Attention,
selon le
film
projeté,
ça peut
dé-
gé-
né-
rer !
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
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"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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dimanche 7 octobre 2012
samedi 6 octobre 2012
Se baigner à Venise ?
Malgré l'interdiction, au milieu du siècle n° 20, quelques gamins passaient outre pendant les grosses chaleurs.
Ce beau court-métrage des années 50 passait en première partie de séance dans les cinémas de la péninsule.
Une rareté :
Ce beau court-métrage des années 50 passait en première partie de séance dans les cinémas de la péninsule.
Une rareté :
mardi 25 septembre 2012
lundi 24 septembre 2012
West Side Story
On m'assure que la version scénique, que l'on va redonner au Châtelet, est une formidable réussite.
Il faudra vérifier.
Il faudra vérifier.
mercredi 19 septembre 2012
mardi 11 septembre 2012
vendredi 7 septembre 2012
"Vacances romaines" : sur des lieux mythiques !
Curieusement, la foule ne se presse pas aux abords de ce lieu mythique.
Il faut dire que l'immeuble abrite un gardien qui sera sympathique pour peu que vous lui décochiez votre plus beau sourire. Il sera alors intarissable et vous expliquera que les extérieurs de l'appartement de Gregory Peck furent tournés ici, Via Margutta 51, l'une des plus belles rues de Rome, à deux pas de la Piazza di Spagna. Il m'a indiqué que l'appartement, tel qu'il apparait dans le film, se trouve en fait en N° 34 de la même rue.
Le film de William Wyler, plus d'un demi-siècle après sa sortie, fait toujours la fierté des romains, pour la bonne raison qu'il donne de la ville éternelle une vision éloignée de ces caricatures dont Hollywood est coutumier.
On n'a pas accès (et c'est sans doute mieux) à l'escalier et à la petite terrasse. Les lieux ont été préservés dans leur intégrité.
La garçonnière de G. Peck se trouvait dans cette maison :
En noir et blanc, on y est :
Il faut dire que l'immeuble abrite un gardien qui sera sympathique pour peu que vous lui décochiez votre plus beau sourire. Il sera alors intarissable et vous expliquera que les extérieurs de l'appartement de Gregory Peck furent tournés ici, Via Margutta 51, l'une des plus belles rues de Rome, à deux pas de la Piazza di Spagna. Il m'a indiqué que l'appartement, tel qu'il apparait dans le film, se trouve en fait en N° 34 de la même rue.
Le film de William Wyler, plus d'un demi-siècle après sa sortie, fait toujours la fierté des romains, pour la bonne raison qu'il donne de la ville éternelle une vision éloignée de ces caricatures dont Hollywood est coutumier.
On n'a pas accès (et c'est sans doute mieux) à l'escalier et à la petite terrasse. Les lieux ont été préservés dans leur intégrité.
La garçonnière de G. Peck se trouvait dans cette maison :
En noir et blanc, on y est :
jeudi 30 août 2012
Conte de Noël
Pour cette soirée cinéma à la maison, mardi, après l'excellent repas concocté par G. Salver, point de film classé "chef-d’œuvre incontournable" mais, choisie à l'unanimité, cette brillante comédie sur le mode "melting-pot" qui connut un énorme succès au début du siècle.
Il faut, pour regarder ce spectacle, s'enfoncer mollement dans son fauteuil, se laisser aller, se laisser emporter par ce déferlement "choral" qui, de fait, peut vous submerger d'émotion, de moments drôles, sans toutefois éviter les ficelles du genre, que l'on relèvera néanmoins sourire aux lèvres, car on finit, c'est la force du film, par adhérer à tout, par mettre au rancard arrière-pensées et a priori pour peu qu'on ait l'humeur à la détente.
Point de critique circonstanciée, non, sinon qu'on a passé un moment de cinéma-spectacle de très bonne veine, comme savent nous en offrir les britanniques quand ils sont en forme, comme ici.
