Souvenons-nous : c'était en mai 2007 ; voici comment les jeunes sarkozystes accueillaient les images de la candidate battue, Ségolène Royal.
Les jeunes "hollandais" feront-ils montre de la même "bonne éducation" si leur champion emporte l'élection à venir ?
On ne le souhaite évidemment pas, malgré toutes les rancœurs accumulées au cours de ce désastreux quinquennat.
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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mercredi 15 février 2012
mercredi 18 janvier 2012
Alien, le retour
On se souvient (d'autres espèrent que non) de sa conduite irréprochable lors de la révolution tunisienne : Michèle Alliot-Marie occupe actuellement les médias, sans vergogne, comme si de rien n'était.
Il en est qui ne manquent pas d'air.
Si c'est ce genre de personnalités que l'uèmepé envoie en première ligne, le combat sera sanglant...
Nota : par respect envers mon lectorat, je n'ai pas jugé décent de lui infliger une photo de la dame en question.
lundi 29 août 2011
mercredi 3 août 2011
Le Figaro sans limites...
Devant le zèle sarkozyste croissant des "unes" du Figaro, le site "Arrêt sur Images" s'est amusé à confectionner une "première de couverture" idéale, bravo !
mardi 10 mai 2011
Salauds de pauvres !
Alors qu'en conseil des sinistres on s'apprête à aménager l'ISF pour en exonérer quelques centaines de nantis,
le ministraillon Wauquiez ne trouve rien de mieux que de s'attaquer aux bénéficiaires des minima sociaux, armée d'assistés qui profitent de la manne distribuée par l'Etat pour se payer des vacances à l'île Maurice avec des call-girls comme le premier footballeur venu.
Même Roselyne est contre.
C'est dire.
Et lui, qu'en aurait-il dit ?
le ministraillon Wauquiez ne trouve rien de mieux que de s'attaquer aux bénéficiaires des minima sociaux, armée d'assistés qui profitent de la manne distribuée par l'Etat pour se payer des vacances à l'île Maurice avec des call-girls comme le premier footballeur venu.
Même Roselyne est contre.
C'est dire.
Et lui, qu'en aurait-il dit ?
Affiche de campagne - 1981
vendredi 8 avril 2011
dimanche 6 février 2011
samedi 5 février 2011
Du papier avec des lettres imprimées dessus
Je lisais hier soir dans le métro.
La lectrice et le lecteur du métro sont d'une espèce en voie de disparition.
La lecture d'un livre dans les transports en commun, surtout si elle est soutenue par du Brahms (Arrau/Giulini) comme c'était le cas hier, peut présenter un inconvénient : si vous vous passionnez pour le contenu du livre, si la musique de Brahms vous émeut -on peut, en outre, avoir l'air con quand vient la première larme au coin de l'oeil-, vous risquez de rater votre station.
Dans ce cas, vous vous consolerez en vous disant qu'un peu de marche à pied ne peut faire de mal à personne.
Je constate donc au fil des années une nette régression des lectures en milieu estampillé RATP.
Je me surprends à me maudire de ne pas avoir mon appareil photo en permanence avec moi -je ne dis pas sur moi, chacun de mes trois fidèles lecteurs sachant à quel point je déteste le "sur"- pour réaliser une série d'images où l'on ne verrait que des gens en train de lire, car il en subsiste encore quelques uns : en mettant à part les élèves des cours d'art dramatique qui déchiffrent ostensiblement le "Médecin malgré lui", on peut encore croiser des personnes absorbées par leur lecture, et, vu qu'à ce rythme, la race ne devrait pas tarder à s'éteindre, ce me serait presque un devoir que de les fixer sur ma SD Card (car la "pellicule" est également obsolète).
On s'amusait (jaune) l'autre soir en coulisses en se disant que pour la plupart des jeunes d'aujourd'hui, le nom "Corneille" ne pouvait évoquer que celui d'un chanteur pas plus mauvais qu'un autre au demeurant, et que "Beethoven" n'était pour les enfants que le patronyme d'un gros Saint-Bernard dans un film U.S.
Il y a quelques années, et ce n'est pas si loin, je me gaussais de ceux que les journalistes appelaient les "déclinologues", ces "intellos" (pouah !) qui tiraient le signal d'alarme (tiens, encore le métro !) pour nous alerter sur la décrépitude de la culture française dans le monde et... en France au premier chef.
Les progrès technologiques sont diablement excitants quand l'homme sait les dominer.
Aujourd'hui, et tant pis si je passe pour un vieux con en le dénonçant, le résultat est inverse.
Les "déclinologues", je le vois, l'entends, le sens, avaient raison : la fameuse "exception culturelle" de l'ère Jack Lang a été mise à sac par des salauds dont, sans que je fasse un dessin, vous saurez de quel côté de l'échiquier politique ils se situent.
