J'apprécie le son du carillon de la porte d'entrée de mon appartement résonnant de manière inattendue..
Depuis que le net et le téléphone portable font notre ordinaire, l'ami(e) de passage qui vient voir s'il y a de la lumière se fait rarissime.
Il est bon que ça se sache : rien ne me fait plus plaisir qu'une visite inopinée.
Pensez cependant à m'en faire part par sms 48 heures à l'avance, merci.
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
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"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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dimanche 30 août 2009
jeudi 14 mai 2009
mardi 24 février 2009
vendredi 6 février 2009
mardi 3 février 2009
C'est pour la vie...
Pour l'élection présidentielle de 2007, notre grande actrice Sophie Marceau*, ne sachant trancher entre Ségolène et Nicoletto, a fait confiance au hasard en mode "amstram gram, pic et pic et colegram" : c'est Sarko qui est sorti du chapeau !
Et, dit-elle, elle ne le regrette pas...**
T'avais raison Véra : "...c'est pour la vie".
* Sans rire, son nouveau film a pour titre "LOL" !
** Journal de France 2, dimanche 1er février 2009
Et, dit-elle, elle ne le regrette pas...**
T'avais raison Véra : "...c'est pour la vie".
* Sans rire, son nouveau film a pour titre "LOL" !
** Journal de France 2, dimanche 1er février 2009
mercredi 28 janvier 2009
lundi 22 décembre 2008
Etre, paraître, jeu, set et match.
Le mode de vie "bling bling" n'épargne pas les classes populaires.
J'observais dans le métro, ce matin, de jeunes noirs tout de clinquant vêtus, l'un deux arborant une sorte de parka en lamé assortie de l'obligatoire capuche aux armoiries de concepteurs de mode de rue bien connus.
Il est amusant de constater l'engouement dont bénéficient ces deux créateurs auprès de la jeunesse dite "dure" de nos banlieues réputée homophobe quand l'on sait que D&G dans la vie ne fait qu'un couple très uni.
Ainsi, loin de la provocante dent en or exhibée au siècle dernier par le charmant Joey Starr, la tendance actuelle semble aux colifichets en plaqué or (au moins) et autres strass portés de manière ostentatoire par des gamins souvent sans grâce aucune.
De toutes façons, je le confesse volontiers, je n'ai jamais aimé l'or, le trouvant paradoxalement vulgaire quel que soit l'individu qui le porte.
Je lui préfère l'argent, tout de sobriété, le seul "bijou" que je possède étant une croix occitane que je porte (parfois) plus par attachement à des racines improbables (je suis un mélange d'ardéchois et d'aveyronnaise, né en Cévennes, ayant vécu au Maroc et surtout à Antibes) qu'à des convictions religieuses.
Il est donc évident que je ne me reconnais pas dans la société du tape-à-l'œil, même si, d'un passé de "minet", je garde un attachement aux vêtements bien coupés et de qualité du moment que la marque ne s'affiche pas en panneau publicitaire sur le plastron.
Depuis longtemps, le set de table a remplacé la nappe sur les tables familiales et sur celles des restaurants à prix modérés (façon de parler !).
Le set de table est, par son concept même, facile à entretenir et à ranger.
Les premiers qui sont apparus sur nos tables dans les années 70 étaient fort vilains, mais d'un plastique très épais qu'un coup d'éponge suffisait à nettoyer.
Aujourd'hui, la variété de modèles qui s'offre au consommateur a des résultats quelquefois inattendus.
Si l'on ne veut pas infliger à ses convives des rectangles où s'affiche la recette de la bouillabaisse ou, au hasard, les différentes espèces de cucurbitacées, on opte pour le bon goût avec des "unis" dont la finesse, lors du nettoyage en cuisine, ne permet pas un séchage efficace, vous me suivez ?
Ainsi, votre "set" acquis à prix fort dans le magasin de déco qui le fait se révèle peu pratique, gondolant sur le séchoir à vaisselle et vous passez un quart d'heure à lui rendre sa virginité.
