Les militants communistes ont bien changé, qui accueillent ainsi le ministre de la Culture.
L'an dernier, l'extraordinaire Christine Albanel avait eu droit à plus d'égards.
Inquiétant, non ?
Maintenant, il faut s'abonner pour lire sur écran la chronique hebdo de Daniel Schneidermann dans Libération.
C'est bien dommage, d'autant que celle d'aujourd'hui vaut son pesant d'Airwaves (ou de Freedent, chacun ses goûts).
Dans le document sur le bidonnage de la visite de Nick Sark en milieu ouvrier, j'ai moi-même été choqué par la désinvolture du "président", lequel mâche ostensiblement un chewing-gum pendant les explications des cadres et salariés.
Ça explique très clairement pourquoi l'antisarkozysme est "passionnel" par nature : c'est dû au comportement du chef d'état le plus trivial qu'on ait jamais eu.
Consultation des sms pendant la visite au pape, allusions permanentes à sa bonne fortune conjugale, sont, pour Schneidermann, que j'approuve à 100%, le signe de la confusion entre personne privée et fonction présidentielle bien dévalorisée par le personnage.
Comme il y a, dans cette parution de lundi, un excellent reportage sur Willy Ronis, une excellente étude de la crise financière sur trois pages et, surtout, un sondage qui nous apprend que 58% des français trouvent le bilan de Sarko sur la crise négatif, je suis bien content de l'avoir acheté.
Les explications d'Hortefeux ("je parlais des auvergnats !"), couvert par Fillon, sur ses propos nauséabonds, n'ont, j'en suis sûr convaincu personne.
Willem résume bien la situation dans le même Libé d'aujourd'hui.
Allez, je le scanne ; pour vous, c'est gratuit !
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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lundi 14 septembre 2009
vendredi 6 mars 2009
JE NE SUIS PLUS UN ANTI-SARKOZYSTE "PRIMAIRE"
Je m'étais défini comme tel en exergue de cette gazette sous le coup de la victoire haut-la-main de l'actuel président en 2007.
Par cette définition, je signifiais que rien ne trouverait jamais grâce à mes yeux venant d'un personnage dont je pressentais, sous l'empire de la passion pourrait-on penser, que sa "gouvernance", comme ont dit aujourd'hui tous médias confondus, serait une épreuve difficile à traverser pour qui est tant soit peu attaché à quelques valeurs républicaines de base, que partagent sans aucun doute des gens de droite et de gauche.
Ce "machin" s'appelle la démocratie.
Jusqu'à preuve du contraire, et Winston Churchill, qui n'était pas de gauche, m'approuverait sans aucun doute, c'est encore le moins mauvais des systèmes politiques, son principal défaut étant de placer la droite au pouvoir plus souvent qu'à son tour, enfin à mon goût, quoi.
Je bats aujourd'hui ma coulpe : le "règne" de Monsieur Sarkozy, c'est bien pire que ce que j'avais pu imaginer, le président que mes compatriotes ont élu ayant réussi en quelques mois à mettre la main sur la quasi-totalité des organes de communication, à ériger le "fait du prince" en mode de gouvernement, à squeezer carrément la fonction de premier ministre, à faire des autres membres du pseudo-gouvernement des marionnettes, à mettre à bas la plupart des acquis sociaux, gagnés à la force des luttes depuis plus 70 ans, à transformer la police nationale, la nôtre donc, en organe chargé de traquer les "atteintes à l'autorité du chef de l'état" (jamais, depuis les débuts de la Vème République, on n'avait vu autant de citoyens traînés devant les tribunaux pour avoir conspué le prince !) et pis, en exécuteur, via les Hortefeux et Besson successifs, de basses œuvres ayant pour effet, entre autres, de pousser à la défenestration et autres babioles de pauvres hères qui, venant en terre d'asile, pensaient échapper à des régimes autoritaires.
La liste serait bien longue de ce qui me fait aujourd'hui effacer le mot "primaire" de l'en-tête de cette gazette.
Ce faisant, je me réjouis tout de même de pouvoir écrire mes ressentiments à l'égard de notre "omniprésent".
Mais au train où vont les choses, il n'est pas interdit de baliser un tantinet.
Monsieur "je suis sur tous les fronts" nous fait tout récemment savoir qu'il n'a pas apprécié certaines chroniques de l'humoriste Stéphane Guillon.
On sait, si on me lit régulièrement, que je ne pense pas que du bien de l'homme.
Quant à l'humoriste, je le redis, il est de grand talent.