Le budget du Ministère de la Culture, aujourd'hui dirigé par quelqu'un dont je ne pensais pas grand mal avant qu'il vienne "aux affaires" comme on dit, est réduit à peau de chagrin, l'éducation musicale à l'école* -pardon, c'est un peu mon domaine- est en jachère, qui ne laisse aux oreilles de nos chers petits que le choix entre Lady Gaga et -pour les français qui arrivent encore à vendre quelques disques- euh, M Pokora (ça s'écrit comme ça ?).
Bref, sous la pression de la télé qui flatte les bas instincts de ses spectateurs et entretient leur paresse intellectuelle (pouah !), les pouvoirs publics ont choisi de laisser faire, renonçant à l'un de leurs devoirs essentiels : nous permettre de nous élever, de nous dépasser.
Je me souviens qu'en 81, quand la gauche est arrivée au pouvoir avec Mitterrand -qui n'était pas un fan de Bigard, comme chacun sait, mais un homme TRES cultivé, quoi qu'on pense du personnage-, la droite ulcérée ("eh, oh, il est à nous le pouvoir, au voleur !"), se répandait en "vous allez voir comme "ils" vont nous emmerder avec la "culture" (prononcée comme un gros mot, comme l'est aujourd'hui le mot "intellectuel".
Là aussi on peut penser ce qu'on veut de lui, mais Jack Lang a fait un travail extraordinaire dans le domaine, qu'on a, depuis, amplement démoli, comme on prétend le faire de "l'esprit de mai 68", comme si l'urgence n'était pas ailleurs : réduction des inégalités, emploi, éducation (ah, la pauvre "Educ' Nat'", dans quel état ils vont la laisser !), santé (idem !), précarité...
Tiens, je vais me faire faire un t'shirt portant l'inscription "je lis des livres".
Ce sera d'ici peu un signe extérieur de rébellion.
En plus (et sans supplément de prix !)
L'autre soir j'ai pris en cours de route une émission de télé où l'on recevait le sympathique (demandez à tous ceux qui ont bossé avec lui) Philippe Bouvard.
L'homme disait en substance, crachant sur les "intellectuels" (encore !) que "tout le monde pense".
La démagogie du propos était du niveau de ce que le personnage écrit depuis des années dans les journaux les plus "réac" du pays.
Il est des gens pour "penser" (nous tous) et d'autres, dont c'est le métier, pour "réfléchir".
Et faire progresser la pensée universelle.
* On lira sur le sujet de l'éducation musicale l'excellent dossier que lui consacre Télérama (pouahbeurkpouah) dans son dernier numéro : effarant !
La lectrice et le lecteur du métro sont d'une espèce en voie de disparition.
La lecture d'un livre dans les transports en commun, surtout si elle est soutenue par du Brahms (Arrau/Giulini) comme c'était le cas hier, peut présenter un inconvénient : si vous vous passionnez pour le contenu du livre, si la musique de Brahms vous émeut -on peut, en outre, avoir l'air con quand vient la première larme au coin de l'oeil-, vous risquez de rater votre station.
Dans ce cas, vous vous consolerez en vous disant qu'un peu de marche à pied ne peut faire de mal à personne.
Je constate donc au fil des années une nette régression des lectures en milieu estampillé RATP.
Je me surprends à me maudire de ne pas avoir mon appareil photo en permanence avec moi -je ne dis pas sur moi, chacun de mes trois fidèles lecteurs sachant à quel point je déteste le "sur"- pour réaliser une série d'images où l'on ne verrait que des gens en train de lire, car il en subsiste encore quelques uns : en mettant à part les élèves des cours d'art dramatique qui déchiffrent ostensiblement le "Médecin malgré lui", on peut encore croiser des personnes absorbées par leur lecture, et, vu qu'à ce rythme, la race ne devrait pas tarder à s'éteindre, ce me serait presque un devoir que de les fixer sur ma SD Card (car la "pellicule" est également obsolète).
On s'amusait (jaune) l'autre soir en coulisses en se disant que pour la plupart des jeunes d'aujourd'hui, le nom "Corneille" ne pouvait évoquer que celui d'un chanteur pas plus mauvais qu'un autre au demeurant, et que "Beethoven" n'était pour les enfants que le patronyme d'un gros Saint-Bernard dans un film U.S.
Il y a quelques années, et ce n'est pas si loin, je me gaussais de ceux que les journalistes appelaient les "déclinologues", ces "intellos" (pouah !) qui tiraient le signal d'alarme (tiens, encore le métro !) pour nous alerter sur la décrépitude de la culture française dans le monde et... en France au premier chef.
Les progrès technologiques sont diablement excitants quand l'homme sait les dominer.
Aujourd'hui, et tant pis si je passe pour un vieux con en le dénonçant, le résultat est inverse.
