivit bien plus crûment et que les écrits du Marquis de Sade sont aujourd'hui considérés comme des chefs-d’œuvre, 
En ce qui concerne Jean Genet le maudit, que l'on considère à présent comme l'un des plus grands auteurs du XXè siècle (à tel point que Sartre lui consacra une œuvre dramatique), on se dit que si son œuvre n'avait atteint que des lecteurs homosexuels, en faisant un écrivain "spécialisé", sa gloire ne serait pas ce qu'elle est.
Les arguments de mon jeune camarade ne tenaient pas, à mon sens : un homosexuel s'interdit-il de lire les romans contenant des scènes érotiques hétérosexuelles, sous prétexte que ce n'est "pas son truc" ?
Mon interlocuteur m'a conforté finalement dans l'idée que je ne devais pas réfréner mes élans de plume.

Et là, je m'interromps un instant : sur Mezzo, Barenboïm en récital de piano à la Scala de Milan, ce n'est pas rien !

Tiens, en voilà !
C'est une tradition familiale, maternelle à vrai dire : dans la période des fêtes, on fait nos choux-gras de boudin blanc (ne cherchez pas une transition avec ce qui précède...).
Il faut dénicher le meilleur artisan-charcutier, celui qui est bardé de diplômes du "meilleur boudin blanc de France".
Ils sont nombreux, car il doit y avoir autant d'organismes habilités à délivrer la précieuse récompense qu'il y a de cantons en France.
On s'y perd, donc, et il faudra faire confiance à la bonne mine du boudin, à son parfum, et ne pas acheter le boudin en barquette plastifiée vendu en surfaces commerciales.
Pour faire simple, car la composition en varie selon les régions, le boudin blanc est une farce de viande blanche (du veau ou de la volaille pour les meilleurs, du porc pour les autres) mélangée à de la farine (ou de la mie de pain), de la crème et diverses épices ; on peut y ajouter des éclats de morille ou de truffe pour en faire monter le prix, car, personnellement, je trouve que ça ne change pas grand chose.
En ce qui me concerne, après l'avoir délicatement piqué en divers endroits avec une épingle (jamais avec une fourchette !) je le poêle "à froid" : c'est à dire que je le pose sur un petit lit de beurre et le démarre ainsi à feu très doux.
Il est, paraît-il, des individus pour le manger cru (faussement cru, d'ailleurs, puisque il est "précuit"), ou cuit, après l'avoir dépiauté.
A chacun son plaisir.

Le candidat du plein-emploi
Il n'aura pas réussi grand chose, notre actuel président, au cours de son quinquennat finissant.
Voici que tombent impitoyablement les chiffres du chômage ; ils sont sans appel : celui qui affirmait qu'il serait le président du plein emploi s'est planté, ici comme ailleurs.
Je pense que ce résultat-là lui sera fatal en avril et mai prochains.
Ce ne sont pas quelques cheveux blancs (en mode "j'ai bossé !") et une attitude plus "présidentielle" (qui est dupe ?) qui vont le sauver d'un naufrage prévisible (et prévu, d'ailleurs, par les plus sensés des députés UMP, entre deux portes).
Il n'est pas besoin de sondages pour mesurer le pouls de l'opinion : un petit tour au Caveau de la République vous indiquera le climat qui règne dans la population ; à l'exception toutefois des matinées où la majorité de la salle est composée de personnes âgées : là, il semble qu'il conserve encore quelques rares adeptes, lesquels devraient regarder d'un peu plus près les chiffres de leurs relevés de retraite sur les cinq dernières années ; ils y constateront sans nul doute que le candidat (aussi) du "pouvoir d'achat" les a bernés.
On a du mal, sur ces questions, à manier l'ironie : c'est tout de même cinq années calamiteuses qui s'achèvent bientôt.

Avant le bouillon vous prendrez bien un peu de boudin blanc, Nico ?