Qu'un Président de la République (qui semble priser l'humour hautement poétique d'un J.M. Bigard) donne son avis sur un artiste en termes peu aimables (le mot "inadmissible" fut prononcé, on attend qu'il ressorte la guillotine !) est une première dans l'histoire de la Vème : De Gaulle et Pompidou, eux, avaient un Ministre chargé de censurer les insolents et, sous Giscard, Poniatowski savait comment étrangler un journal.
Depuis, ni Mitterrand ni Chirac (si !) n'ont, de cette sournoise manière, vilipendé un amuseur public.
De même, j'y reviens, aucun de ces deux présidents n'a porté plainte contre qui que ce soit pour insultes proférées ou pancartes pas gentilles.
Pour revenir à l'affaire Guillon, on chuchote (euphémisme) que l'Elysée aimerait bien se débarrasser de l'actuel patron de la radio publique, Monsieur Cluzel, réputé "de droite" mais pas du tout "sarko-compatible.
Toute relation de cause à effet serait bien sûr fortuite.
Par cette définition, je signifiais que rien ne trouverait jamais grâce à mes yeux venant d'un personnage dont je pressentais, sous l'empire de la passion pourrait-on penser, que sa "gouvernance", comme ont dit aujourd'hui tous médias confondus, serait une épreuve difficile à traverser pour qui est tant soit peu attaché à quelques valeurs républicaines de base, que partagent sans aucun doute des gens de droite et de gauche.
Ce "machin" s'appelle la démocratie.
Jusqu'à preuve du contraire, et Winston Churchill, qui n'était pas de gauche, m'approuverait sans aucun doute, c'est encore le moins mauvais des systèmes politiques, son principal défaut étant de placer la droite au pouvoir plus souvent qu'à son tour, enfin à mon goût, quoi.
Je bats aujourd'hui ma coulpe : le "règne" de Monsieur Sarkozy, c'est bien pire que ce que j'avais pu imaginer, le président que mes compatriotes ont élu ayant réussi en quelques mois à mettre la main sur la quasi-totalité des organes de communication, à ériger le "fait du prince" en mode de gouvernement, à squeezer carrément la fonction de premier ministre, à faire des autres membres du pseudo-gouvernement des marionnettes, à mettre à bas la plupart des acquis sociaux, gagnés à la force des luttes depuis plus 70 ans, à transformer la police nationale, la nôtre donc, en organe chargé de traquer les "atteintes à l'autorité du chef de l'état" (jamais, depuis les débuts de la Vème République, on n'avait vu autant de citoyens traînés devant les tribunaux pour avoir conspué le prince !) et pis, en exécuteur, via les Hortefeux et Besson successifs, de basses œuvres ayant pour effet, entre autres, de pousser à la défenestration et autres babioles de pauvres hères qui, venant en terre d'asile, pensaient échapper à des régimes autoritaires.
La liste serait bien longue de ce qui me fait aujourd'hui effacer le mot "primaire" de l'en-tête de cette gazette.
Ce faisant, je me réjouis tout de même de pouvoir écrire mes ressentiments à l'égard de notre "omniprésent".
Mais au train où vont les choses, il n'est pas interdit de baliser un tantinet.
Monsieur "je suis sur tous les fronts" nous fait tout récemment savoir qu'il n'a pas apprécié certaines chroniques de l'humoriste Stéphane Guillon.
On sait, si on me lit régulièrement, que je ne pense pas que du bien de l'homme.
Quant à l'humoriste, je le redis, il est de grand talent.
Qu'un Président de la République (qui semble priser l'humour hautement poétique d'un J.M. Bigard) donne son avis sur un artiste en termes peu aimables (le mot "inadmissible" fut prononcé, on attend qu'il ressorte la guillotine !) est une première dans l'histoire de la Vème : De Gaulle et Pompidou, eux, avaient un Ministre chargé de censurer les insolents et, sous Giscard, Poniatowski savait comment étrangler un journal.
Depuis, ni Mitterrand ni Chirac (si !) n'ont, de cette sournoise manière, vilipendé un amuseur public.
De même, j'y reviens, aucun de ces deux présidents n'a porté plainte contre qui que ce soit pour insultes proférées ou pancartes pas gentilles.
Pour revenir à l'affaire Guillon, on chuchote (euphémisme) que l'Elysée aimerait bien se débarrasser de l'actuel patron de la radio publique, Monsieur Cluzel, réputé "de droite" mais pas du tout "sarko-compatible.
Toute relation de cause à effet serait bien sûr fortuite.
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Surveillé par Nicolas Prencen
samedi 13 septembre 2008
Une et indivisible
Arditi Pierre, comédien, clamait ici et là (et de préférence devant micros et caméras), il y a peu, que non, il n'était pas "sarkozyste", mais que (l'âge venant, on devient "raisonnable", et donc, de moins en moins "de gauche", hein ?!), bon, quand même, enfin, faut pas être manichéen et "diaboliser" Sarkozy.