Les "déclinologues", je le vois, l'entends, le sens, avaient raison : la fameuse "exception culturelle" de l'ère Jack Lang a été mise à sac par des salauds dont, sans que je fasse un dessin, vous saurez de quel côté de l'échiquier politique ils se situent.
Le budget du Ministère de la Culture, aujourd'hui dirigé par quelqu'un dont je ne pensais pas grand mal avant qu'il vienne "aux affaires" comme on dit, est réduit à peau de chagrin, l'éducation musicale à l'école* -pardon, c'est un peu mon domaine- est en jachère, qui ne laisse aux oreilles de nos chers petits que le choix entre Lady Gaga et -pour les français qui arrivent encore à vendre quelques disques- euh, M Pokora (ça s'écrit comme ça ?).
Bref, sous la pression de la télé qui flatte les bas instincts de ses spectateurs et entretient leur paresse intellectuelle (pouah !), les pouvoirs publics ont choisi de laisser faire, renonçant à l'un de leurs devoirs essentiels : nous permettre de nous élever, de nous dépasser.
Je me souviens qu'en 81, quand la gauche est arrivée au pouvoir avec Mitterrand -qui n'était pas un fan de Bigard, comme chacun sait, mais un homme TRES cultivé, quoi qu'on pense du personnage-, la droite ulcérée ("eh, oh, il est à nous le pouvoir, au voleur !"), se répandait en "vous allez voir comme "ils" vont nous emmerder avec la "culture" (prononcée comme un gros mot, comme l'est aujourd'hui le mot "intellectuel".
Là aussi on peut penser ce qu'on veut de lui, mais Jack Lang a fait un travail extraordinaire dans le domaine, qu'on a, depuis, amplement démoli, comme on prétend le faire de "l'esprit de mai 68", comme si l'urgence n'était pas ailleurs : réduction des inégalités, emploi, éducation (ah, la pauvre "Educ' Nat'", dans quel état ils vont la laisser !), santé (idem !), précarité...
Tiens, je vais me faire faire un t'shirt portant l'inscription "je lis des livres".
Ce sera d'ici peu un signe extérieur de rébellion.
En plus (et sans supplément de prix !)
L'autre soir j'ai pris en cours de route une émission de télé où l'on recevait le sympathique (demandez à tous ceux qui ont bossé avec lui) Philippe Bouvard.
L'homme disait en substance, crachant sur les "intellectuels" (encore !) que "tout le monde pense".
La démagogie du propos était du niveau de ce que le personnage écrit depuis des années dans les journaux les plus "réac" du pays.
Il est des gens pour "penser" (nous tous) et d'autres, dont c'est le métier, pour "réfléchir".
Et faire progresser la pensée universelle.
* On lira sur le sujet de l'éducation musicale l'excellent dossier que lui consacre Télérama (pouahbeurkpouah) dans son dernier numéro : effarant !
En bas à droite, le vrai Beethoven.
"Pour tous" eût été plus sympa, non ?
mercredi 29 décembre 2010
mardi 16 novembre 2010
Ça va nous faire des vacances !
Depuis le temps qu'il attendait ça, le pitbull Lefebvre est enfin au gouvernement.
C'est certainement la meilleure nouvelle concernant ce remaniement de fermeture : il l'ouvrira moins à tout propos, comme c'était le cas quand il était porte-aboiements de l'UMP.
Là, (enfin crois-je) il lui faudra bosser.
Nota : pas de photo de l'impétrant; je vous aime trop pour ça.
C'est certainement la meilleure nouvelle concernant ce remaniement de fermeture : il l'ouvrira moins à tout propos, comme c'était le cas quand il était porte-aboiements de l'UMP.
Là, (enfin crois-je) il lui faudra bosser.
Nota : pas de photo de l'impétrant; je vous aime trop pour ça.
(c) Disney (pas plaisanter avé le copyright)
Libellés :
Actuel,
Brèves mais courtes,
Politiques,
Sarkoland
mardi 9 novembre 2010
Automneries (en Général)
Général, nous voilà !
C'est curieux, en ces temps de commémoration de la mort de De Gaulle (et non de "commémoration du 40ème anniversaire de sa mort" comme disent les télé-radio-journalistes !) tout le monde, à droite comme à gauche, se dit gaulliste.
Moi pas, si ce n'est le respect pour la période où le général, encore jeune, se dressait contre l'occupant et l'état-collabo : là, l'homme s'est grandi à tout jamais pour l'Histoire et on peut tous, par répercussions, lui garder gratitude.
Ensuite, à mon sens, ça se gâte un tantinet : flanqué de ses Debré (Michel), Marcellin, Papon et autre Peyreffite (ah, le Ministère de l'Information), le régime présidentiel institué par la Constitution de 1958 allait vite tourner à ce que les soixante-huitards appelèrent "l'état policier".
