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| Via Antonin Rodriguez dans Facebook |
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
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"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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mercredi 9 mai 2012
dimanche 6 mai 2012
samedi 5 mai 2012
Rien n'est joué
Dimanche, on ne s'abstient pas !
L'occasion de "le"* virer ne
se présente qu'une fois.
* Je n'arrive même plus à écrire son nom.
jeudi 3 mai 2012
Roland Garros à l'ORTF
Selon il "Corriere della sera", journal du soir italien conservateur et libéral, Hollande est le vainqueur aux points du débat d'hier.
Et vous me demandez pourquoi j'aime l'Italie ?
Quant aux deux "animateurs", incapables de maîtriser la situation, c'est pitié.
Libellés :
Humeurs,
Humour ET présidentielle.,
Présidentielle.
mercredi 2 mai 2012
Un 1er mai (à) Denfert
Non, hier, pour le 1er mai, François Hollande n'était pas à Paris pour "défiler sous les drapeaux rouges" comme l'a martelé le candidat sortant : il était dans la Nièvre pour un hommage à Pierre Bérégovoy, loin des foules déchaînées.
A Paris, j'ai rejoint des amis du 18ème à Port-Royal, où les socialistes s'étaient rassemblés pour soutenir les (vrais ?) travailleurs dans le traditionnel défilé.
Bien qu'ayant renoncé à militer, j'ai mes fidélités.
Au centre, mon député (et pote) Christophe Caresche, avec Violaine et Jean-Philippe, ses assistants parlementaires.
Christophe et moi avons mis la manifestation entre parenthèses, nous posant dans l'un des rares cafés tranquilles du quartier (Port Royal) pour discuter musique, de Gustav Mahler en particulier.
Arrivée, dans une belle cohue, de Madame Aubry, ici avec David Assouline et, à droite, Harlem Désir, avec lequel j'ai échangé quelques mots : ce garçon est éminemment sympathique.
L'union : ces deux jeunes m'ont dit qu'ils avaient envie de "faire quelque chose" : je les ai présentés à l'ami Antonin.
Et hop, deux nouvelles recrues pour le MJS !
Je sais qu'ils me lisent : courage, faites !
La photo n'est pas très bonne.
Il faut dire que l'arrivée de Ségolène Royal a donné lieu à une belle bousculade.
Larmes de la primaire ravalées, on ne pourra dire qu'elle ne s'est pas investie dans la campagne de son ex-compagnon, ne ménageant ni son temps ni les kilomètres.
La "relève" du PS : Najat Vallaud-Belkacem est la chauffeuse de salle des meetings du candidat Hollande.
Elle est adjointe au Maire de Lyon.
Hier, elle s'est juchée sur le camion du MJS pour dynamiser l'ambiance. Elle a déjà de nombreux admirateurs.

Cette femme est restée très longtemps, immobile, brandissant son affiche.
Dans ses yeux, j'ai lu un immense espoir.
C'est l'image que je garderai de ce rassemblement.
Au centre, mon député (et pote) Christophe Caresche, avec Violaine et Jean-Philippe, ses assistants parlementaires.
Christophe et moi avons mis la manifestation entre parenthèses, nous posant dans l'un des rares cafés tranquilles du quartier (Port Royal) pour discuter musique, de Gustav Mahler en particulier.
Arrivée, dans une belle cohue, de Madame Aubry, ici avec David Assouline et, à droite, Harlem Désir, avec lequel j'ai échangé quelques mots : ce garçon est éminemment sympathique.
L'union : ces deux jeunes m'ont dit qu'ils avaient envie de "faire quelque chose" : je les ai présentés à l'ami Antonin.
Et hop, deux nouvelles recrues pour le MJS !
Je sais qu'ils me lisent : courage, faites !
La photo n'est pas très bonne.
Il faut dire que l'arrivée de Ségolène Royal a donné lieu à une belle bousculade.
Larmes de la primaire ravalées, on ne pourra dire qu'elle ne s'est pas investie dans la campagne de son ex-compagnon, ne ménageant ni son temps ni les kilomètres.
La "relève" du PS : Najat Vallaud-Belkacem est la chauffeuse de salle des meetings du candidat Hollande.
Elle est adjointe au Maire de Lyon.
Hier, elle s'est juchée sur le camion du MJS pour dynamiser l'ambiance. Elle a déjà de nombreux admirateurs.