C'est fou ce que ce verbe "diaboliser" peut être propre à tous les usages : il fut un temps où, quand on entendait ce "diaboliser"-là, on pensait immanquablement à Le Pen.
Et bien, moi, Monsieur Arditi, je n'y puis rien, j'ai beau vieillir chaque jour un peu plus, assistant déconfit, désemparé, à la déliquescence du seul parti, le mien (!), capable d'assurer une alternance démocratique dans ce pays, j'ai beau faire partie d'une gauche "caviar d'aubergine", je ne me résigne pas, la résignation étant la pire des attitudes face à cette espèce de rouleau compresseur médiatique qui n'existe que par la "comm", cette "comm" de merde qui régit, la pervertissant "diaboliquement", la vie publique.
Pour moi donc, ce petit monsieur (et je ne dis pas cela au sens physique du terme) est le diable, un diviseur de première, un paltoquet, un vaniteux, un inculte, un despote à la petite semaine, la vulgarité personnifiée, et j'en oublie.
Chaque jour qui passe m'apporte son lot de dégradations des valeurs d'une République que l'on s'acharne à vider de son contenu, en bafouant les principes-même d'union des citoyens autour de la devise "Liberté, Egalité, Fraternité".
Hier, m'apprêtant à regarder le journal de la mi-journée sur France 2 (service public encore un peu) j'assistai, à l'heure où, d'ordinaire, sourire aux lèvres, Elise Lucet nous annonce les catastrophes du monde, au spectacle de la réception, au palais de l'Elysée, du chef de l'église catholique en visite chez nous.
Ce n'est pas, entendons nous bien, le fait que l'on reçoive en grande pompe sous nos ors, un homme qui représente des millions de croyants qui me chagrine : après tout, ça me fait moins mal aux dents que l'accueil des Khadafi et autres El-Assad.
Non, c'est le ton, tout d'onctuosité, des commentateurs-télé de l'évènement, donnant du "très saint père" à tout-va, que l'on imagine agenouillés sur un prie-Dieu, l'oeil rivé sur un moniteur, se signant, se levant, en clercs de cette messe médiatique de nature à choquer -j'espère encore un peu en l'homme- tout catholique non-intégriste attaché aux valeurs dont je parle plus haut, attaché à la "laïcité", quoi.
Je n'étais pas surpris d'apprendre hier, en cours de journée, que le Syndicat des Journalistes de France 2 dénonçait le retard de 15 minutes (plutôt 20 selon moi) du journal de la chaîne pour cause de raout présidentiel-papal.
C'est grâce ou à cause de ce retard que j'ai pu entendre les discours respectifs du président et de son invité : certains commentateurs "avisés" ont fait mine, depuis, de décortiquer les allocutions, nous priant (nous enjoignant plutôt) de noter que le président avait mis de l'eau dans son vin de messe.
Tu parles, Charles (qui était catholique mais républicain avant tout, lui !) : tout en ménageant la chèvre et le chou, la kippa, la burka et l'encensoir, notre hallucinant chef de l'état en remettait une couche sur son nouveau concept qui déchire grave, coco, à savoir la "laïcité positive".
Que je sache, même si de tous temps, depuis, il y eut des "bouffeurs de curé" euh, impénitents, et, parallèlement, des intégristes (en voie de réhabilitation actuellement, d'ailleurs), la loi de 1905 de séparation de l'église et de l'état ne stigmatisait pas le fait religieux, la preuve en étant qu'aujourd'hui-même, dans ce pays, les juifs sont en shabat, les musulmans en ramadan, les catholiques en cérémonies papales et que se déroule la Fête de l'Huma.
Mais non, c'est pas bien, nous dit l'autre : si j'ai bien compris, il faut, avant tout acte politique, demander l'avis des autorités religieuses qui nous ont tellement fait évoluer ces derniers siècles.
Ainsi donc, si cette manière de gérer la République avait sévi lors des travaux sur (en vrac) la loi Veil, sur l'abolition de la peine mort, sur le PACS, sur l'abaissement de l'âge de la majorité sexuelle pour les garçons, sur la loi Neuwirth (la pilule), et la liste est longue, on imagine sans mal les conséquences d'une telle approche sur l'évolution de notre société.
En adoration devant son "modèle américain" qui mêle étroitement jusque sur ses billets de banque (et ça les regarde) l'Etat et Dieu, notre chef de l'état élu démocratiquement, c'est incontestable mais c'est pas une raison pour nous le balancer à chaque connerie, oublie simplement qu'il est Président de la République Française.
C'est fou ce que ce verbe "diaboliser" peut être propre à tous les usages : il fut un temps où, quand on entendait ce "diaboliser"-là, on pensait immanquablement à Le Pen.