A cette époque-là, la France était partagée en 2 camps, grosso-modo : les gaullistes et les communistes, même si l'opposant le plus virulent s'appelait Mitterrand (cf. son essai "Le coup d'état permanent").
Il fallut bien de la pugnacité à celui-ci pour parvenir au pouvoir, phagocytant au passage un PC aujourd'hui en lambeaux qui pesait au minimum 20% dans les années 60, avec une CGT puissante à ses côtés.
Je n'aimais guère, même si j'étais très jeune, le régime du général, que mai 68 ne parvint pas à renverser.
Je me souviens que De Gaulle fut prêt à faire intervenir la troupe, consultant, lors de la parenthèse Baden-Baden son collègue Massu à ce sujet.
Bref, déjà, je ne trouvais pas bon que le pays soit gouverné par un militaire.
Je me rappelle très précisément le soir où, un an plus tard, De Gaulle, désapprouvé par le peuple par referendum, annonça son départ.
Mon père nous prédit une "guerre civile", tandis que ma mère et moi étions prêts à déboucher le champagne !
C'est dire si la "démission" nous affecta.
Il y eut cependant, pour être juste, "sous" De Gaulle des initiatives sociales (la participation) que permettaient des finances publiques en opulence.
La droite gaulliste se disait "droite sociale" et demeura perpétuellement en conflit avec la droite dure, celle que Sarkozy appelle "décomplexée".
Les deux hommes sont diamétralement opposés; l'hommage du petit au grand homme à Colombey-les-deux- églises ne fait qu'accentuer la comparaison, peu flatteuse pour l'actuel "président" de ce pays.
O Daniela
Bien que je me soucie des chiffres de l'audimat comme de ma première gamme, mon oeil a été attiré par une brève d'un site d'actu qui donne les chiffres d'audience des différentes chaînes de télé.
Daniela Lumbroso, très en cour à l'Elysée, a fini par se trouver une place au chaud sur le service public, devenant la "madame variétés" de France 3.
Une légion d'honneur + une sinécure, l'amitié vaut bien cela.
La dame anime une émission appelée délicatement "Chabada" où défilent tous les laissés pour compte de la chanson française, ceux dont on se félicitait précisément de ne plus avoir à les subir en "prime time".
L'autre soir, justement en début de soirée (prime time, ça veut dire ça), elle présentait un vaste show sur le mode "vous allez voir ce que vous allez voir" avec tout plein de "stars" et tout et tout, sur le thème "les grandes chansons de tous les temps" ou quelque chose comme ça.
Le problème, c'est que la chaîne de service public s'est faite laminer ce soir-là par ses concurrentes, avec 4% de part d'audience (PDA, ils disent) !
Soit le public n'aime plus les chansons, soit les émissions de Mme Lumbroso sont réputées mal faites, soit le public ne l'aime pas (ça arrive à tout le monde), soit les français ne sont pas dupes des petits arrangements entre amis qui imposent les "copines de" sur les "chaînes de".
L'autre soir, France 3 (encore !) présentait un "documentaire" sur des couples échangistes et, donc, libertins.
C'est encore loin M6 ?
Chose étrange qui a vachement de rapport avec ce qui précède : la rubrique "Mon oeil" de France 2 le samedi, est étrangement absente des lucarnes ces dernières semaines...
C'est curieux, en ces temps de commémoration de la mort de De Gaulle (et non de "commémoration du 40ème anniversaire de sa mort" comme disent les télé-radio-journalistes !) tout le monde, à droite comme à gauche, se dit gaulliste.
Moi pas, si ce n'est le respect pour la période où le général, encore jeune, se dressait contre l'occupant et l'état-collabo : là, l'homme s'est grandi à tout jamais pour l'Histoire et on peut tous, par répercussions, lui garder gratitude.
Ensuite, à mon sens, ça se gâte un tantinet : flanqué de ses Debré (Michel), Marcellin, Papon et autre Peyreffite (ah, le Ministère de l'Information), le régime présidentiel institué par la Constitution de 1958 allait vite tourner à ce que les soixante-huitards appelèrent "l'état policier".
A cette époque-là, la France était partagée en 2 camps, grosso-modo : les gaullistes et les communistes, même si l'opposant le plus virulent s'appelait Mitterrand (cf. son essai "Le coup d'état permanent").
Il fallut bien de la pugnacité à celui-ci pour parvenir au pouvoir, phagocytant au passage un PC aujourd'hui en lambeaux qui pesait au minimum 20% dans les années 60, avec une CGT puissante à ses côtés.
Je n'aimais guère, même si j'étais très jeune, le régime du général, que mai 68 ne parvint pas à renverser.