Musique, littérature et sexualité, boudin, Sarko : c'est tout pour aujourd'hui.





vendredi 26 février 2010

Inoubliable (et essentiel)

Bien, la nouvelle fonction de "blogger" qui permet de poster par anticipation.
Ainsi, les billets datés de lundi et mardi ci-dessous ont été préparés dimanche dernier.
Car je suis parti lundi pour Rome.
Je n'oublierai pas de si tôt, ce que j'y ai vu.
A savoir :

C'était l'unique occasion de voir réunies en un même lieu les oeuvres du "Caravage" disséminées à travers les musées prestigieux de la planète.
Et ce fut impressionnant.
Ce sont des émotions qu'il est difficile de partager.

Le "Saint Jean Baptiste" de 1604
En vrai, c'est encore mieux.

vendredi 5 février 2010

Un génie

Les Musiciens
Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage
Metropolitan Museum of Art - New York
 
Aux écuries du Quirinal, à Rome, ont été regroupées les toiles du Caravage disséminées à travers le monde pour une exposition qui fermera le 13 juin.
Fabuleux.

dimanche 10 janvier 2010

Livre de chevet


On lira, si on veut, l'article que j'ai commis sur Piano (en mode) Majeur.

mardi 22 décembre 2009

Citizen Welles

"ORSON WELLES est une manière de géant au regard enfantin, un arbre bourré d'oiseaux et d'ombres, un chien qui a cassé sa chaîne et se couche dans les plates-bandes, un paresseux actif, une solitude entourée de monde, un étudiant qui dort en classe, un stratège qui fait semblant d'être ivre quand il veut qu'on lui foute la paix."
Jean Cocteau

Rue James Close, chez Bozi

Il faut bien que de temps à autre j'y aille d'un petit couplet en nostalgie.
A Antibes, dans la vieille ville, la rue James Close conduit de la rue des Bains à la rue de la République.
Aujourd'hui jalonnée presque exclusivement de boutiques de fringues et de restaurants, elle a oublié qu'elle recelait autrefois des commerces "de bouche", boucherie chevaline, épicerie "Au bon lait" (où l'on faisait crédit !) et, notamment, un commerce spécialisé dans la "morue séchée" et autres salaisons maritimes.
Pour nous, gamins, c'est surtout la boutique des "Bozi" (orthographe ?) qui en était le centre d'intérêts : c'était une échoppe de brocanteur en mode fourre-tout où l'on trouvait des objets hétéroclites, des vêtements passablement défraîchis et, plus intéressant pour nous des bouquins.
Quand l'un de nous (la bande du vieil-Antibes) portait des fringues d'un goût douteux ou trop originales, quelqu'un posait invariablement la question : "tu l'as acheté chez Bozi ?" en un humour qui frisait l'insulte.
Madame Bozi reprenait et revendait livres de la Bibliothèque Verte et "comics", ces bandes dessinées en petit format, selon une formule de troc parfaitement rodée ; on rapportait 4 livres, dont elle évaluait l'usure, et nous en octroyait royalement un ou deux, sauf à rajouter quelques francs si notre avidité de lecture était trop irrépressible comme souvent.
Cette matrone exhalait par tous ses pores l'appât du gain ; nous jouions ce jeu, conscients, à chaque visite, d'avoir été grugés, mais pressés de s'allonger dans la chambre et de commencer une nouvelle lecture.
Je lisais beaucoup de romans "de cape et d'épée" signés Paul Féval (l'auteur du "Bossu"), Michel Zévaco (Pardaillan, le chevalier) ou Ponson du Terrail (Rocambole) qui n'étaient pas encore démodés ; mais aussi ces fameux "comics", car les albums d'Astérix ou de Lucky Luke étaient pour nous hors de prix, que l'on ne pouvait se procurer qu'à la Bibliothèque Pour Tous, où l'attente, pour les obtenir, était décourageante.
Ces bd "bon marché" de substitution, adaptations françaises d'éditions américaines, suffisaient à notre bonheur, peuplées de héros invincibles (Kit Carson, Ivanhoë, Roy Rogers...) dont celui qui est le plus ancré dans ma mémoire, Blek le Roc !
Blek était un héros taillé en armoire à glace, américain nouveau qui se colletait aux anglais pendant la guerre d'indépendance avec force "damned !" et autres expressions anglo-saxonnes.
Il parvenait toujours à sauver in-extremis les colons que les méchants anglais faisaient qu'à embêter.
Ca sentait la poudre à canon, le rhum ; mais plus certainement une odeur de moisi provenant de chez Bozi.