Et bien, moi, Monsieur Arditi, je n'y puis rien, j'ai beau vieillir chaque jour un peu plus, assistant déconfit, désemparé, à la déliquescence du seul parti, le mien (!), capable d'assurer une alternance démocratique dans ce pays, j'ai beau faire partie d'une gauche "caviar d'aubergine", je ne me résigne pas, la résignation étant la pire des attitudes face à cette espèce de rouleau compresseur médiatique qui n'existe que par la "comm", cette "comm" de merde qui régit, la pervertissant "diaboliquement", la vie publique.
Pour moi donc, ce petit monsieur (et je ne dis pas cela au sens physique du terme) est le diable, un diviseur de première, un paltoquet, un vaniteux, un inculte, un despote à la petite semaine, la vulgarité personnifiée, et j'en oublie.
Chaque jour qui passe m'apporte son lot de dégradations des valeurs d'une République que l'on s'acharne à vider de son contenu, en bafouant les principes-même d'union des citoyens autour de la devise "Liberté, Egalité, Fraternité".
Hier, m'apprêtant à regarder le journal de la mi-journée sur France 2 (service public encore un peu) j'assistai, à l'heure où, d'ordinaire, sourire aux lèvres, Elise Lucet nous annonce les catastrophes du monde, au spectacle de la réception, au palais de l'Elysée, du chef de l'église catholique en visite chez nous.
Ce n'est pas, entendons nous bien, le fait que l'on reçoive en grande pompe sous nos ors, un homme qui représente des millions de croyants qui me chagrine : après tout, ça me fait moins mal aux dents que l'accueil des Khadafi et autres El-Assad.
Non, c'est le ton, tout d'onctuosité, des commentateurs-télé de l'évènement, donnant du "très saint père" à tout-va, que l'on imagine agenouillés sur un prie-Dieu, l'oeil rivé sur un moniteur, se signant, se levant, en clercs de cette messe médiatique de nature à choquer -j'espère encore un peu en l'homme- tout catholique non-intégriste attaché aux valeurs dont je parle plus haut, attaché à la "laïcité", quoi.
Je n'étais pas surpris d'apprendre hier, en cours de journée, que le Syndicat des Journalistes de France 2 dénonçait le retard de 15 minutes (plutôt 20 selon moi) du journal de la chaîne pour cause de raout présidentiel-papal.
C'est grâce ou à cause de ce retard que j'ai pu entendre les discours respectifs du président et de son invité : certains commentateurs "avisés" ont fait mine, depuis, de décortiquer les allocutions, nous priant (nous enjoignant plutôt) de noter que le président avait mis de l'eau dans son vin de messe.
Tu parles, Charles (qui était catholique mais républicain avant tout, lui !) : tout en ménageant la chèvre et le chou, la kippa, la burka et l'encensoir, notre hallucinant chef de l'état en remettait une couche sur son nouveau concept qui déchire grave, coco, à savoir la "laïcité positive".
Que je sache, même si de tous temps, depuis, il y eut des "bouffeurs de curé" euh, impénitents, et, parallèlement, des intégristes (en voie de réhabilitation actuellement, d'ailleurs), la loi de 1905 de séparation de l'église et de l'état ne stigmatisait pas le fait religieux, la preuve en étant qu'aujourd'hui-même, dans ce pays, les juifs sont en shabat, les musulmans en ramadan, les catholiques en cérémonies papales et que se déroule la Fête de l'Huma.
Mais non, c'est pas bien, nous dit l'autre : si j'ai bien compris, il faut, avant tout acte politique, demander l'avis des autorités religieuses qui nous ont tellement fait évoluer ces derniers siècles.
Ainsi donc, si cette manière de gérer la République avait sévi lors des travaux sur (en vrac) la loi Veil, sur l'abolition de la peine mort, sur le PACS, sur l'abaissement de l'âge de la majorité sexuelle pour les garçons, sur la loi Neuwirth (la pilule), et la liste est longue, on imagine sans mal les conséquences d'une telle approche sur l'évolution de notre société.
En adoration devant son "modèle américain" qui mêle étroitement jusque sur ses billets de banque (et ça les regarde) l'Etat et Dieu, notre chef de l'état élu démocratiquement, c'est incontestable mais c'est pas une raison pour nous le balancer à chaque connerie, oublie simplement qu'il est Président de la République Française.
mercredi 27 août 2008
lundi 25 août 2008
Buzz*, biz, et révolution.
Le président de la République que les français ont élu en 2007 fait une fois de plus le "buzz"* sur Internet.
Cette fois, c'est son comportement à Kaboul lors de l'hommage aux gamins de 20 ans venus se faire flinguer en terre inhospitalière qui crée le scandale.