Je me souviens que De Gaulle fut prêt à faire intervenir la troupe, consultant, lors de la parenthèse Baden-Baden son collègue Massu à ce sujet.
Bref, déjà, je ne trouvais pas bon que le pays soit gouverné par un militaire.
Je me rappelle très précisément le soir où, un an plus tard, De Gaulle, désapprouvé par le peuple par referendum, annonça son départ.
Mon père nous prédit une "guerre civile", tandis que ma mère et moi étions prêts à déboucher le champagne !
C'est dire si la "démission" nous affecta.
Il y eut cependant, pour être juste, "sous" De Gaulle des initiatives sociales (la participation) que permettaient des finances publiques en opulence.
La droite gaulliste se disait "droite sociale" et demeura perpétuellement en conflit avec la droite dure, celle que Sarkozy appelle "décomplexée".
Les deux hommes sont diamétralement opposés; l'hommage du petit au grand homme à Colombey-les-deux- églises ne fait qu'accentuer la comparaison, peu flatteuse pour l'actuel "président" de ce pays.
O Daniela
Bien que je me soucie des chiffres de l'audimat comme de ma première gamme, mon oeil a été attiré par une brève d'un site d'actu qui donne les chiffres d'audience des différentes chaînes de télé.
Daniela Lumbroso, très en cour à l'Elysée, a fini par se trouver une place au chaud sur le service public, devenant la "madame variétés" de France 3.
Une légion d'honneur + une sinécure, l'amitié vaut bien cela.
La dame anime une émission appelée délicatement "Chabada" où défilent tous les laissés pour compte de la chanson française, ceux dont on se félicitait précisément de ne plus avoir à les subir en "prime time".
L'autre soir, justement en début de soirée (prime time, ça veut dire ça), elle présentait un vaste show sur le mode "vous allez voir ce que vous allez voir" avec tout plein de "stars" et tout et tout, sur le thème "les grandes chansons de tous les temps" ou quelque chose comme ça.
Le problème, c'est que la chaîne de service public s'est faite laminer ce soir-là par ses concurrentes, avec 4% de part d'audience (PDA, ils disent) !
Soit le public n'aime plus les chansons, soit les émissions de Mme Lumbroso sont réputées mal faites, soit le public ne l'aime pas (ça arrive à tout le monde), soit les français ne sont pas dupes des petits arrangements entre amis qui imposent les "copines de" sur les "chaînes de".
L'autre soir, France 3 (encore !) présentait un "documentaire" sur des couples échangistes et, donc, libertins.
C'est encore loin M6 ?
Chose étrange qui a vachement de rapport avec ce qui précède : la rubrique "Mon oeil" de France 2 le samedi, est étrangement absente des lucarnes ces dernières semaines...
vendredi 29 octobre 2010
mercredi 20 octobre 2010
Valeurs actuelles
Relevé dans le courrier des lecteurs de Télérama (bravo à ceux qui sélectionnent !), ces mots de Marc Gil (Echalas) :
"Depuis le 6 mai 2007, je vois le marché des valeurs de plus en plus monopolisé par des gens qui n'en ont pas."
Je ne saurais mieux dire.
"Depuis le 6 mai 2007, je vois le marché des valeurs de plus en plus monopolisé par des gens qui n'en ont pas."
Je ne saurais mieux dire.
lundi 20 septembre 2010
"Rassurer les français"
C'est une "première" : Hortefeux informe la population d'un risque majeur d'attentat, appelant à une "vigilance accrue" et il le fait, dit-il, pour "rassurer les français".
Qu'il y ait réellement ou non attentat terroriste en vue, on devine le sens de la manœuvre de basse politique.
La gouvernance par l'exclusion, par la division, et maintenant par la peur.
Beurk.
Ils nous disent, super-bien renseignés, qu'il faut s'attendre au pire "jeudi à partir de 5 heures"; soit le jour de la manifestation prévue contre leur réforme impopulaire.
Cortèges pléthoriques et métros bondés ce jour-là.
Je ne trouve pas les mots...
Qu'il y ait réellement ou non attentat terroriste en vue, on devine le sens de la manœuvre de basse politique.
La gouvernance par l'exclusion, par la division, et maintenant par la peur.
Beurk.
Ils nous disent, super-bien renseignés, qu'il faut s'attendre au pire "jeudi à partir de 5 heures"; soit le jour de la manifestation prévue contre leur réforme impopulaire.
Cortèges pléthoriques et métros bondés ce jour-là.
Je ne trouve pas les mots...
vendredi 10 septembre 2010
Chapi Chabot
Je me suis dit : - tiens, regardons un peu la télé ce soir, histoire de se remettre au courant après 12 jours d'exil total, cerveau entre parenthèses, demandant à l'aéroport Ch. De Gaulle au premier indigène rencontré si Sarkozy était toujours président.
