Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

Affichage des articles dont le libellé est Humour involontaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Humour involontaire. Afficher tous les articles

lundi 30 juillet 2012

M'irriterais-je ou m'esbaudirais-je ?

En commentaire d'une recette de supions (petites seiches) à la provençale, une maîtresse de maison, et néanmoins internaute, se pousse du col : "moi, je rajoute de la crème et de l'estragon, c'est encore meilleur" (je vous épargne les fautes d'orthographe).
C'est une manie très répandue que de dénaturer les recettes originales dont on a pu se délecter sur leurs lieux d'origine.
Ca me fait penser à cet ami qui tartinait les merguez de son couscous de... moutarde de Dijon.
C'est d'ailleurs devenu une blague récurrente de l'ami Gey, qui ne manque point de réclamer ce condiment.
Hier encore, au moment de déguster une bonne pissaladière...

 Et celui ou celle-là qui oublie la tomate, bonne mère !

samedi 28 avril 2012

lundi 16 avril 2012

Pendant ce temps, à la Concorde

« Peuple de France, entends mon appel ! Françaises, Français, aidez-moi ! Aidez-moi ! Aidez-moi ! »

jeudi 16 février 2012

Une France forte !

Ça, c'est une trouvaille, coco !


On ne peut pas dire que le slogan lui porta bonheur !
(Vu dans Libé)


vendredi 3 février 2012

La vanne du jour

"Les socialistes ne peuvent pas gagner."
Nicolas Sarkozy

vendredi 13 janvier 2012

Marchands du temple

Dans l'un de ses meilleurs sketches, Paul Adam, en camelot de foire, vend ses produits certifiés "eau de Lourdes" en un étourdissant crescendo.
La réalité dépasse parfois la fiction, ou confirme que l'humoriste a raison de fustiger la vénalité qui règne dans des lieux prétendus "saints" :

Qui Malespine mal étreint.

mardi 10 janvier 2012

Viens maman, on va danser (1975)

Avec les copains, à Antibes, nous avions écrit un joli texte parodique qu'une élémentaire décence m'interdit de reproduire ici.
Mais l'original n'est-il pas drôle en lui-même ?
On notera l'enthousiasme du public...

jeudi 29 décembre 2011

La droite la plus bête du monde...

Guéant Verdâtre veut "limiter" la vente d'essence au détail pour éviter les incendies de voitures lors de la nuit de la Saint Sylvestre. Et non, on ne pense pas du tout à l'élection à venir...

"Et si j'interdisais aussi la vente des briquets et des allumettes ?"

dimanche 25 décembre 2011

vendredi 9 septembre 2011

Langue française et mélomanes

Trouvé en commentaire sur You Tube, sous une valse de Dvorak :
"j adore cette musique alors que je trouve ringard les musique de ce j ore"

jeudi 18 août 2011

Téchiné prend l'eau à Venise

 Synopsis :
Francis arrive à Venise pour écrire son prochain roman. Il cherche à louer un endroit pour travailler. Il rencontre Judith, un agent immobilier. Elle insiste pour qu’il visite une maison isolée dans l’Ile de Sant Erasmo. Francis lui propose comme on se jette a l’eau : "Si on habite ici tous les deux … je signe tout de suite…". Ils se lancent alors dans une vie de couple.
Mais quand Francis est amoureux, il ne parvient pas à écrire. L’été suivant, sa fille Alice débarque dans sa retraite pour passer des vacances. Et puis brusquement elle disparaît … A partir de là Francis est mis en danger …


Elle est encore bien belle Carole Bouquet ; Venise aussi.
C'est à peu près tout ce qu'on retiendra de ce film de commande d'un Téchiné dont l'amour qu'il voue depuis toujours à la ville flottante pouvait laisser espérer autre chose que ce simili-polar adapté d'un Djian biscornu sans suspense (tout est prévisible) capillotracté.
Carole est belle, oui (ce qui ne fait pas un film) aux côtés d'un Dussolier fatigué qui semble regretter les films où, en mode "Agatha Christie", il enquête en fin limier en compagnie de Catherine Frot, aimables films "du samedi soir" qui valent cent fois cette chose boursouflée qui n'a d'autre intérêt que de nous emmener (ramener, pour ce qui me concerne) dans la Sérénissime, très bien photographiée avec de très jolies couleurs et tout et tout.
Pour le reste, les situations grotesques et les dialogues ineptes se succèdent dans ce film qui se voudrait dramatique et qui nous arrache, à mon ami accompagnant et moi-même, des fou-rires inextinguibles !
Sur la lagune qu'il aime tant, pourtant, Téchiné rame à qui mieux-mieux comme ses personnages en comique involontaire de répétition : pour résumer ce que l'on peut, à la rigueur, appeler "l'action", c'est "suis moi, je te fuis ; fuis moi, je te suis et je te fais suivre !".
Ainsi, on s'attend à retrouver au détour d'une scène le corps horriblement mutilé (un peu de gore ne ferait pas de mal !) de Mélanie Thierry (limite insupportable) entre deux noires gondoles, mais non, la disparue est simplement partie à Paris vivre le parfait amour avec un aristo vénitien-junkie-trafiquant qui fut autrefois l'amant de la Carole qui, entretemps, s'est mariée avec André (pas Téchiné, Dussolier : eh, oh, faut suivre, un peu !).
Tout est à l'avenant, en situations tarabiscotées qui se voudraient méandres ; mais là, la toile d'araignée est tissée de fil blanc.
On comprend que Téchiné ait besoin de bosser : il ne doit pas être simple, en époque décérébrante, de trouver des subsides pour mener à bien projets plus ambitieux.
On a beaucoup de peine de voir se fourvoyer ici le cinéaste de tant de films mémorables, de "Ma saison préférée", des "Roseaux sauvages", du méconnu "Les temps qui changent", des "Voleurs" et d'Hôtel des Amériques…
On préfèrera oublier ces "Impardonnables" qu'on aurait pu appeler également "Inexcusable" si ce n'est le respect que l'on voue à son réalisateur.
Allez, à la limite, pour bien rigoler et voir Venise, on peut perdre deux heures.