Le chef de l'état (oui, il faut s'y faire !) se met en scène, pérore, ricane, en un moment où la dignité est plus que jamais de mise.
La vidéo (pourtant extraite du journal de France 2 qui n'a pas cru bon de relever ce comportement étrange) fait donc parler d'elle dans les gazettes ce matin et ne devrait pas arranger les rapports entre l'homme aux Ray Ban et l'armée dont il est le chef.
D'ici à ce que les militaires nous concoctent un coup d'état pour mettre la gauche au pouvoir, on n'a pas fini de marcher sur la tête dans ce pays.
J'écoutais Olivier Besancenot ce matin sur Inter en compte-rendu de la dernière réunion de la future ex-LCR qui va se fondre dans un nouveau parti anticapitaliste.
Moi, j'étais vachement au courant : c'est au Caveau de la République que les conjurés ont, il y a quelques mois, jeté les bases de ce mouvement où devraient converger la gauche dite "radicale" (rien à voir avec les radicaux, faut suivre !) et les "alter", mais sans L.O., bref, y'a du boulot quand même.
La grande question (posée en d'autres termes par un auditeur) porte sur l'attitude vis à vis des "socialos" (comprendre social-traîtres) dans les rangs desquels, il n'est pas inutile de le rappeler, il y a des "gauchistes" en nombre suffisant pour influer sur un congrès, mais qui tiennent quand même à conserver leur petit confort (un siège de sénateur par exemple, n'est-ce pas, J.Luc ?).
Donc, si l'on comprend bien, une seule solution selon notre sympathique postier : "une bonne vieille révolution" !
Je vous le dis en confidence, je ne suis pas vraiment contre ; mais il suffit de regarder autour de soi, d'ouvrir un peu les oreilles, pour constater une résignation, un individualisme qui annoncent mal un rassemblement de nature à effrayer la petite maffia qui tient les rênes du pouvoir.
Les français sont en train de laisser se déliter leur bien le plus précieux, la démocratie, sans broncher : c'est l'hebdomadaire "crypto-centriste" (!) Marianne qui développait sur cette question dans son avant-dernier numéro et il est intéressant de constater que c'est le magazine créé par J.F Kahn qui, aujourd'hui, s'oppose à N.Sark beaucoup plus efficacement que le Nouvel Obs' ou Libé, et avec quelle virulence !
Il y a donc un espoir que Besancenot fasse sa révolution avec Bayrou !
Je rigole tout en jaunissant avant de passer au vert de la rage.
Selon Marianne toujours, l'Elysée se défonce pour redorer le blason d'un président auquel ces premiers mois (un siècle !) d'exercice de la magistrature suprême n'ont pas conféré, c'est le moins qu'on puisse dire, une stature d'homme d'état.
Leur nouveau truc, c'est Carla : depuis la visite à Londres en tailleur sobre mais tellement chic, il veulent faire le "buzz"* sur le côté "so Jackie Kennedy" de la pddf**.
C'est oublier qu'on nous a déjà fait le coup lors de l'intronisation (le mot n'est pas innocent) du président.
Rappelez-vous la mise en scène avec le petit dernier (John John ?!), la larme sur la joue de l'épouse essuyée d'un geste tendre (alors qu'ils ne pouvaient plus se sentir) et la musique de l'aïeul (Albeniz) en fond sonore.
La différence étant qu'à l'époque, la ppdf s'appelait Cécilia.
Je ne veux pas faire de peine aux "communicants" du palais présidentiel, mais le peuple, même anesthésié par Closer, Match et autres VSD, va avoir du mal à avaler la potion.
Bernadette, reviens !
Puisque vous y tenez, et pour ceux que le "buzz"* n'a pas encore atteint, voici la vidéo qui fait (une de plus) tâche :
Ah, oui, autre chose : pour fêter le glorieux comportement de nos athlètes au J.O (paraît qu'il faudrait dire "Beijing", nouvelle connerie à la mode), l'ineffable Roselyne Bachelot ira au prochain conseil des ministres chaussée de "crocs" roses comme elle s'y était engagée si la France remportait 40 médailles (c'est le cas, wow !).
Les "crocs" sont ces sabots infâmes dont j'ai déjà parlé ici, à côté desquels les tongs sont une merveille d'esthétique.
La dame en question a un peu oublié qu'elle était aussi Ministre de la Santé, préférant assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux chez nos amis chinois, que de participer à la Conférence Mondiale sur le Sida à Mexico.
La classe !
* buzz : qui circule avec succès
** ppdf : première dame de France
Cette fois, c'est son comportement à Kaboul lors de l'hommage aux gamins de 20 ans venus se faire flinguer en terre inhospitalière qui crée le scandale.
