Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
Affichage des articles dont le libellé est Gens. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gens. Afficher tous les articles
mardi 25 septembre 2012
- Je suis sur Saint Raph'. (Pablol)
C'est une carte postale envoyée de St Raphaël par Pablo Picasso à Jean Cocteau en 1919.
On n'ose imaginer la valeur actuelle de l'objet.
Cela me pose un problème de taille : j'ai beau me tournebouiller la cervelle, je ne parviens pas à déterminer duquel de mes contemporains j'aimerais recevoir une carte de ce type...
Il est vrai, me rétorqueront les bons esprits, que je ne suis certes pas l'égal d'un Cocteau.
Mais reste que, quand bien même le serais-je, je ne vois vraiment pas.
Et c'est désespérant.
mardi 11 septembre 2012
Un peu de lecture
![]() |
| Un vague prédécesseur de Frédéric Beigbeder | Par Jacques-Emile Blanche. |
La manière proustienne est unique (un de plus !) : j'enfonce volontiers une porte ouverte, mais l'utilisation de la langue, l'art de la description, celui de la psychologie des personnages, l'acuité du regard impitoyable sur ses contemporains et les mœurs d'une époque, laissent pantois.
Lire Proust, ce n'est pas simple. On se surprend à revenir sur ses pas pour ne pas perdre le fil ou, mieux, pour savourer à nouveau tel ou tel passage qui nous a laissé béat d'admiration -de nos jours, on dirait "sur le cul" : voilà où l'on en est.
Lire Un amour de Swann quand on a des velléités littéraires est un supplice : à vous décourager d'écrire.
Heureusement, la vie réserve des bonheurs qui vous y encouragent.
Ainsi, à Rome, n'ayant rien emporté -mon Proust eût été un fardeau : on ne le lit pas "pour s'endormir"-, j'ai pioché dans le rayon (peu fourni) "livres français" de Feltrinelli (échoppe multimédia d'envergure), un "bouquin" de Frédéric Beigbeder, autobiographie intitulée (en toute simplicité) "Un roman français", couronné en son temps du prix Renaudot.
Utilisant un procédé que l'on appellera "concept" -l'auteur fut publicitaire, et ça se lit !-, le narrateur nous explique qu'il n'a pas de mémoire, et que c'est fort ennuyeux quand on veut retracer l'histoire d'une jeunesse.
Quelle bonne idée, fichtre !
Il agence son récit -avec savoir-faire, c'est bien le moins- autour de son interpellation par la police, un soir, au sortir d'une "boîte" où, (qu'est-ce qu'on s'amuse dans le Paris by night !) les pandores le serrèrent en "flag", sniffant de la cocaïne sur le toit d'une voiture.
Subissant le calvaire de sa vie (2 jours de garde à vue), le pauvre chéri, issu de la "haute" et peu préparé aux geôles (pourries, il est vrai) de la République, a tout loisir, si je puis dire, de fouiller dans son passé et de retrouver sa mémoire perdue.
Oh oui, ça se lit facilement, d'une traite, même -ce qui n'est pas toujours bon signe.
Le problème, c'est qu'on se soucie fort peu des aléas de l'existence de ce personnage mondain -il passe des pages à s'en défendre, d'ailleurs !- qui s'est fait une spécialité des récits "avec coke" (99 francs) et des récits empreints de nombrilisme (ah, "L'amour dure trois ans" (1) !).
Mais la lecture d'un tel ouvrage me fut réjouissance. Je me suis remis au mien. Merci "Fredo le pas-prolo".
(1) L'adaptation cinématographique vit les débuts à l'écran d'un certain Gaspard... Proust.
Il n'y a pas de hasard...
Libellés :
Epoque,
Gens,
Humeurs,
littérature,
Mondanités
dimanche 9 septembre 2012
Julian, globe-trotteur
| Julian et sa vieille "deuche" réaménagée, près du Castel Sant'Angelo qui abrite le Mausolée d'Hadrien |
Julian, rencontré à Rome la semaine dernière, est un étudiant viennois parti sur les traces de ses illustres prédécesseurs : il sillonne le pays dans cette antique 2CV Citroën qu'il a rénovée et aménagée en mini camping-car.
