Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

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vendredi 27 juillet 2012

Absolument fabuleux


jeudi 2 février 2012

Jeux du cirque

Panem et circenses : donnez aux peuples affamés du pain et des jeux, ça les calmera.
Je n'ai rien contre le football en tant que jeu parfois amusant, et, hélas, souvent barbant pour des raisons tactiques et... financières.
J'admire la virtuosité des as du ballon rond, de Platini à Messi si, par hasard ou circonstances, mon œil tombe sur une passe d'armes footballistique de haut niveau. Mais ça reste l'exception : en période de crise mondiale, le fric qui règne, tout puissant, sur ce sport ne sent pas la rose.
Les joueurs, eux, à de notables exceptions près, sont, même très bons, rarement fréquentables par un sale "intello-bobo-dandy" de mon acabit. J'en ai même connu un, quand j'étais "juanais", avec lequel j'eus d'intéressantes conversations, et en croise un autre, de nos jours, dans mon quartier, détesté par beaucoup d'amateurs : pensez donc, il est cultivé et s'exprime comme un professeur de langues !

Je suis donc quelqu'un de tolérant ; si ça "les amuse", tant mieux pour les fanatiques (rien que ce mot !) des divertissements populaires.
Là où la coupe de ma tolérance déborde un peu, c'est face à) la bêtise crasse d'une grande partie des supporteurs, comme on vient de le voir à Port Saïd (photo du haut) où la rivalité "sportive" se mêlait aux antagonismes politiques.
Les 74 morts égyptiens sont une honte pour la civilisation, comme le furent, en 1985, les 39 victimes du Stade du Heysel, au cours de ce drame de la connerie humaine auquel j'assistai, médusé, épouvanté, sur mon écran de télévision (photo ci-dessus).
Aujourd'hui, après Port Saïd, je dois bien m'avouer, devant l'ineptie qui conduit à la tragédie, que ça me dépasse.
En 1984, peu de temps avant le drame du Heysel, J.Pierre Mocky dénonçait la connerie de certains supporteurs aveuglés dans un film qui résonne plus que jamais aujourd'hui :

dimanche 6 juin 2010

Et une de plus !

 Chapeau, l'artiste !

vendredi 21 mai 2010

Bientôt

jeudi 12 novembre 2009

En ce lendemain de commémoration...



C'est pas chez nous qu'on verrait un joueur donner un coup à l'adversaire.

mercredi 3 juin 2009

Encore une tranche ?


Pas "footeux" pour un centime, j'avoue cependant une faiblesse : depuis la victoire de Yannick Noah, c'est à dire hier, je prends un réel plaisir à suivre à la télévision les Internationaux de France de tennis.
J'en attrape toujours un bout l'après-midi et n'ai jamais manqué une finale.
Cette année, avec l'élimination de Nadal, ce sera encore plus surprenant.
Au moment où j'écris ce billet s'affrontent sur le cours central le suisse Federer et le français Monfils.
J'espère être démenti pour satisfaire un chauvinisme raisonnable sur l'échelle en vigueur, mais je crains que Roger n'inflige une défaite au jeune Gaël.
Pour l'heure, le français mène 2 jeux à 0 dans la troisième manche...
On verra.

On a perdu !

Hier soir, mardi 2 juin 2009, l'équipe de France de football a été vaincue par le Nigeria en match amical comptant heureusement pour du beurre.
Je suis solidaire des millions de supporteurs humiliés.
Vraiment.
Je ne suis pas sûr de prendre un dessert au déjeuner.

mercredi 6 mai 2009

Un moment d'égarement.


On sait que ce n'est pas particulièrement ma tasse de thé.
Ce bonhomme est tout de même bougrement épatant.
Même s'il ne semble pas avoir inventé l'eau chaude, même s'il semble atteint de collectionnite aigüe en matière de conquêtes féminines, respect.

mardi 24 février 2009

samedi 3 janvier 2009

Olympisme


Brian Kenny

mercredi 1 octobre 2008

La droite c'est bien, la gauche c'est pas bien

(c) Le Matin Online

Avec le président Pompidou, bien avant les lois sur le tabac

La championne olympique Marielle Goitschel fit la fierté de la France et de son Général-Président en un temps que les moins de 40 ans...
Elle sort ces jours-ci un bouquin qu'il faut vendre en faisant le tour des plateaux télé, tel celui de Ruquier samedi dernier.
Mme Marielle est de droite, ce qui est son droit le plus strict en démocratie ; mais pourquoi faut-il qu'elle prenne un air de bouledogue chaque fois qu'elle fait face à un interlocuteur estampillé "de gauche" ?
Vilaine, va !

jeudi 14 août 2008

Allez Antibes !