Le chef de l'état (oui, il faut s'y faire !) se met en scène, pérore, ricane, en un moment où la dignité est plus que jamais de mise.
La vidéo (pourtant extraite du journal de France 2 qui n'a pas cru bon de relever ce comportement étrange) fait donc parler d'elle dans les gazettes ce matin et ne devrait pas arranger les rapports entre l'homme aux Ray Ban et l'armée dont il est le chef.
D'ici à ce que les militaires nous concoctent un coup d'état pour mettre la gauche au pouvoir, on n'a pas fini de marcher sur la tête dans ce pays.
J'écoutais Olivier Besancenot ce matin sur Inter en compte-rendu de la dernière réunion de la future ex-LCR qui va se fondre dans un nouveau parti anticapitaliste.
Moi, j'étais vachement au courant : c'est au Caveau de la République que les conjurés ont, il y a quelques mois, jeté les bases de ce mouvement où devraient converger la gauche dite "radicale" (rien à voir avec les radicaux, faut suivre !) et les "alter", mais sans L.O., bref, y'a du boulot quand même.
La grande question (posée en d'autres termes par un auditeur) porte sur l'attitude vis à vis des "socialos" (comprendre social-traîtres) dans les rangs desquels, il n'est pas inutile de le rappeler, il y a des "gauchistes" en nombre suffisant pour influer sur un congrès, mais qui tiennent quand même à conserver leur petit confort (un siège de sénateur par exemple, n'est-ce pas, J.Luc ?).
Donc, si l'on comprend bien, une seule solution selon notre sympathique postier : "une bonne vieille révolution" !
Je vous le dis en confidence, je ne suis pas vraiment contre ; mais il suffit de regarder autour de soi, d'ouvrir un peu les oreilles, pour constater une résignation, un individualisme qui annoncent mal un rassemblement de nature à effrayer la petite maffia qui tient les rênes du pouvoir.
Les français sont en train de laisser se déliter leur bien le plus précieux, la démocratie, sans broncher : c'est l'hebdomadaire "crypto-centriste" (!) Marianne qui développait sur cette question dans son avant-dernier numéro et il est intéressant de constater que c'est le magazine créé par J.F Kahn qui, aujourd'hui, s'oppose à N.Sark beaucoup plus efficacement que le Nouvel Obs' ou Libé, et avec quelle virulence !
Il y a donc un espoir que Besancenot fasse sa révolution avec Bayrou !
Je rigole tout en jaunissant avant de passer au vert de la rage.
Selon Marianne toujours, l'Elysée se défonce pour redorer le blason d'un président auquel ces premiers mois (un siècle !) d'exercice de la magistrature suprême n'ont pas conféré, c'est le moins qu'on puisse dire, une stature d'homme d'état.
Leur nouveau truc, c'est Carla : depuis la visite à Londres en tailleur sobre mais tellement chic, il veulent faire le "buzz"* sur le côté "so Jackie Kennedy" de la pddf**.
C'est oublier qu'on nous a déjà fait le coup lors de l'intronisation (le mot n'est pas innocent) du président.
Rappelez-vous la mise en scène avec le petit dernier (John John ?!), la larme sur la joue de l'épouse essuyée d'un geste tendre (alors qu'ils ne pouvaient plus se sentir) et la musique de l'aïeul (Albeniz) en fond sonore.
La différence étant qu'à l'époque, la ppdf s'appelait Cécilia.
Je ne veux pas faire de peine aux "communicants" du palais présidentiel, mais le peuple, même anesthésié par Closer, Match et autres VSD, va avoir du mal à avaler la potion.
Bernadette, reviens !
Puisque vous y tenez, et pour ceux que le "buzz"* n'a pas encore atteint, voici la vidéo qui fait (une de plus) tâche :
Ah, oui, autre chose : pour fêter le glorieux comportement de nos athlètes au J.O (paraît qu'il faudrait dire "Beijing", nouvelle connerie à la mode), l'ineffable Roselyne Bachelot ira au prochain conseil des ministres chaussée de "crocs" roses comme elle s'y était engagée si la France remportait 40 médailles (c'est le cas, wow !).
Les "crocs" sont ces sabots infâmes dont j'ai déjà parlé ici, à côté desquels les tongs sont une merveille d'esthétique.
La dame en question a un peu oublié qu'elle était aussi Ministre de la Santé, préférant assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux chez nos amis chinois, que de participer à la Conférence Mondiale sur le Sida à Mexico.
La classe !