Alors vous vous rabattez sur les sets en bambou, ceux dont les lamelles se carapatent à chaque rangement un peu vif ou sur ceux, en matière bien solide qui perdent un peu de leur couleur à chaque coup de Spontex.
Le set de table, descendant de la bonne vieille toile cirée de maman, vraiment pratique, elle, mais toujours d'une laideur agressive, est devenu avec le temps, en ce qui me concerne, une préoccupation de tous les repas en commun.
J'observais dans le métro, ce matin, de jeunes noirs tout de clinquant vêtus, l'un deux arborant une sorte de parka en lamé assortie de l'obligatoire capuche aux armoiries de concepteurs de mode de rue bien connus.
Il est amusant de constater l'engouement dont bénéficient ces deux créateurs auprès de la jeunesse dite "dure" de nos banlieues réputée homophobe quand l'on sait que D&G dans la vie ne fait qu'un couple très uni.
Ainsi, loin de la provocante dent en or exhibée au siècle dernier par le charmant Joey Starr, la tendance actuelle semble aux colifichets en plaqué or (au moins) et autres strass portés de manière ostentatoire par des gamins souvent sans grâce aucune.
De toutes façons, je le confesse volontiers, je n'ai jamais aimé l'or, le trouvant paradoxalement vulgaire quel que soit l'individu qui le porte.
Je lui préfère l'argent, tout de sobriété, le seul "bijou" que je possède étant une croix occitane que je porte (parfois) plus par attachement à des racines improbables (je suis un mélange d'ardéchois et d'aveyronnaise, né en Cévennes, ayant vécu au Maroc et surtout à Antibes) qu'à des convictions religieuses.
Il est donc évident que je ne me reconnais pas dans la société du tape-à-l'œil, même si, d'un passé de "minet", je garde un attachement aux vêtements bien coupés et de qualité du moment que la marque ne s'affiche pas en panneau publicitaire sur le plastron.
Depuis longtemps, le set de table a remplacé la nappe sur les tables familiales et sur celles des restaurants à prix modérés (façon de parler !).
Le set de table est, par son concept même, facile à entretenir et à ranger.
Les premiers qui sont apparus sur nos tables dans les années 70 étaient fort vilains, mais d'un plastique très épais qu'un coup d'éponge suffisait à nettoyer.
Aujourd'hui, la variété de modèles qui s'offre au consommateur a des résultats quelquefois inattendus.
Si l'on ne veut pas infliger à ses convives des rectangles où s'affiche la recette de la bouillabaisse ou, au hasard, les différentes espèces de cucurbitacées, on opte pour le bon goût avec des "unis" dont la finesse, lors du nettoyage en cuisine, ne permet pas un séchage efficace, vous me suivez ?
Ainsi, votre "set" acquis à prix fort dans le magasin de déco qui le fait se révèle peu pratique, gondolant sur le séchoir à vaisselle et vous passez un quart d'heure à lui rendre sa virginité.
Alors vous vous rabattez sur les sets en bambou, ceux dont les lamelles se carapatent à chaque rangement un peu vif ou sur ceux, en matière bien solide qui perdent un peu de leur couleur à chaque coup de Spontex.
Le set de table, descendant de la bonne vieille toile cirée de maman, vraiment pratique, elle, mais toujours d'une laideur agressive, est devenu avec le temps, en ce qui me concerne, une préoccupation de tous les repas en commun.
samedi 13 décembre 2008
mardi 2 décembre 2008
Soleils d'hiver
Il a fallu se lever tôt pour percevoir un peu de bleu dans le ciel parisien ce matin.
Je devrais savoir pourtant qu'en cette saison, et au moins en deux autres, il est vain de prévoir une journée de balade à travers rues, appareil photo en main, le nez au vent frisquet de l'automne parisien.
Car le ciel à demi-azuré de ce début de journée n'est qu'un appât, hélas, et chacun sait qu'on ne peut avoir le leurre et l'argent du leurre*.
Ainsi donc, dès que j'aurai posé le pied sur l'asphalte humide, le crachin parisien qui, se poussant du col, voudrait se faire passer pour une fine bruine, va me léchouiller le visage rendant mes déambulations peu agréables et selon le monsieur météo de la radio, se transformera en averses de nature à m'entraîner : 1) chez le coiffeur, 2) au cinoche.