Photo Reuters

mercredi 18 juin 2008

Allez le blue's

Le foot, ce n'est guère ma tasse de café.
Pourtant, hier, où, pour faire plaisir à ces voisins qui vont déménager et que j'aime bien, j'accédais au désir du gamin de voir le match sur grand écran, je n'ai guère eu besoin d'une science footballistique particulière pour comprendre, passé le premier quart d'heure, qu'il en resterait 5 très mauvais à subir pour l'équipe de France.
Une ambiance lourde s'abattit autour de moi, aucune clameur ne vint jamais de la rue comme par le passé, il y a si longtemps déjà.
Car, même si je ne suis guère "foot", j'avoue qu'autrefois, quand les "bleus" vivaient une sorte de période miraculeuse, même si je m'occupais à autre chose, j'aimais entendre ces hurlements provenant des troquets environnants.
On rapproche souvent le sport de la politique, et Chirac sut parfaitement tirer parti des "trois glorieuses" du football français.
J'imagine avec émotion le désarroi de l'actuel président, impopulaire, dont un beau parcours des joueurs français aurait bien arrangé les affaires.
Mais "quand ça veut pas...", et dans un pays qui vit actuellement une période de découragement, de désenchantement, ces lourdes défaites viennent sonner, comme un glas symbolique, la fin des illusions.
Après "les yeux dans les bleus", le nez dans le blue's.

lundi 16 juin 2008

L'Europe ! l'Europe ! l'Europe !

Peut-être étais-je mal réveillé ce matin, croyant entendre qu'"ils" allaient trouver une solution pour ratifier quand même le traité de Lisbonne.
Européen convaincu, je suis tout autant ardent défenseur de l'expression démocratique des peuples.
Le "non" irlandais rend de facto caduque le fameux traité.
Et j'ai appris à m'incliner en toutes circonstances devant un verdict populaire, même, et actuellement c'est souvent le cas, s'il ne correspond pas à mes propres choix.
Et voilà qu'allemands et français sont à la tâche pour trouver le biais, l'astuce qui permettrait de contourner le refus irlandais.
La "présidence française" de l'U.E. s'annonce mal.

Mardi prochain, donc, le sort des "bleus" sera fixé.
Au sortir du "Caveau", vendredi soir dernier, la ville était comme frappée de deuil.
Je propose qu'en cas de sortie de la compétition demain, chaque français arbore un brassard noir.
Et aille noyer son chagrin dans un pub... irlandais.

jeudi 12 juin 2008

Ceci est un joueur de balle au pied

Sympa, même avec des tongs.

Au cours du match, hier.

La marionnette d'Aimé Jaquet, dans l'édition des "Guignols" qui suivait le (non) match Roumanie-France, disait avoir vu un match de Ligue 1, et c'était drôlissime.

Même si, comme moi, l'on n'est guère féru de foot, il est toujours impressionnant de voir évoluer un "vrai" joueur : le jeu du portugais Cristiano Ronaldo est en ce sens stupéfiant.
Ce garçon, sur un terrain, est à lui seul la garantie d'un spectacle de haute volée.
Il possède, semble-il, une vraie science du jeu, une faculté d'anticipation, une "frappe" ravageuse.
En plus de ces qualités qui font les vrais champions, il est beau garçon (on a l'air malins avec notre Ribéry, nous !) et décoche des sourires à vous faire gueuler "allez le Portugal !" dans un match où il affronte les "bleus".
Ce garçon a, certes, de gros défauts, notamment de faire du vélo en "tongs" (je hais les tongs) et, dit-on, de passer ses soirées avec de blondasses bimbos au lieu de rester sagement chez lui à lire l'œuvre complète de Fernando Pessoa.
Mais il a l'énorme mérite, et ce n'est pas peu, de me faire allumer mon téléviseur quand son équipe évolue dans un stade.
Chapeau !