Cette femme est restée très longtemps, immobile, brandissant son affiche.
Dans ses yeux, j'ai lu un immense espoir.
C'est l'image que je garderai de ce rassemblement.
samedi 28 avril 2012
vendredi 27 avril 2012
Ambiance !
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| "J'ai jamais dit ça !" : non, pire ! |
J'étais en Italie, mais me tenais informé de l'actualité politique.
Ainsi, j'ai appris que
le mot "élites" était péjoratif,
que le FN était compatible avec la République,
et qu'il existait un vrai travail (en opposition au "faux travail" des spéculateurs ?),
que "700 mosquées" auraient appelé à voter Hollande (selon Sarkopen !) et que ce dernier
aurait le soutien de Tarik Ramadan (quand la droite prend l'eau, il faut qu'elle éclabousse !)
que le département où je suis né (le Gard) avait placé la Mussolina en tête du premier tour
de l'élection présidentielle.
Je vais vomir.
M. Hollande a reçu la lettre de M. Bayrou : si ce dernier se pose encore des questions, c'est grave.
S'il joue les Ponce Pilate en fin de "réflexion", ça l'est encore plus.
Le centriste, toutefois, semble très irrité de propos récents de l'encore-président : voir ici.
Le tout dernier sondage donne, malgré tout, "M. J'ose Tout" à10 points derrière son rival.
Lequel n'est toujours pas décidé à se salir les mains : j'approuve.
Tiens, une jolie photo pour se détendre :
| Florence, mercredi |
samedi 21 avril 2012
mardi 17 avril 2012
En sandwich
Avant d'aller me délecter d'une cuisine toscane en majesté (ah, leur manière de vous transformer une entrecôte en "bistecca" parfumée !), petite virée, hier, en froide après-midi sur le mode février, dans le quartier des éditeurs.
Place Saint Sulpice, sous le soleil qui peine à me réchauffer, le Café de la Mairie attire bourgeois, touristes ("ça doit être bien, ici, c'est bondé !"), écrivains et modeux.
Pour dérouiller mes articulations, une petite promenade de santé jusqu'au carrefour de l'Odéon, puis virage à droite vers la rue de Buci, Taschen où, pour une fois, je n'achète rien, car mes déambulations et l'air frisquet m'ont donné une faim de louve romaine.
"Cosi" m'attend, rituel de mise en ce quartier, où j'emmène habituellement mes amis provinciaux de passage (tu dois peut-être t'en souvenir, "toi" qui me lis) : ici, on fait dans le sandwich à l'italienne, d'une focaccia sortie d'un véritable four de boulanger que l'on agrémente d'ingrédients à choisir parmi la pléthore d'antipasti qui vous allèchent derrière la vitre du comptoir.
"Aqua frizzante" en avant-goût de ce qui m'attend en Italie où l'on n'a pas le toupet de la vendre à des prix indécents, comme à la terrasse de cette brasserie du 18è où je ne mets plus les pieds, bien que le tambour de ville clame que les nouveaux propriétaires ont engagé des serveurs plus avenants que les grincheux qui faisaient fuir tout chaland exigeant : dimanche à Vincennes, dans la foule qui envahissait "Le Drapeau" et faisait croître substantiellement le chiffre d'affaire du jour, la tronche des garçons de café et de leur patron (pas un "gaucho", sans doute !) n'incitaient pas à la consommation. Nous avons trouvé bar plus sympathique dans une ruelle, avec un barman "rebeu" qui, lui, savait profiter de l'aubaine et contentait son monde à des tarifs plus que raisonnables.
Le loufiat (ah, l'insulte !) de nos contrées capitales n'en reste pas moins célèbre pour son humeur massacrante de rigueur.
Mais je m'éloigne de la rue de Seine, où ma focaccia, simplement garnie d'une belle tranche de jambon de Parme, de tomate au goût de tomate (rare !) et de mozzarella de bufflonne, calme mes appétits de marcheur épuisé.
Me promenant ce matin sur le site de François Simon, je vois que le billet du jour est précisément consacré à cette "sandwicherie" d'un genre particulier, où, il omet de l'écrire, on déguste sa pitance à l'étage sur un air d'opéra (hier, ce fut Turandot, pas moins !).
François Simon a le chic pour mettre ses pas dans les miens (la Villa Médicis ou "Armando" à Rome), ou moi dans les siens, Lucullus tranchera.
Pour la peine, je lui pique sa photo.