De ses généreuses explications quelque peu exaltées, et malgré mes grosses lacunes en langue anglaise, j'ai retenu que ses moyens limités ne lui permettaient aucun excès et qu'il se nourrissait de pommes-de-terre et de pâtes.
Pour le gîte, tel l'escargot...
Le dicton "les voyages forment la jeunesse" se vérifie encore de nos jours, et c'est un vrai bonheur de pouvoir rencontrer encore des jeunes gens curieux d'autrui et d'ailleurs. Voltaire aurait apprécié.
| Astucieux aménagement. Je ne sais s'il y a un bar... |
| Un garçon heureux et chaleureux |
Libellés :
Evasions,
Gens,
Italie(s),
Vu dans la vraie vie
mercredi 11 juillet 2012
samedi 12 mai 2012
Point de vue
C'est fou, on voit Audrey Hepburn partout, ces temps-ci.
J'ai l'impression, étant optimiste de nature, que la société, en regardant dans le rétroviseur, culpabilise d'être rendue à tant de médiocrité.
Avouerai-je que suis jaloux de cette récupération, tant cette femme fait partie de ma vie depuis qu'enfant, je la découvrais dans "My Fair Lady", cette comédie musicale adaptée du Pygmalion de G. B. Shaw ?
S'est instaurée, au fil des ans, une intimité entre l'actrice, parangon d'une féminité classieuse, et moi qui ne suis pourtant guère du genre idolâtre (je tançai, hier encore, un ami que je trouvais par trop "Hollandolâtre", c'est dire !), car voici que je pense avoir vu tous les films où elle apparaît, y compris les pires, dont "Seule dans la nuit", nanar où ma pauvre chérie se voit, si je puis dire, atteinte d'une cécité soudaine, surjouant le mélodrame avec une conscience professionnelle à toute épreuve.
Je reviens aujourd'hui à cette chère Audrey, car la vie de tous les jours (aux minuscules joies, parfois) me la fait croiser au détour du chemin sur une publicité de papier glacé vantant les mérites d'une célèbre marque de lunettes.
Or -suivez, c'est passionnant !-, il s'avère que, tout récemment, j'ai perdu une jolie paire de bésicles qui faisaient office, à la fois, de protège-soleil et de correction visuelle.
Faisant peu après quelques rangements dans mes tiroirs, j'avise une paire de lorgnons "de soleil" qu'un ami m'avait généreusement offerte il y a une bonne quinzaine d'années et que j'avais oubliée là.
"Mais, m’étrangle-je, ce sont les Rébannes* que portait Audrey dans "Diamants sur canapé" !"
Mon ami me les ayant remises d'un "tiens, des raibanes*" négligent, me vient un soupçon dont je devrais avoir honte : "et si c'étaient des contrefaçons ?"
Ni une ni deux, je dévale les escaliers de l'immeuble, me rend chez l'opticien qui a eu l'excellente idée de s'installer en 1973 de l'autre côté de la rue, dans le but -facile !- d'y voir plus clair.
Le jeune commerçant, ému -il pleure à chaudes larmes, pour avouer ensuite que ses lentilles de contact en sont la cause- me confirme que non seulement les Reybahn* sont authentiques, mais qu'il s'agit, de plus, d'un modèle issu d'une série très prisée des collectionneurs ! Je passe commande de verres correcteurs d'une teinte presque noire, et les récupère, comme neuves, trois jours après.
Si, d'aventure, -les gens sont parfois tellement méchants- il se trouve quelqu'un, dans les jours à venir, pour me dire que cette monture n'est pas vraiment adaptée à la forme de mon visage, je mettrai cela sur le compte de la jalousie : tout le monde n'a pas la chance de porter les mêmes lunettes qu'Audrey Hepburn et, j'en suis sûr, de la même cuvée !
En cherchant la photo, je suis tombé sur le blog d'une jeune américaine qui s'est mise en tête de se constituer la même garde-robe que Miss Hepburn dans "Diamants sur canapé".
La jeune américaine a les moyens, car, jusqu'à "Voyage à deux", l'actrice était habillée par Givenchy.