Et voilà comment j'aurai occupé le seul jour de congé que je puis m'octroyer en cette fin de trimestre surchargée.
Habitants de Paris, nous savons néanmoins combien sont appréciables les journées de plein soleil que le ciel nous offre plus souvent que certaines mauvaises langues sudistes voudraient le faire croire.
Pas la peine de s'appeler Einstein pour prendre conscience de la relativité des choses : certes, pour un cannois, un antibois comme moi ou, pire, un niçois**, on s'est persuadé, quand on vit "en bas", qu'à Paris, il fait toujours "moche".
J'ai une pensée émue pour mes potes de Lorraine que j'imagine en train de déneiger, pelle en main, devant leur sordide masure, pour lesquels un ciel gris-clair est une bénédiction, un cadeau inespéré.
Quant au norvégien en tourisme, il s'émerveille, lui, qu'à Paris, il y ait un jour et une nuit, ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Mais je m'égare, comme mon regard vers le ciel de Paname qui, de minute en minute, retrouve une couleur terne qui va finir par me décourager de toute tentative de sortie, et merde.
*Déposé à la Sacem et à la Sacd.
**Le mot "pire", accolé à "niçois", n'est pas fortuit : une population qui élit successivement Jacques Médecin, Peyrat (ex-fn) et Estrosi à la fonction de premier magistrat est un peu suspecte...
Je devrais savoir pourtant qu'en cette saison, et au moins en deux autres, il est vain de prévoir une journée de balade à travers rues, appareil photo en main, le nez au vent frisquet de l'automne parisien.
Car le ciel à demi-azuré de ce début de journée n'est qu'un appât, hélas, et chacun sait qu'on ne peut avoir le leurre et l'argent du leurre*.
Ainsi donc, dès que j'aurai posé le pied sur l'asphalte humide, le crachin parisien qui, se poussant du col, voudrait se faire passer pour une fine bruine, va me léchouiller le visage rendant mes déambulations peu agréables et selon le monsieur météo de la radio, se transformera en averses de nature à m'entraîner : 1) chez le coiffeur, 2) au cinoche.
Et voilà comment j'aurai occupé le seul jour de congé que je puis m'octroyer en cette fin de trimestre surchargée.
Habitants de Paris, nous savons néanmoins combien sont appréciables les journées de plein soleil que le ciel nous offre plus souvent que certaines mauvaises langues sudistes voudraient le faire croire.
Pas la peine de s'appeler Einstein pour prendre conscience de la relativité des choses : certes, pour un cannois, un antibois comme moi ou, pire, un niçois**, on s'est persuadé, quand on vit "en bas", qu'à Paris, il fait toujours "moche".
J'ai une pensée émue pour mes potes de Lorraine que j'imagine en train de déneiger, pelle en main, devant leur sordide masure, pour lesquels un ciel gris-clair est une bénédiction, un cadeau inespéré.
Quant au norvégien en tourisme, il s'émerveille, lui, qu'à Paris, il y ait un jour et une nuit, ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Mais je m'égare, comme mon regard vers le ciel de Paname qui, de minute en minute, retrouve une couleur terne qui va finir par me décourager de toute tentative de sortie, et merde.
*Déposé à la Sacem et à la Sacd.
**Le mot "pire", accolé à "niçois", n'est pas fortuit : une population qui élit successivement Jacques Médecin, Peyrat (ex-fn) et Estrosi à la fonction de premier magistrat est un peu suspecte...
vendredi 21 novembre 2008
lundi 10 novembre 2008
Design spongieux
lundi 3 novembre 2008
lundi 20 octobre 2008
mardi 12 août 2008
Tournée d'été
Je sais bien que tout fout le camp, mais je ne supporte pas, au matin, alors que je peine à quitter les bras de Morphée, que France Inter, autrefois porte-drapeau de la "nouvelle scène", me bassine avec la tournée Zaraï/Lama.