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| Ah tiens, lui, il a pris jambon-ricotta ! Photo F.Simon |
J'écris et remanie à en devenir dingue : le premier qui dénigrera les écrivains (même les amateurs comme moi) prendra mon pied où je pense.
Entre deux sessions laborieuses, hier soir, j'ai revu "Le bon plaisir" de Francis Girod sur Arte.
Sur un scénario de Madame Françoise Giroud, le film est l'archétype de la "qualité française" des années 70.
Ici, une affaire de chantage où l'on veut compromettre le Président de la République, lequel, quelques années avant d'accéder à la fonction suprême, a "fauté" avec une jolie jeune femme (la Deneuve en sa trentaine, y a pire !) qui, seule, élève le petit garçon, fruit de l'adultère.
Le Président, c'est Jean-Louis Trintignant, flanqué d'un Ministre de l'Intérieur joué par Michel Serrault, et les seconds rôles sont épatants (H. Girardot notamment, frais émoulu, à l'époque, du conservatoire).
Coulisses de la République, secrets d'état, intrigues, saupoudrés d'un zeste de passions déviantes (on met du temps à comprendre que Michel Auclair en pince pour son jeune acolyte...), le film se laisse agréablement regarder en précurseur de cet "Exercice de l'état" récent qui demeure l'un des très bons films français de ces derniers mois.
A la fin du film, cet avertissement : "Toute ressemblance avec des personnages existant etc. etc.".
Moi, j'ai vu un mélange de VGE (celui qui ne s'est pas tapé Lady Di) et de Mitterrand (pour l'enfant caché, c'était prémonitoire, non ?).
Sandwich très digeste, donc.
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| Trintignant, parfait monarque républicain |
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| Dois-je préciser qu'ils sont excellents ? |
Au réveil ce matin, Sarkozy sur France Inter* : en campagne, d'autres ont besoin d'excitants. Lui doit s'administrer du Lexomil pour afficher ce nouveau calme olympien (ce fut le cas, susurre-t-on bruyamment pour le débat de 2007 versus Ségolène, remontée, elle) et l'aplomb avec lequel il balaie tout argument de nature à faire vaciller le penseur de Rodin. Il est très très fort, pensé-je, tout en ayant l'impression que sa mayonnaise ne prend plus.
Il assume avec la plus parfaite mauvaise-foi ses volte-faces, repousse du revers de la main les attaques d'un auditeur qui l'accable d'un "dégage !" peu courtois, et donc contre-productif, et réussit, par là-même à apparaitre en victime.
Du grand art digne de Machiavel (tiens donc, encore Florence !) qui donne à penser que ce Monsieur n'a pas dit son dernier mot et qu'il faudra se battre jusqu'au dernier moment pour qu'il... dégage effectivement.
Une tranche de bonne chère, du cinéma au milieu, une tranche de politique électorale : j'avais dit "sandwich" ?
* A lire : Sarkozy, festival du Pinocchio sur France Inter
* A lire : Sarkozy, festival du Pinocchio sur France Inter
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lundi 16 avril 2012
François Hollande à Vincennes : un dimanche en campagne
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| Le photographe de presse (AFP) était mieux placé que moi (j'étais sous le drapeau !) . |
| D'ici, sur la scène, un "petit" Hollande : heureusement, les écrans ! |
| Les comédiens d'Ariane Mnouchkine ont amené leur mascotte. |
| Je voudrais être plus grand... |
| Ça bouchonne pour rentrer à la maison. |
| 3 heures debout : je suis épuisé. |
D'après le Journal Du Dimanche, peu suspect de gauchisme forcené, la mobilisation a été beaucoup plus importante à Vincennes que pour le sortant, Place de la Concorde : clique donc !
Pendant ce temps, à la Concorde
« Peuple de France, entends mon appel ! Françaises, Français, aidez-moi ! Aidez-moi ! Aidez-moi ! »
samedi 14 avril 2012
La prudence n'attend pas...
Ils sont beaucoup plus jeunes que moi et m'incitent à moins d'enthousiasme !
Discussion enflammée mardi dernier at home autour de la présidentielle : j'argue de ma (trop) longue expérience en matière d'élections pour expliquer que, cette fois, ça me semble "plié" et m'appuie (que n'ai-je pas fait ?) sur les sondages, toutes officines confondues.