Le plat qu'ils nous servent, en l'occurrence, est fait des meilleurs ingrédients : distribution formidable avec l'excellent -comme d'hab- Colin Firth, Emma Thompson, parfaite évidemment, et une flopée d'acteurs d'outre Manche d'indéniable talent, voir l'affiche ci-dessous.
Une bande-son très "soul-disco" vous donne envie de déplacer les meubles à l'instar d'un Premier Ministre joué par un Hugh Grant impeccable (c'est pas tous les jours !) et de vous livrer à une danse du scalp frénétique.
Certes, quelques situations sont téléphonées, mais, comme je le dis plus haut, l'exploit consiste à nous mettre dans un état quasiment euphorique de nature à évacuer toute velléité critique.
Du bonheur, en ces temps moroses, ça ne se refuse pas.
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| Une formidable distribution |
L'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts...
Pour le nouveau Premier Ministre britannique, il va prendre la jolie forme d'une jeune collaboratrice.
Pour l'écrivain au coeur brisé parti se réfugier dans le sud de la France, il surgira d'un lac.
Il s'éloigne de cette femme qui, installée dans une vie de couple ronronnante, suspecte soudain son mari de songer à une autre.
Il se cache derrière les faux-semblants de ce meilleur ami qui aurait bien voulu être autre chose que le témoin du mariage de celle qu'il aime.
Pour ce veuf et son beau-fils, pour cette jeune femme qui adore son collègue, l'amour est l'enjeu, le but, mais également la source d'innombrables complications.
En cette veille de Noël à Londres, ces vies et ces amours vont se croiser, se frôler et se confronter...
mardi 28 août 2012
Incunables
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| Peter O'Toole & Audrey Hepburn : "Comment voler un million de dollars" de William Wyler (1966) |
C'est une adorable comédie des années 60, tournée par William Wyler (Ben Hur), qui avait déjà dirigé Miss Hepburn dans le sublime "Vacances romaines" et l'excellent "La rumeur" qui abordait de front, en 1961, la différence sexuelle.
Ici, Wyler réunit les deux stars dans une comédie qui se déroule dans le monde des arts, dans un Paris idéal tels que veulent le voir les américains.
Une friandise.
mercredi 22 août 2012
Une belle idée "italienne"
Ils sont comme ça, les italiens, généreux et inventifs : les propriétaires du Miroglio Caffè, sis à Paris non loin du centre Pompidou, ont animé les soirs d'été d'une manière toute simple à laquelle il fallait penser : un drap tendu sur le mur d'en face, un vidéo-projecteur, et, le soir, la diffusion des chefs-d’œuvre du cinéma transalpin, de Mamma Roma à La Dolce Vita.
Hier soir, c'était Cinema Paradiso.
Dans une scène du film de Tornatore, Noiret projette un film sur un mur de la place de son village depuis la cabine de son cinéma. C'est peut-être la source d'inspiration des auteurs de cette belle idée.
Miroglio Caffè, 88 rue St Martin, Paris.
Tous les billets sur l'Italie, en cliquant ICI
Hier soir, c'était Cinema Paradiso.
Dans une scène du film de Tornatore, Noiret projette un film sur un mur de la place de son village depuis la cabine de son cinéma. C'est peut-être la source d'inspiration des auteurs de cette belle idée.
Miroglio Caffè, 88 rue St Martin, Paris.
Tous les billets sur l'Italie, en cliquant ICI
mercredi 1 août 2012
Immortel
"Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment, comme nous, d'un aussi grand amour."
Jacques Prévert pour les dialogues des "Enfants du Paradis".
Qu'est-ce qu'un chef d’œuvre absolu ?
Exemple :
Arletty et Pierre Brasseur - Les Enfants du... par Tushratta
mardi 31 juillet 2012
La Part des Anges : oooooooooh, enfin un bon film !
De longue date, j'aime aller au cinéma en saison estivale.
Las, cette année, après l'expérience malheureuse d'un Carax canonisé par les hautes instances de la critique, je m'y prends à trois cent cinquante-sept fois avant de mettre les pieds dans une salle obscure (de moins en moins obscure, au demeurant, les écrans LCD des smartphones constellant le parterre des cinoches, maintenant !).