 "Oui, je sais, c'est super beau ; mais tais-toi et rame !"

samedi 13 août 2011

Nous aussi

C'était le "tube de l'été" lors de ma première sortie "en boîte" (en après-midi : le soir, je n'avais pas la permission).
Quand je demande à un élève ce qu'il écoute, je suis souvent effondré.
Puis je relativise, et lui dis prosaïquement : "moi aussi, à ton âge, j'écoutais de la merde".
Démonstration :




samedi 7 mai 2011

La une du siècle !

Chapeau 
les 
pros !



mercredi 6 avril 2011

Printanières

Sarkozy au plus haut dans les sondages.
Jamais le Président n'avait fait un score aussi élevé : 70 % de mécontents.
On notera dans la dernière enquête publiée par l'Ifop que les électeurs centristes ont nettement exprimé leur désapprobation.
En revanche, la cote de Sarko remonte chez les électeurs du FN :
surprenant ?

Trois fois rien
Comme si je n'vais que ça à faire, je m'interrogeais hier à 11 heures 54 sur l'expression "ça coûte trois fois rien".
Rien étant -pour moi- égal à zéro, et malgré l'aversion que j'éprouve à l'égard de tout ce qui touche aux mathématiques, au calcul, aux chiffres en général, j'en déduisis que si "ça coûte trois fois rien", c'est gratuit.

Lefebvreries
C'est ce que l'on appelle "faire le buzz" : "Zadig et Voltaire" a répondu le secrétaire d'état à on ne sait quoi à la question "quel est votre livre préféré ? ".
Notre grand écrivain, par sa réponse, a suscité un engouement chez les internautes pour un nouveau jeu : la Lefebvrisation des titres de livres et de films censés constituer sa culture générale.
Ainsi -je ne puis résister aux citations- ont fleuri sur le Net et dans les dîners (de con ?) en ville quelques pépites comme celles-ci :
1664 de George Orwell
L'Audi 7 d'Homère
Notre Dame de Paris Hilton
Alfa roméo et Juliette de Shakespeare
Le rouge et le noir de Jeanne Mas
Les malheurs de Sanofi, de la Comtesse de Ségur
ou
Le pont de la rivière Kookaï !

Le jeu fait fureur, et ça, c'est rigolo.

Bonne et mauvaise nouvelles
D'après mes information, Mireille Mathieu, Sheila, Annie Cordy et Lara Fabian
ne produiront pas de disque cette année.
Par contre, Florent Pagny sévit actuellement avec un album intitulé "Tout et son contraire".
Comme son titre l'indique...

Le cinéma, c'est notre vie
Après une période de disette, et maintenant qu'il fait beau et chaud,
on va pouvoir retourner au ciné :
aujourd'hui sortent "La nostra vita" de Daniele Luccheti qui devrait nous prouver que le cinéma italien n'a pas complètement succombé, et "Pina" de Wim Wenders, film-hommage à la grande Pina Bausch pour lequel le cinéaste allemand a utilisé les ressources de la 3D.
Les distributeurs ont eu la bonne idée d'une nouvelle sortie de ces "Rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch" que je ne me consolais pas d'avoir manqué l'an dernier.

- "La nostra vita", avec Elio Germano -

Et tiens, un cadeau !

lundi 4 avril 2011

Oh, une truffe !

Frédéric Lefebvre et la lecture, c'est pas "du pareil au même" !



dimanche 27 mars 2011

Les cadres du fn sont au top niveau

M. Le Pen l'a dit : "pour trouver des ministres, on a c'qu'il faut dans nos rangs."
Et pour trouver des conseillers généraux ?


On appréciera le ton neutre et très "pro" du journaliste de France 3 qui doit avoir bien du mal à ne pas pouffer.

jeudi 2 décembre 2010