J'en vérifiai la réalité hier soir, donc, pour assister à une représentation d'un spectacle télévisuel appelé "A vous de juger" au cours duquel on a pu vérifier que, oui, Monsieur "ma capacité est égale à zéro" a bien mis la main sur le service public et que l'ORTF de papa est de retour.
C'était présenté comme d'habitude par Mme Chabot dont certains avaient pu se réjouir -à tort- d'une éviction qui n'est visiblement que partielle : quand on fait la bise à Nico, on peut quand même garder la petite figurine en sucre de la pièce montée.
Curieuse émission de téloche où les gens se succèdent sur le plateau sans débattre d'un problème qui concerne la majorité de leurs concitoyens, excepté les gens du voyage.
Le futur-ex premier sinistre était tout beau et tout bronzé, expliquant calmement que, bon, on peut faire tout e qu'on veut, ton opposition massive à la réforme, cher salarié, mon amour (on s'adresse comme ça à toi uniquement en temps électoraux), tu peux te la mettre où je pense.
Comme d'habitude encore, Arlette, plus sexy que moi tumeur, a été très gentille avec Monsieur de Fillon et a fait les gros yeux à Madame Royal qui avait un peu trop bossé son sujet; et ça, ça énerve.
Après, on a eu, en guise de fromage au menu, les deux principaux leader syndicaux de ce petit pays dont on a eu l'impression qu'ils étaient venus faire de la figuration; ils s'en sont plaint à juste titre me semble-t-il.
Monsieur Woerth est venu nous dire, mais en duplex de l'Assemblée des ex-représentants du peuple que oui, on changeait rien, ça baigne, et que, concernant ses petits problèmes personnels, c'était rien du tout, "même pas mal !" qu'il a dit.
Le plus beau, c'est la conclusion du machin où deux jeunes fins analystes, un certain Duhamel et une certaine Brossolette, de dangereux chroniqueurs d'extrême-gauche, nous ont expliqué qu'il n'y avait rien à comprendre.
On avait aussi ressorti du placard à mites (mythes) un certain M. Boissonnat qui fit les beaux soirs de la télévision giscardienne au siècle dernier et qui est un vachement bon économiste pas de gauche bien sûr.
Demain, on rétablit la ligne téléphonique qui relie France Télévision à l'Elysée et on repasse au noir et blanc.
Tiens, cadeau, allez jusqu'au bout, coup de chapeau à mon regretté EDMOND MEUNIER, c'est follement actuel :
J'en vérifiai la réalité hier soir, donc, pour assister à une représentation d'un spectacle télévisuel appelé "A vous de juger" au cours duquel on a pu vérifier que, oui, Monsieur "ma capacité est égale à zéro" a bien mis la main sur le service public et que l'ORTF de papa est de retour.
C'était présenté comme d'habitude par Mme Chabot dont certains avaient pu se réjouir -à tort- d'une éviction qui n'est visiblement que partielle : quand on fait la bise à Nico, on peut quand même garder la petite figurine en sucre de la pièce montée.
Curieuse émission de téloche où les gens se succèdent sur le plateau sans débattre d'un problème qui concerne la majorité de leurs concitoyens, excepté les gens du voyage.
Le futur-ex premier sinistre était tout beau et tout bronzé, expliquant calmement que, bon, on peut faire tout e qu'on veut, ton opposition massive à la réforme, cher salarié, mon amour (on s'adresse comme ça à toi uniquement en temps électoraux), tu peux te la mettre où je pense.
Comme d'habitude encore, Arlette, plus sexy que moi tumeur, a été très gentille avec Monsieur de Fillon et a fait les gros yeux à Madame Royal qui avait un peu trop bossé son sujet; et ça, ça énerve.
Après, on a eu, en guise de fromage au menu, les deux principaux leader syndicaux de ce petit pays dont on a eu l'impression qu'ils étaient venus faire de la figuration; ils s'en sont plaint à juste titre me semble-t-il.
Monsieur Woerth est venu nous dire, mais en duplex de l'Assemblée des ex-représentants du peuple que oui, on changeait rien, ça baigne, et que, concernant ses petits problèmes personnels, c'était rien du tout, "même pas mal !" qu'il a dit.
Le plus beau, c'est la conclusion du machin où deux jeunes fins analystes, un certain Duhamel et une certaine Brossolette, de dangereux chroniqueurs d'extrême-gauche, nous ont expliqué qu'il n'y avait rien à comprendre.
On avait aussi ressorti du placard à mites (mythes) un certain M. Boissonnat qui fit les beaux soirs de la télévision giscardienne au siècle dernier et qui est un vachement bon économiste pas de gauche bien sûr.
Demain, on rétablit la ligne téléphonique qui relie France Télévision à l'Elysée et on repasse au noir et blanc.