Oui, je sais, mais c'est l'été, et c'est le genre de choses qui me passe par la tête au réveil : pourquoi ne les subiriez-vous pas, vous aussi ?
Oui, je sais, mais c'est l'été, et c'est le genre de choses qui me passe par la tête au réveil : pourquoi ne les subiriez-vous pas, vous aussi ?
Jacques Brêle
Chez-nous, à Antibes, avant, quand on était gamins, une "brêle" désignait un(e) incapable, un "bras cassé" : tu n'arrives pas à démarrer ton "Ciao", che (prononcer "ké") brêle !*
Notre voisin, un vieux d'au moins soixante ans cumulait : outre que, phonétiquement, son nom évoquait celui d'un chanteur alors "non-mort", le patronyme "Brêle" déclenchait immanquablement notre cruelle hilarité.
De plus, l'homme était soupçonné d'avoir été un "collabo" sous l'occupation.
Ce qui me fit poser un jour, naïvement, cette question : Maman, c'est vrai qu'on lui a donné la francisque, à Brêle ?
Oui, je sais, mais c'est l'été, et c'est le genre de choses qui me passe par la tête au réveil : pourquoi ne les subiriez-vous pas, vous aussi ?
* J'apprends que le terme "brêle" a passé les frontières et serait fréquemment utilisé en toutes régions : avec l'accent antibois, c'est autre chose !
(ndr. du mercredi 13 août)
Notre voisin, un vieux d'au moins soixante ans cumulait : outre que, phonétiquement, son nom évoquait celui d'un chanteur alors "non-mort", le patronyme "Brêle" déclenchait immanquablement notre cruelle hilarité.
De plus, l'homme était soupçonné d'avoir été un "collabo" sous l'occupation.
Ce qui me fit poser un jour, naïvement, cette question : Maman, c'est vrai qu'on lui a donné la francisque, à Brêle ?
Oui, je sais, mais c'est l'été, et c'est le genre de choses qui me passe par la tête au réveil : pourquoi ne les subiriez-vous pas, vous aussi ?
* J'apprends que le terme "brêle" a passé les frontières et serait fréquemment utilisé en toutes régions : avec l'accent antibois, c'est autre chose !
(ndr. du mercredi 13 août)
vendredi 1 août 2008
jeudi 1 mai 2008
vendredi 4 avril 2008
jeudi 27 mars 2008
Starck mystique
Parfois futile, j'aime que mon regard s'attarde sur cet objet dans ma cuisine : non seulement agréable mais ingénieux.
Aujourd'hui, son créateur nous fait part de ses angoisses existentielles :
BERLIN (AFP) - 27/03/08 12:20
Le design est totalement inutile, se désole jeudi dans un entretien à un magazine allemand la star française du genre, Philippe Starck, proclamant son intention de changer de métier d'ici deux ans.
"Tout ce que j'ai créé est absolument inutile. D'un point de vue structurel, le design est totalement inutile. Un travail utile, c'est astronome, biologiste ou quelque chose comme ça. Mais le design, ça n'est rien", a dit le créateur âgé de 59 ans au supplément "Leben" de l'hebdomadaire "Die Zeit".
"J'ai essayé de donner à mes produits un peu de sens et d'énergie. Mais même quand j'ai donné le meilleur de moi-même, c'était absurde", ajoute le designer, créateur incontournable depuis les années 1980, qui a dessiné nombre de produits de grande consommation.
"J'ai créé tellement de choses, sans vraiment m'y intéresser. Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond nous n'avons besoin de rien. Nous possédons toujours trop", selon le créateur.
L'homme n'a besoin de "rien de matériel", seulement de "capacité à aimer", d'"intelligence", d'"humour" et d'"éthique", assure Starck. AFP
Tu me rembourses tout de suite mes chaises, mes tabourets Bubu et mon presse-agrumes !
* C'est une photo publicitaire : en vrai, quand vous avez pressé votre agrume, il y a de la pulpe et des pépins dans les rainures, ce qui est bien normal me direz-vous.
Il faut passer l'objet sous l'eau immédiatement après usage, sinon après, pour le ravoir, je vous dis pas !
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