Le problème étant que, voyez-vous, la jeune blogueuse est dotée d'un physique si différent (euphémisme) de la Star, que c'en est pathétique...
* Le nom de la marque a été changé pour éviter toute publicité.
mercredi 9 mai 2012
mercredi 27 octobre 2010
Samson François, l'intégrale : une affaire en or !
Et boum !
Pour marquer l'anniversaire de la mort de Samson François, EMI nous décoche cette intégrale en 36 CD (pour moins de 2 € le CD !) qui est un véritable trésor, qu'on en viendrait à aller trouver le PDG de ce label pour lui claquer la bise.
Il y a tout ce que le grand pianiste a enregistré, y compris les 78 tours de ses débuts, ses propres compositions, le Scarbo de 1947, les deux récitals légendaires de 64 à Pleyel, des pièces rares ( ce "Rossignol" de Liszt, 2 versions si différentes, et ses Mendelssohn), ses "tubes" dont une valse de Chopin aérienne, inspirée comme jamais et même des Rhapsodies hongroises de Liszt truffées de fausses notes (c'était un homme !) mais diaboliquement émouvantes.
On a beaucoup glosé sur la personnalité de l'un des plus grands pianistes français du siècle précédent : ses virées nocturnes qui le voyaient "descendre dans la boîte de jazz", un alcoolisme qu'on réduit maintenant à un "penchant", des idées politiques très à droite (il haïssait de Gaulle et les communistes) qui ne l'empêchèrent pas de triompher en URSS, un côté "cigale" le faisant entretenir une véritable cour...
On s'en fout (ou alors, on brûle Cortot !) : on tire les rideaux occultants, on choisit une lumière douce, on éteint le téléphone mobile, on savoure, se laissant gagner par l'étrange, incompréhensible, ensorcelante, magie.
On flippe aussi : jamais on n'a su jouer Chopin ainsi.
Ni Ravel.
On imagine que quelque Dalila, diligentée par quelque pianoteur jaloux, vient la nuit couper la célèbre mèche immortalisée par le Studio Harcourt et nous prive à jamais de la puissance de ce Samson-là.
On en ferait presque des cauchemars.
Le cadeau de Noël idéal à qui aime le piano.
vendredi 15 octobre 2010
Giscard persiste et signe
Valéry Giscard d'Estaing fut Président de la République de 1974 à 1981.
Son septennat fut marqué par des initiatives vachement modernistes, comme des dîners chez les français "de base" pour montrer qu'il était à l'écoute du petit peuple, le ralentissement du tempo de la Marseillaise, la présentation de voeux aux français en compagnie de son Anémone d'épouse pour faire genre "Kennedy", ou la remontée d'une partie des Champs Elysées à pied lors des cérémonies officielles.
On lui doit cependant la majorité à 18 ans qui permit à de jeunes ingrats de voter en 1981 pour le mettre dehors.
L'affaire des diamants de l'empereur-dictateur Bokassa fut en partie à l'origine de sa chute.
L'autre soir, le service public lui déroulait le tapis rouge pour une émission quelque peu hagiographique.
Au cours de celle-ci, le vieux Giscard (85 ans aux fraises) affirmait sans faillir son opposition à l'abolition de la peine de mort, affirmant le côté "dissuasif" (vachement !) de la guillotine.
Pour faire bon poids, l'homme nous disait qu'il ne regrettait en rien d'avoir refusé la grâce de Christian Ranucci, l'un des derniers condamnés à mort de la République, dont on rappellera tout de même qu'il fut permis de douter de la culpabilité !
Et tout ça les yeux dans les yeux.
Comme quoi, alors qu'on pourrait penser que l'âge mène à la sagesse, quand on est con on le reste.
Je n'insère pas sa photo, ne voulant gâcher votre journée.
On lira avec intérêt le livre de Gilles Perrault ou verra le film qui en fut tiré :
Son septennat fut marqué par des initiatives vachement modernistes, comme des dîners chez les français "de base" pour montrer qu'il était à l'écoute du petit peuple, le ralentissement du tempo de la Marseillaise, la présentation de voeux aux français en compagnie de son Anémone d'épouse pour faire genre "Kennedy", ou la remontée d'une partie des Champs Elysées à pied lors des cérémonies officielles.