Tiens, cadeau, allez jusqu'au bout, coup de chapeau à mon regretté EDMOND MEUNIER, c'est follement actuel :
mercredi 25 août 2010
mercredi 18 août 2010
samedi 14 août 2010
Sel et thé
On appréciera ce titre humoristique digne de l'almanach Vermot.
Quoique : s'y cachent de réelles considérations philosophiques.
Il est vrai que j'aurais pu titrer bêtement "c'est l'été" et passer à la suite ; mais voilà, j'aime à triturer mes méninges.
Vous me rétorquerez que le résultat n'en est guère probant.
Et c'est là que vous ferez erreur : le sel, bien qu'il soit, aux doses où l'industrie agro-alimentaire en imprègne ses produits, un poison violent, est aussi, paradoxalement, synonyme de "vie" ; et que fais-je d'autre ici, sinon parler de la vie ?
Le thé, lui, est aujourd'hui lié au bon goût : voyant, hier soir, la boutique "Mariage Frères" du Marais envahie de dames à sac Longchamp et de messieurs arborant d'immenses cavaliers sur leur polo pour qu'on voie bien que leur polo, c'est du Polo, cher Paulo, il apparait nettement qu'il faut boire du thé si l'on veut faire partie de la jet-set.
On pourra s'esclaffer tout simplement en lisant ce titre à voix haute pour en apprécier la musicalithété.
Et ainsi, on aura passé un excellent moment pour pas un rond à la lecture de cette gazette.
Pour tout dire, j'avais tout d'abord choisi pour titre "Les thés salés" ( à la réflexion, assez vulgaire et d'une syntaxe approximative ) pour dresser le constat que nous ne sommes ni en hiver, ni en automne, ni au printemps, pour donner à entendre "L'été, ça l'est !" quand un "c'est l'été", fait parfaitement l'affaire.
Vous êtes en droit de me faire remarquer que j'aurais pu aussi bien écrire "c'est l'été", point-barre, e basta cosi, après tout on est pas obligé d'être drôle, surtout quand on est en vacances.
Prenez donc ce titre pour un cadeau, té !
C'est la dernière de Karine Lyachenko ce soir au Point-Virgule, café-théâtre historique au même titre que le Café de la Gare : tous les humoristes aujourd'hui célèbres y ont séjourné avant de monter les marches vers la gloire, alléluia.
J'ai (re)vu le spectacle hier soir et la magie a opéré une fois de plus.
Parler de sexe sans jamais être vulgaire relève par les temps qui courent de l'exploit ; Karine, en personnage "en manque" en fait une éclatante démonstration, charisme et talent scénique exceptionnel à l'appui.
Après vingt ans à fréquenter le monde de l'humour, je pleure rarement de rire : hier soir, j'en ai empli une vasque.
C'est fou le nombre de saloperies que peuvent faire un gouvernement et une majorité pendant que le peuple attrape son cancer de la peau à Palavas-les-flots ou ailleurs.
Les plus avisés de mes lecteurs auront compris pourquoi je collai ici, hier, le "Je n'ai rien dit" du pasteurIzé* Niemoller, en objectant toutefois que manquent à la liste les tziganes et les homosexuels.
Rarement un chef d'état français ne se sera appliqué avec autant d'acharnement à diviser les citoyens, à les dresser les uns contre les autres, à en montrer quelques uns du doigt, et de préférence des minorités.
L'exploitation du fait-divers à des fins politiques est un vieil outil de la droite (on se souvient de 2002 et de son vieillard agressé starisé par Tf1 à la veille de l'élection présidentielle), qu'elle sort de sa caisse quand elle se sent menacée.
Là, le gars a du se dire : "Bon, vu ma côte d'impopularité, au point où j'en suis, avec la fille Le Pen qui risque de me mettre hors-jeu dès le premier tour de la présidentielle, je vais mettre le paquet, un peu plus ou un peu moins, je m'en bats la gourmette Cartier."
D'abord, on croit que ça marche, Le Figaro, organe gauchiste bien connu, sortant immédiatement, tout-de-suite, illico-presto, un sondage exultant que les français approuvent les mesures "spécial été !" à 61%, si !
Et patatras, une semaine après, ce qui laisse aux gens le temps de la réflexion, un nouveau sondage sort, qui, dans de moindres proportions, je vous l'accorde, dit exactement le contraire.
Quand ça veut pas, ça veut pas, comme dit l'autre.
Ce président est tellement haï (même dans le Sud, j'ai rencontré plein de gens qui l'ont pris en détestation, après avoir, sans doute, voté pour lui) que, même si demain, il multipliait les pains, ça ne le ferait pas remonter dans l'estime des français.
En fait, à part à l'UMP et dans les maisons de retraite, plus personne aujourd'hui ne se dit pro-Sarko.