Damned !
Sus aux tuniques rouges !

lundi 21 décembre 2009

jeudi 24 septembre 2009

mercredi 9 septembre 2009

Villa Medici I Il direttore

Direction de la Villa Médicis ; le gagnant est : M. Eric De Chassey.
Connais pas, mais qu'est ce que ça sonne bien !
Très Directeur de la Villa Médicis, quoi.

lundi 31 août 2009

Pub

Créé mercredi dernier, le blog Piano (en mode) Majeur compte déjà une bonne vingtaine d'articles avec des photos très très bien.
Vous y trouverez des anèquedotes, des images de toute beauté, de la musique impressionnante choisie spécialement à votre intention et beaucoup d'autres choses encore.
Le blog Piano (en mode) Majeur, le blog de ceux qui aiment, euh, le piano !
Quand on y va, l'on y revient.

Ça me rappelle un disquaire (on ne disait pas encore D'J) de Juan-le-pins qui, en début de soirée, avec un accent chantant, annonçait aux clients : "Le ".........." vous souhaite une bonne soirée.
Alors, ce soir vous pourrez danser sur du reggae, du ska, du rock, de la disco et même des slows, et c'est parti".
La soirée démarrait à tous les coups avec ceci :

mardi 25 août 2009

Villa Borghese, Roma.

Jolies images d'un touriste américain ; mais la musique, hélas...


Bientôt.
C'est pas pour dire, mais je l'ai bien mérité cette année...

mercredi 8 juillet 2009

"Mon âme est à Trieste" (J.Joyce)



Trieste est une ville d'écrivains.
Leurs effigies jalonnent la cité.
On peut ainsi suivre le parcours habituel de Joyce, de la maison où il habitait jusqu'à son café préféré, car Trieste, siège de la fameuse maison Illy d'ailleurs, comptait grand nombre de cafés très "mitteleuropa" comme ceux où l'on s'installe à Vienne ou à Prague.
Il en subsiste quelques uns comme le "Caffè degli Specchi"* où, l'autre après-midi, pour me prouver qu'elle avait fait partie d'une troupe qui avait chanté "a Parigi" avant (ou pendant ?) la 2nde guerre mondiale, entonna un vibrant "O' sole mio" qui fit trembler les vitres de la vieille bâtisse et déclencha une mini tempête dans mon verre de Spritz Aperol.

C'est à Trieste que Joyce commença son Ulysse que l'on dit être le plus grand roman du 20 ème siècle.
Sans savoir que je lui emboîterais le pas, j'avais acheté l'ouvrage il y a quelques semaines.
Ce voyage et les loisirs que me laissent les grandes vacances vont me donner l'occasion de m'y plonger ; et ce n'est pas rien.


*Un snobisme récent consiste chez nous à écrire le mot café avec deux "f" et un accent grave sur le e final.
J'ai noté à Trieste et à Venise que les italiens pouvaient fort bien imiter ce genre de bêtise commerciale : beaucoup enlèvent un "f" et aiguisent l'accent final.
Retour à l'envoyeur, donc.

Caffè degli Specchi
sur la "Piazza dell'Unita", sans doute l'une des deux ou trois plus belles places d'Europe :
elle plonge quasiment dans l'Adriatique.
à suivre.
Photos (c) David a 1000 tonnes.

mardi 30 juin 2009

Un regalo *

* Un cadeau :