On lui doit cependant la majorité à 18 ans qui permit à de jeunes ingrats de voter en 1981 pour le mettre dehors.
L'affaire des diamants de l'empereur-dictateur Bokassa fut en partie à l'origine de sa chute.
Exécution capitale "made in France"
L'autre soir, le service public lui déroulait le tapis rouge pour une émission quelque peu hagiographique.
Au cours de celle-ci, le vieux Giscard (85 ans aux fraises) affirmait sans faillir son opposition à l'abolition de la peine de mort, affirmant le côté "dissuasif" (vachement !) de la guillotine.
Pour faire bon poids, l'homme nous disait qu'il ne regrettait en rien d'avoir refusé la grâce de Christian Ranucci, l'un des derniers condamnés à mort de la République, dont on rappellera tout de même qu'il fut permis de douter de la culpabilité !
Et tout ça les yeux dans les yeux.
Comme quoi, alors qu'on pourrait penser que l'âge mène à la sagesse, quand on est con on le reste.
Je n'insère pas sa photo, ne voulant gâcher votre journée.
Christian Ranucci lors de son procès
jeudi 23 septembre 2010
Gene Tierney, icône brisée
Gene Tierney (1920-1991) étoile entre les étoiles, connut dès 1955 des épreuves personnelles douloureuses qui mirent un frein irrémédiable à la plus brillante des carrières.
De sa filmographie, on retient, bien sûr, "Laura" qui la fit passer à la postérité, mais aussi le fabuleux (au sens propre) "L'aventure de Madame Muir", "Les forbans de la nuit" (film noir exemplaire avec Richard Widmark) et l'extraordinaire "Shangai Gesture" de J.Von Sternberg.
Elle écrivit ses mémoires sous le titre "Mademoiselle, vous devriez faire du cinéma".
Elle en fit.
Elle fit bien.
Avec Dana Andrews, formidable, dans "Laura" d'Otto Preminger.
dimanche 22 août 2010
Leo, 20 ans de carrière
Résumé non exhaustif :
"Blessures secrètes" (1993) de M. Caton-Jones avec R. De Niro
Gilbert Grape (1993) de Lasse Halsström avec Johnny Depp
"Basketball diaries" (1995) de Scott Kalvert
Rimbaud Verlaine -ou "Total eclipse"- d'Agnieszka Holland
Titanic (1997) de James Cameron
Gangs of New York (2002) de Martin Scorsese
Arrête moi si tu peux (2002) de Steven Spielberg
Aviator (2004) de Martin Scorsese
Les infiltrés (2006) de M. Scorsese
Les noces rebelles (2008) de Sam Mendès
Shutter Island (2010) 4ème film avec Scorsese
mardi 6 juillet 2010
mercredi 16 juin 2010
mardi 15 juin 2010
mardi 1 juin 2010
dimanche 30 mai 2010
lundi 24 mai 2010
Un acteur
Dans "No country..."
Javier Bardem, Prix d'interprétation masculine I Cannes 2010
pour son rôle dans "Biutiful" d'Inarritù (Babel)
Ça donne envie de revoir ses Almodovar et surtout "Mar Adentro" où il est exceptionnel.
mercredi 5 mai 2010
vendredi 16 avril 2010
Printanières

Proust est partout.
Pas Marcel, non, Gaspard !
On ne peut ces jours-ci ouvrir un "news magazine" ou un simple Libé sans tomber sur un article (élogieux) ou une interview de l'ami humoriste cinglant.
Hier, c'était un entrefilet assorti d'une photo dans le supplément ciné-télé-sorties du Nouvel Observateur.
C'est dans le Nouvel Obs' proprement dit de la même livraison, que j'ai découvert en rentrant
Pour une fois, G.P. semble sortir de son personnage (exceptée une "vanne" sur les curés) et se livrer un peu plus ; car l'homme a pour habitude de pratiquer l'art de la pirouette à chaque interview.Ici, le lecteur en apprend un peu plus sur celui qui sait si bien que dans ce métier, il faut savoir s'entourer de mystère.