Hantant les écrans depuis l'invention du tube cathodique, le commentateur sportif Thierry Roland, parfait exemple de tolérance, parangon d'humaniste en majesté, devrait savoir depuis le temps qu'une "mi-temps" correspond à ce que nous appelons, chez nous, un "entr'acte", le laps de temps entre 2 périodes d'un match (sans "e").
Mais non, 40 ans de métier (au moins) ne suffisent pas, et ce monsieur, qu'on ne peut critiquer devant le premier footeux venu sous peine de se faire au moins trancher la gorge, s'obstine à parler de première et deuxième "mi-temps".
Ça m'agace un tantinet.


mercredi 11 juin 2008

Ceci est un blog.


Soulagé je suis : désormais les guillemets n'encadreront plus le mot blog.
Le terme vient de faire son entrée au dictionnaire.
Alain Rey, l'un des ouvriers du "Robert" le confirme, qui signale en revanche que les termes "bling bling" et "gravitude" ont été recalés.
En revanche, entrée en fanfare du verbe "escagasser" qui ne peut que réjouir le méridional que je reste.

Hier soir, il y avait des gens qui jouaient vraiment au "foot-ball" : c'étaient des espagnols.

Le film de James Gray "La nuit nous appartient", vu hier soir, nage au-dessus de la production américaine du genre.
Il y a une vraie mise en scène assortie d'une formidable direction d'acteurs.
Mon compère du mardi a trouvé néanmoins l'histoire quelque peu manichéenne.
Quant à moi, je trouve que, justement, Gray a évité le piège notamment grâce au personnage de Buzahyev.
Un excellent film servi par l'interprétation remarquable de J.Phoenix et de Robert Duvall, toujours parfait.
J'ai un peu plus de mal avec Marc Wahlberg.
Pour l'anecdote, la bande son est truffée de titres que j'ai joués et rejoués lors de ma période D'J.
Ah, Blondie !

lundi 9 juin 2008

Foutu foot.

C'est entendu, je ne suis guère fan de ce jeu collectif qui fait vibrer les foules.
J'ai néanmoins jeté un œil cet après-midi sur la rencontre France - Roumanie : un monument d'ennui.
Je n'y connais pas grand chose, mais j'ai assisté au spectacle de joueurs se faisant des passes sans fin et tombant, blessés à mort, pour se relever vaillants quelques secondes après.
Aucune action d'envergure, un match nul dans tous les sens du terme.
De plus, c'est l'insupportable Thierry Roland qui commentait cet interminable spectacle, plus chauvin que jamais, critiquant l'arbitre et les joueurs de l'équipe adverse supposés roublards quand les "replay" prouvaient le contraire.
L'esprit "sportif" sans doute.

samedi 7 juin 2008

Un peu de tendresse, dites !


Je me souviens de la finale qui vit Noah brandir la coupe à Roland Garros en 83 et des larmes du vainqueur.
Apercevant plus que ne regardant jouer le jeune espagnol, hier, j'avais l'impression de voir évoluer un humanoïde stéroïdé, ce qui, vous me l'accorderez, fait beaucoup de trémas.
Je ne sais plus qui disait tout récemment, ayant assisté sur place à un match : "c'est mortellement ennuyeux, on ne voit plus la balle !".
Avec ce garçon, qui est certainement très gentil dans la vraie vie, qui est peut-être amoureux, qui vibre peut-être en écoutant la 958 de Schubert, qui caresse peut-être les feuilles de son jardin humides de la rosée du matin, on assiste sur un court à une succession de coups de bazooka épuisante, guettant désespérément le moment où ses lèvres vont s'entrouvrir pour laisser échapper un sourire, une émotion, quoi !
Non.
Rien de tout cela ne viendra enrayer la mécanique minutieusement huilée, machine à gagner inaltérable, machine, oui.
Demain, on soutiendra Federer qui semble savoir rire et pleurer.

Peu à voir : il faudrait hurler aux oreilles des journalistes radio-télé que le terme "dégingandé" appliqué 250 fois à Monfils, hier, se prononce comme il s'écrit, à savoir "déjinguandé" et non déguingandé comme ils s'évertuent à le faire. Ça me déglingue.

mercredi 28 mai 2008

Mieux

Enfin, le tennis en 16/9 !

dimanche 7 octobre 2007