Cela dit, soyons vigilants, il me semble capable de tout, ce gars-là.
Bon weekend quand même.
* Pardon, pas pu m'empêcher.
Quoique : s'y cachent de réelles considérations philosophiques.
Il est vrai que j'aurais pu titrer bêtement "c'est l'été" et passer à la suite ; mais voilà, j'aime à triturer mes méninges.
Vous me rétorquerez que le résultat n'en est guère probant.
Et c'est là que vous ferez erreur : le sel, bien qu'il soit, aux doses où l'industrie agro-alimentaire en imprègne ses produits, un poison violent, est aussi, paradoxalement, synonyme de "vie" ; et que fais-je d'autre ici, sinon parler de la vie ?
Le thé, lui, est aujourd'hui lié au bon goût : voyant, hier soir, la boutique "Mariage Frères" du Marais envahie de dames à sac Longchamp et de messieurs arborant d'immenses cavaliers sur leur polo pour qu'on voie bien que leur polo, c'est du Polo, cher Paulo, il apparait nettement qu'il faut boire du thé si l'on veut faire partie de la jet-set.
On pourra s'esclaffer tout simplement en lisant ce titre à voix haute pour en apprécier la musicali
Et ainsi, on aura passé un excellent moment pour pas un rond à la lecture de cette gazette.
Pour tout dire, j'avais tout d'abord choisi pour titre "Les thés salés" ( à la réflexion, assez vulgaire et d'une syntaxe approximative ) pour dresser le constat que nous ne sommes ni en hiver, ni en automne, ni au printemps, pour donner à entendre "L'été, ça l'est !" quand un "c'est l'été", fait parfaitement l'affaire.
Vous êtes en droit de me faire remarquer que j'aurais pu aussi bien écrire "c'est l'été", point-barre, e basta cosi, après tout on est pas obligé d'être drôle, surtout quand on est en vacances.
Prenez donc ce titre pour un cadeau, té !
Le "best" de l'été : discret, chic, sobre et modeste...
C'est la dernière de Karine Lyachenko ce soir au Point-Virgule, café-théâtre historique au même titre que le Café de la Gare : tous les humoristes aujourd'hui célèbres y ont séjourné avant de monter les marches vers la gloire, alléluia.
J'ai (re)vu le spectacle hier soir et la magie a opéré une fois de plus.
Parler de sexe sans jamais être vulgaire relève par les temps qui courent de l'exploit ; Karine, en personnage "en manque" en fait une éclatante démonstration, charisme et talent scénique exceptionnel à l'appui.
Après vingt ans à fréquenter le monde de l'humour, je pleure rarement de rire : hier soir, j'en ai empli une vasque.
Les plus avisés de mes lecteurs auront compris pourquoi je collai ici, hier, le "Je n'ai rien dit" du pasteur
Rarement un chef d'état français ne se sera appliqué avec autant d'acharnement à diviser les citoyens, à les dresser les uns contre les autres, à en montrer quelques uns du doigt, et de préférence des minorités.
L'exploitation du fait-divers à des fins politiques est un vieil outil de la droite (on se souvient de 2002 et de son vieillard agressé starisé par Tf1 à la veille de l'élection présidentielle), qu'elle sort de sa caisse quand elle se sent menacée.
Là, le gars a du se dire : "Bon, vu ma côte d'impopularité, au point où j'en suis, avec la fille Le Pen qui risque de me mettre hors-jeu dès le premier tour de la présidentielle, je vais mettre le paquet, un peu plus ou un peu moins, je m'en bats la gourmette Cartier."
D'abord, on croit que ça marche, Le Figaro, organe gauchiste bien connu, sortant immédiatement, tout-de-suite, illico-presto, un sondage exultant que les français approuvent les mesures "spécial été !" à 61%, si !
Et patatras, une semaine après, ce qui laisse aux gens le temps de la réflexion, un nouveau sondage sort, qui, dans de moindres proportions, je vous l'accorde, dit exactement le contraire.
Quand ça veut pas, ça veut pas, comme dit l'autre.
Ce président est tellement haï (même dans le Sud, j'ai rencontré plein de gens qui l'ont pris en détestation, après avoir, sans doute, voté pour lui) que, même si demain, il multipliait les pains, ça ne le ferait pas remonter dans l'estime des français.
En fait, à part à l'UMP et dans les maisons de retraite, plus personne aujourd'hui ne se dit pro-Sarko.
Cela dit, soyons vigilants, il me semble capable de tout, ce gars-là.
Bon weekend quand même.
* Pardon, pas pu m'empêcher.
Cadeau bonuxs :
toi aussi,
joue au riche et jette
tes "Lacoste" :
découpe ceci et transfère-le sur tes fringues !
Merci qui ?
vendredi 13 août 2010
Je n'ai rien dit.
Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester...
Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester...
Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942
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