* buzz : qui circule avec succès
** ppdf : première dame de France
Libellés :
Epoque,
Politiques,
Sarkoland,
Surveillé par Nicolas Prencen
samedi 23 août 2008
samedi 9 août 2008
mardi 29 juillet 2008
En l'espèce
"(...) Nicolas Sarkozy est le liquidateur d'une certaine forme de conception de la République, liquidateur d'une tradition de politique étrangère en France basée sur l'indépendance nationale, liquidateur aussi de notre modèle social."
-Pierre Moscovici-
Ce n'est pas ici qu'on le contredira.
-Pierre Moscovici-
Ce n'est pas ici qu'on le contredira.
Libellés :
Politiques,
Sarkoland,
Surveillé par Nicolas Prencen
jeudi 10 juillet 2008
Devoirs de vacances
Qui se dévouera pour "lui" apprendre à faire les liaisons et à utiliser le "ne" dans la forme négative ?
dimanche 6 juillet 2008
Citation du jour
Dans un éclat de rire : «Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit» (N.S)
Moi, j'appelle ça un salaud.
Moi, j'appelle ça un salaud.
samedi 5 juillet 2008
Pétards de 14 juillet.
Le chefaillon de l'Etat a demandé à Mme Betancourt d'assister au défilé (militaire !) du 14 juillet.
Deux questions se posent :
Ingrid Betancourt n'en a-t-elle pas assez vu, des uniformes et des mitraillettes ?
Prendra-t-elle place, dans la tribune, entre Bachar Al-Assad et l'envoyé spécial de Khadafi ?
Deux questions se posent :
Ingrid Betancourt n'en a-t-elle pas assez vu, des uniformes et des mitraillettes ?
Prendra-t-elle place, dans la tribune, entre Bachar Al-Assad et l'envoyé spécial de Khadafi ?
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Surveillé par Nicolas Prencen
vendredi 4 juillet 2008
Ca ne s'invente pas (2) :
Un parent d'élève a écrit à l'Elysée pour dénoncer l'utilisation d'une photo du président par les élèves d'une école primaire pour illustrer le thème de la méchanceté. Le rectorat ouvre une enquête.
Libellés :
Epoque,
Sarkoland,
Surveillé par Nicolas Prencen
"Je regarde cet homme extraordinaire..."
On voit qu'elle n'a pas mis les pieds en France depuis longtemps, cette pauvre Ingrid.
Libellés :
Epoque,
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Sarkoland,
Surveillé par Nicolas Prencen
jeudi 3 juillet 2008
Fin de calvaire;
Ne regardant pas la télévision, c'est ce matin que j'ai appris (par France Inter) la libération d'Ingrid Betancourt grâce à une opération dont il m'étonnerait que le cinéma ne tire bientôt un film.
La manière dont les otages ont été libérés relève du film d'aventures et d'espionnage ; ça a de la gueule !
Même à Libé, on note que la pression exercée sur Uribe par la France aura au moins permis d'accélérer la mise en œuvre de cette action d'éclat.
C'est à peu près la seule chose dont pourra se vanter notre présidentounet qui eût sans doute préféré (les sondages !) que la voie diplomatique, sous son impulsion, mène à la libération de la femme politique dont le portrait orne toutes nos mairies.
Mais rien, en ce bas monde, depuis quelques mois, ne veut décidément aider Nico-la-poisse à redorer son blason, si tant qu'il ait été un jour plus brillant.
Quand ça veut pas...
L'essentiel est que Mme Betancourt soit libre ; je suis content.
Je ne mets pas de photo : il y en a partout.
La manière dont les otages ont été libérés relève du film d'aventures et d'espionnage ; ça a de la gueule !
Même à Libé, on note que la pression exercée sur Uribe par la France aura au moins permis d'accélérer la mise en œuvre de cette action d'éclat.
C'est à peu près la seule chose dont pourra se vanter notre présidentounet qui eût sans doute préféré (les sondages !) que la voie diplomatique, sous son impulsion, mène à la libération de la femme politique dont le portrait orne toutes nos mairies.
Mais rien, en ce bas monde, depuis quelques mois, ne veut décidément aider Nico-la-poisse à redorer son blason, si tant qu'il ait été un jour plus brillant.
Quand ça veut pas...
L'essentiel est que Mme Betancourt soit libre ; je suis content.
Je ne mets pas de photo : il y en a partout.
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mercredi 2 juillet 2008
Persona non grata
Les chinois n'en veulent pas :
Selon un sondage organisé par Sina.com, l'un des plus grands portails internet du pays, 88 % d'internautes se disent opposés à la présence du président française à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques.
On ne peut même pas s'en débarrasser 5 minutes !De Carolis rue dans les brancards
Ce matin sur RTL, Patrick De Carolis, Président de France Télévisions n'y va pas avec le dos de la cuiller avec le chefounet de l'état :
"Invité à dire ce qu'il pensait du jugement du chef de l'Etat, Patrick de Carolis a déclaré : "Pas du bien. Je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs, on s'est expliqué très franchement".
"Lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différences entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela profondément injuste", a-t-il lancé."
Prends ça !
Et retourne chez Doudou !
Voir la vidéo de l'entretien De Carolis/Apathie : cliquouille
"Invité à dire ce qu'il pensait du jugement du chef de l'Etat, Patrick de Carolis a déclaré : "Pas du bien. Je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs, on s'est expliqué très franchement".
"Lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différences entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela profondément injuste", a-t-il lancé."
Prends ça !
Et retourne chez Doudou !
Voir la vidéo de l'entretien De Carolis/Apathie : cliquouille
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mardi 1 juillet 2008
Ca va changer !
Hier, en off, avant l'interview accordée à France 3, Notre Saigneur menace la chaîne des "manifestants" !
C'est à Rue89 que nous devons la diffusion de ces images.
Succès assuré.
C'est à Rue89 que nous devons la diffusion de ces images.
Succès assuré.
Nico fait sa télé.
Le président le plus vachement moderne que la France ait eu depuis Giscard a un hobby : depuis tout petit, il aime la télé, et ça, c'est hyper original !
Mitterrand et Chirac (vous vous souvenez ? mais si, voyons, un grand !) se méfiaient comme de la peste de cet "outil de communication" impitoyable qui vous fait et défait une star (même très copine avec un patron de télé) en trois coups de cuiller à pot : n'avaient pas tort, d'ailleurs, si l'on se souvient de la piteuse prestation de ChiChi face aux "jeunes" lors de la campagne du référendum.
Nico, lui, il s'en méfie pas de la télé : il maîtrise ; c'est sa génération, la télé, sa culture (la seule ?), sa mère nourricière intellectuelle ; c'est là qu'il assure, grâce à elle qu'il est arrivé là où il est, au sommet quoi.
Le petit homme adore tant la télé qu'il veut en faire son joujou, sa chose.
Alors on croit que notre président si jeune, si moderne, il veut faire une télé du futur, un truc ambitieux, un service public innovant, solvable, honorable genre la BBC et tout et tout.
Ben, vous pouvez brosser : le petitou, à l'arrivée, fait un gros caprice, martèle la table de son petit poing bagué "Cartier" et nous annonce, mine de rien, un retour à la télé de papa.
Et savez-vous quel exemple il choisit, le pitchounet, pour nous donner une idée de son idéal télévisuel ?
Ça :
Pendant ce temps, les Tavernost et autres Paolini s'esbaudissent, érectent, jouissent d'un avenir radieux pour leur chaînes commerciales de merde.
Mitterrand et Chirac (vous vous souvenez ? mais si, voyons, un grand !) se méfiaient comme de la peste de cet "outil de communication" impitoyable qui vous fait et défait une star (même très copine avec un patron de télé) en trois coups de cuiller à pot : n'avaient pas tort, d'ailleurs, si l'on se souvient de la piteuse prestation de ChiChi face aux "jeunes" lors de la campagne du référendum.
Nico, lui, il s'en méfie pas de la télé : il maîtrise ; c'est sa génération, la télé, sa culture (la seule ?), sa mère nourricière intellectuelle ; c'est là qu'il assure, grâce à elle qu'il est arrivé là où il est, au sommet quoi.
Le petit homme adore tant la télé qu'il veut en faire son joujou, sa chose.
Alors on croit que notre président si jeune, si moderne, il veut faire une télé du futur, un truc ambitieux, un service public innovant, solvable, honorable genre la BBC et tout et tout.
Ben, vous pouvez brosser : le petitou, à l'arrivée, fait un gros caprice, martèle la table de son petit poing bagué "Cartier" et nous annonce, mine de rien, un retour à la télé de papa.
Et savez-vous quel exemple il choisit, le pitchounet, pour nous donner une idée de son idéal télévisuel ?
Ça :
Pendant ce temps, les Tavernost et autres Paolini s'esbaudissent, érectent, jouissent d'un avenir radieux pour leur chaînes commerciales de merde.
vendredi 27 juin 2008
Hopital, charité, hopital, charité, hopital, etc.
Lu : "Un «contrôle gouvernemental des médias allant de pair avec le délabrement de l'économie, c'est le lot commun des dictatures», a estimé Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, au lendemain de l'annonce par Nicolas Sarkozy que le futur président de France Télévisions serait nommé par l'exécutif."
Le pire, c'est qu'on ne peut qu'être d'accord.
Faut-il désormais classer Nicoletto Bruni à la droite de Le Pen ?
Le pire, c'est qu'on ne peut qu'être d'accord.
Faut-il désormais classer Nicoletto Bruni à la droite de Le Pen ?
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