J'ai beau tonitruer que, de bonne mémoire, jamais les sondages à si peu de jours n'ont été infirmés* (en 2002, dans la semaine précédent le 1er tour, la poussée de Le Pen se confirmait) et que, avec de tels écarts, rien ne pouvait plus, maintenant, démentir les pronostics, j'ai droit à une leçon de prudence digne de vieux routards de la politique.
Je finis par botter en touche, disant que, décidément, ces gens de gauche sont bien tous le mêmes : ils adorent se faire peur.
*Depuis, et pas plus tard que jeudi, 4 instituts (y compris certain, inféodé, dit-on au pouvoir actuel) ont relevé une nette progression du candidat Hollande, qui reste le grand favori du 2ème tour...
Samedi 13h58 : et de 5 !
Discussion enflammée mardi dernier at home autour de la présidentielle : j'argue de ma (trop) longue expérience en matière d'élections pour expliquer que, cette fois, ça me semble "plié" et m'appuie (que n'ai-je pas fait ?) sur les sondages, toutes officines confondues.
J'ai beau tonitruer que, de bonne mémoire, jamais les sondages à si peu de jours n'ont été infirmés* (en 2002, dans la semaine précédent le 1er tour, la poussée de Le Pen se confirmait) et que, avec de tels écarts, rien ne pouvait plus, maintenant, démentir les pronostics, j'ai droit à une leçon de prudence digne de vieux routards de la politique.
Je finis par botter en touche, disant que, décidément, ces gens de gauche sont bien tous le mêmes : ils adorent se faire peur.
*Depuis, et pas plus tard que jeudi, 4 instituts (y compris certain, inféodé, dit-on au pouvoir actuel) ont relevé une nette progression du candidat Hollande, qui reste le grand favori du 2ème tour...
Samedi 13h58 : et de 5 !
vendredi 13 avril 2012
jeudi 12 avril 2012
Une soirée dans un PS en ébullition
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| La méthode est inspirée de la campagne Obama. Ils ripostent sur Internet aux "allégations" des adversaires. |
J'étais invité, hier soir, à une "riposte partie" au Parti Socialiste, rue de Solférino.
Si ce n'était l'intérêt pour la chose politique manifestée par un ami étudiant, je serais sans doute resté chez moi.
Mais je ne regrette pas cette incursion en Hollandeland (c'est moins facile que "Sarkoland"...) : la soirée consistait en "ripostes" sur internet (via "tweeter", "facebook" et les blogs) aux interventions des candidats invités par l'émission de France 2 "Des paroles et des actes" et, outre le candidat Hollande, à celle de Marine Le Pen, laquelle, au lieu de déclencher les cris de colère prévus, fut accueillie par de francs fou-rires tant sa prestation fut pitoyablement ridicule, notamment dans le domaine économique auquel, indéniablement, elle n'entrave que couic. Face à l'économiste Lenglet qui lui cita l'exemple des pays (ruinés) ayant abusé de la planche à billets, elle s'étala de tout son long avant que d'exhiber un jeu en 9 points tel qu'on en usait entre deux cours (ou même en cours...) en classe de CM2 !
La meilleure prestation fut, dans un silence religieux parsemé d'applaudissements, celle du candidat-maison : maîtrise totale de tous les sujets, humour distancié, stature d'homme d'état : je me demande si je ne vais pas finir par voter pour lui...
En fin de raout (il y avait des pizzas et de la bière... hollandaise), photo amicale (ci-dessous) avec Thomas Hollande fils du peut-être futur président. Le jeune homme est fort sympathique et affiche une confiance à toute épreuve quant à l'avenir paternel.
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Notre reporter et Thomas, fils de Ségolène et François.
Photo à fp
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Mondanités,
Présidentielle.,
Vu dans la vraie vie
mercredi 11 avril 2012
mardi 10 avril 2012
lundi 9 avril 2012
Lettre d'adieu à la République
La dernière livraison de "L'espace délation" de Gaspard Proust pour Le Point est un must : on approuvera ou non, mais quel talent littéraire !
Allez donc y voir, ici : ohouicliquemoidessus
Allez donc y voir, ici : ohouicliquemoidessus
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littérature,
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Présidentielle.,
Talents
jeudi 5 avril 2012
Par les temps qui courent...
Choisir un
homme sur la seule base de son talent, de son prestige (ou de son
habileté électorale), c'est un abdication de la part du peuple, une
renonciation à commander et contrôler lui-même, c'est une régression.
Pierre Mendès-France
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