Rien ne me tente vraiment par les temps qui courent : ni le nouveau Batman (le moins bon, paraît-il, après recoupements), et encore moins le nouvel opus de Xavier Dolan ("Laurence anyways") qu'on a envie de voir retourner à ses couches d'enfant prodige auto-proclamé, dont j'avais beaucoup aimé "J'ai tué ma mère" avant que l'agaçant personnage ne commence à se prendre pour le nouvel Orson Welles ou pour le fils spirituel de qui vous voudrez.
Ken Loach est depuis longtemps l'une des figures de proue du cinéma mondial dit "intelligent". Engagé à l'extrême-gauche (il soutint Philippe Poutou lors de la dernière élection présidentielle), il a donné au cinéma des films fortement teintés de socialisme (au sens propre), mais aussi de beaux drames (Raining Stone, en 93, ou le très beau "Just a kiss" en 2003).
Le grand réalisateur britannique a marqué les esprits (dont le mien) dès ses débuts, avec un vrai chef-d'oeuvre, "Kes" (1969) : l'enfant et le faucon restent dans toutes les mémoires de bouffeurs de cinéma.
Palmé à Cannes en 2006 pour "Le vent se lève", qui aborde le sujet de la guerre civile en Irlande, Loach prête le flanc à polémiques. Il se fait aussi fer de lance de la lutte contre toutes les censures.
Anglais, Ken Loach, ne se départit jamais, cependant, d'un sens de l'humour en trait commun de nombreux sujets de sa gracieuse (je pouffe !) Majesté.
Concernant "La part des anges" (enfin, un beau titre français qui ne trahit pas l'intention de l'auteur), jamais un film n'aura autant mérité le label "comédie dramatique" : tout au long de ces trop courtes (!) 101 minutes, on passe du rire aux larmes, à l'effroi, à l'indignation, on jubile, trépigne.
En 2012, après 35 ans d'une magnifique carrière, Loach nous offre (c'est le mot !) un film intelligent, honnête, drôle, émouvant, servi par des acteurs épatants dirigés de main de maître, au nombre desquels les "pieds-nickelés" en petite bande émouvante désireuse de voir le bout du tunnel en commettant une judicieuse escroquerie, nous touchent au tréfonds de nous-même, en nouveaux copains de ces même pas deux heures de bon cinéma.
Qu'on ne s'y trompe pas, et c'est ce qui fait la force du film, la violence qui sévit au cœur de ces cités d'Ecosse, sourd au travers de chaque scène, malgré la drôlerie de nombreuses situations, l'immense talent du réalisateur consistant à alterner les coups et les chatouilles à l'intention du spectateur constamment ébahi.
Loach, à 76 ans, donne un sacré coup de jeune à un cinéma britannique réduit, ces derniers temps, à courir après ses rentables "4 mariages..." d'antan.
Chapeau !
![]() |
| 4 délinquants sur la voie du salut. Quoi que... |
Noté un excellente bande-son, une photo de haut vol projetée au Cinéma des Cinéastes en numérique 2K de bon aloi.
Synopsis (AlloCiné) :
A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Henri, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent…
lundi 30 juillet 2012
dimanche 29 juillet 2012
Alberto Sordi naquit à Rome, dans le Trastevere
Nous revîmes, il y a peu, G., A., et moi, "L'argent de la vieille".
Quel immense acteur ce fut !
![]() | ||
| L'argent de la vieille (Luigi Comencini) |
![]() | |
| Les Vitelloni (Federico Fellini) |
Dans cette scène inoubliable de "Une vie difficile", de Dino Risi, le couple vedette du film est convié à dîner chez des royalistes, le soir-même où, par leur vote, les italiens abolissent la monarchie. C'est une aubaine : ils sont fauchés et littéralement affamés !
A la radio, on annonce les résultats du référendum.
Silvio, notre anti-héros, ne peut cacher sa fibre... républicaine.
Il n'est point besoin de comprendre l'italien pour... savourer.
Enorme !
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