Me faisant de temps à autre l'honneur considérable de préférer ma compagnie à celle d'une "pupute" pour apprécier un grand vin ou un lapin à la royale, ce trentenaire wagnérien est l'une des plus évidentes "têtes froides" qu'il m'ait été donner de rencontrer.De même qu'il semblait s'amuser de ses bides successifs des mois anciens, le succès (le Studio des Champs Elysées refuse du monde !) n'entame en rien sa manière de penser.
Penser étant sa principale occupation.
Stendhal, le vrai, le seul, l'unique, m'accompagne jour et nuit depuis mon retour de Venise.Evident pour quelqu'un qui aime à visiter l'Italie en solo comme le fit Beyle en d'autre siècle moins vulgaire que celui que nous subissons.
Quelque esprit malin m'aura soufflé de mettre mes pas dans ceux de l'auteur de "Rome, Naples et Florence" (1817, comme le temps passe !).Je relis "Le rouge et le noir" et vais me projeter l'adaptation cinématographique très académique que Christian Jaque fit de "La chartreuse de Parme".
Académique, oui, mais il y a Maria Casarès, impériale, touchante, et Gérard Philippe, touchant, impérial.
Renée Faure est belle.
Et aussi une sublime photo en noir et blanc qui alterne le clair et l'obscur.
Je ne vais guère au cinéma ces temps-ci.
Les projections pour les amis occupent mes soirées sans théâtre.
Je vais avoir l'occasion de me rattraper pendant les vacances scolaires et ne manquerai pour rien au monde le film sensuel de Lou Ye "Nuit d'ivresse printanière", oeuvre d'un cinéaste chinois interdit au pays de Mao.
Il y aussi, d'un autre genre, le film de Paul Greengrass "Green Zone" où l'on constate une fois de plus que le cinéma américain a plus de facilité que le nôtre à pratiquer l'introspection : ici, on dénonce le mythe des "armes de destruction massives" en Irak comme un complot éhonté de l'administration Bush.
Mais je médis : on nous annonce un film sur Sarkozy !
Pouvoir rédiger ces quelques lignes en écoutant des concertos de Mozart est, je le sais, un privilège de l'ordre du divin.
J'ai (luxe) des fenêtres dotées d'un double-vitrage qui permet d'occulter tant que faire se peut le tumulte des marteaux-piqueurs du square voisin en travaux.
Ecouter Mozart, lire Stendhal avec, au dehors, un ciel clément qui n'attend que ce fameux "nuage de cendres" pour s'obscurcir dans l'après-midi nous dit-on, c'est d'la balle !
En haut, illustration pour "Les voyages en Italie".
jeudi 25 mars 2010
jeudi 11 mars 2010
Belles italiennes
Il y eut Gina, Silvana, Claudia et :
Sophia LorenDe toutes les "bombes" italiennes révélées pendant les années 50-60, Sophia Loren est celle qui a mené la plus internationale des carrières, de films italiens intimistes (La Ciociara) en superproductions hollywoodiennes à grand spectacle ("Le Cid", "La Chute de l'Empire Romain" qui inspira "Gladiator").
On la vit notamment dans le dernier Chaplin, "La comtesse de Hong-Kong", et surtout dans le bouleversant "Une journée particulière" d'Ettore Scola aux côtés de Marcello Mastroianni.
A 76 ans, "La Sofia" n'a pas mis un terme à sa carrière comme nombre de ses "rivales" de la grande époque : elle figure au générique du "Nine" de Rob Marshall (auteur du très moyen "Chicago") dont on dit que c'est le naveton du moment.
Mais voilà, il est des fleurs pour éclairer les champs de navets.
On la vit notamment dans le dernier Chaplin, "La comtesse de Hong-Kong", et surtout dans le bouleversant "Une journée particulière" d'Ettore Scola aux côtés de Marcello Mastroianni.
A 76 ans, "La Sofia" n'a pas mis un terme à sa carrière comme nombre de ses "rivales" de la grande époque : elle figure au générique du "Nine" de Rob Marshall (auteur du très moyen "Chicago") dont on dit que c'est le naveton du moment.
Mais voilà, il est des fleurs pour éclairer les champs de navets.
Inscription à :
Articles (Atom)































