Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

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jeudi 28 juin 2012

Ce devait être bien...

de chanter avec Astor Piazzola. "Loco Loco" est une chanson du maestro argentin. "Le cœur volcan" est une composition originale. 

vendredi 13 avril 2012

Il suffit d'un gros glaçon

C'est le lundi de Pâques.
Mon compagnon de séance n'a pas la carte "illimitée" et a déboursé la modique somme de 12,90 € (+1 euro pour les lunettes qui défigurent).
La grande salle du complexe des Halles est comble, plongée (hi hi !) dans une ambiance inhabituelle : on se croirait au théâtre avant une pièce de boulevard, baignant (uh uh uh !) dans un brouhaha sympathique, de ceux que les artistes aiment entendre, cachés derrière le rideau de scène.
Moins bien, une odeur prégnante de popcorn titilles mes narines ; mais le climat est festif, bon enfant : il y a les tout-jeunes qui découvrent le film, ceux qui l'ont vu en DVD sur un écran timbre-poste, et ceux qui le voient pour la énième fois, les fanas.
Mon voisin voulait le revoir sur grand écran, alors, en 3D, tu penses, même pour 14 euros, hein !
Nous sommes au quatrième rang et moi, vous me connaissez, ne peux m'empêcher de dire que c'est bien  pour l'immersion (!), d'autant que l'avant-scène est suffisamment profond (oh, ça va !) pour permettre d'embrasser du regard la totalité du grand écran incurvé.
Au cas où vous seriez lent de la comprenette, nous sommes venus revoir Titanic, qui ressort donc en salles en tri-dimensionnel, numérique, et tout et tout.
Pour mettre le film aux normes actuelles, en cette année du centième anniversaire de la catastrophe, les américains ont dépensé plusieurs millions de dollars et, on le dit, sont rentrés très vite dans leurs frais ; tant mieux, j'ai eu bien peur pour eux.
Tout au long de la projection, la salle palpite, trépigne, s'effraie, sanglote, se pâme devant M. Di Caprio (un ange !) et Mrs Winslet (aussi !), et moi (émoi) autant que les autres, car force m'est de constater que cette superproduction euh, titanesque, deuxième meilleure génératrice de recettes de l'histoire du 7ème art, tient bien le coup, à l'instar d'un "Autant en emporte le vent" qui fait vibrer les foules depuis... 1939 !
Drame, bassesses, amûûûûr (vachement contrarié), effets spéciaux (maintenant qu'on nous l'a dit, on voit bien les planches à roulettes utilisées pour les glissades, mais bon...), personnages très gentils et méchants très très méchants, tout y est de ce que l'on aime voir, aussi, au cinéma.
Au générique de fin (Céline Dion, l'autre catastrophe !) mon voisin, dont, par respect, je tairai le nom ici, a les hublots embués comme par gros temps.
Moi, j'ai quand même eu un petit coup de blues quand Jack-Léo, tout bleu (Cameron préparait déjà "Avatar ?), rend l'âme. Comme à chaque fois. Il est là, l'exploit.

Pour le relief, oui, bon, d'accord : c'est quelquefois rigolo, notamment quand il pleut ; certains ont dû chercher fébrilement leur parapluie. On saluera l'exploit technique, certes, mais il faut avouer qu'une bonne copie numérique en 2 dimensions eût aussi bien fait mon affaire : le procédé est formidable pour les premiers plans, les arrière-plans, eux, étant passablement flous.

Beaux, excellents, inoubliables, et puis c'est tout !




vendredi 9 décembre 2011

Nuits d'artifice

Je jouais ce disque dans une boîte interlope de Juan-les-Pins qui s'appelait "Le Senso" (la direction aimait Visconti !) : je faisais office de "disquaire" et de "bras droit", ayant de l'entregent dans la station.
Ainsi, j'y organisai des soirées loufoques qui attiraient une foule hétérogène : vedettes de la chanson (Hervé Vilard, Carlos, Nicoletta, Billy Preston...), millionnaires étrangers en goguette, petits voyous, gigolos, "folles" de Cannes et de Nice : il se disait dans la région -ma modestie dut-elle en souffrir- qu'on y jouait la meilleure musique.
J'avais de drôles d'idées : pour la "nuit des bébés", nous distribuions des tétines et les alcools étaient servis dans des biberons !
Pour la "nuit de la rose", plus poétiquement, un ami horticulteur avait offert des centaines de fleurs odorantes.
Je jouais sur un antique piano à chandeliers au cours de spectacles improbables qui mettaient le public en joie : une "artiste" niçoise sans âge -je n'ai jamais vu spectacle plus pitoyable- récoltait à chaque prestation une moisson de glaçons lancés sur la piste par les clients au bord des larmes... de rire.
On finissait à l'aube, très imbibés, et terminions la nuit sur le marché de Cannes autour d'une daube et de ses raviolis.
Et dire que certains croient qu'on n'a qu'une vie...

dimanche 24 octobre 2010

Top 60's

mercredi 20 octobre 2010

mercredi 30 juin 2010

Aaaaaaaaaah, l'Eurovision

C'est vrai, quoi : on a tous un banc, un arbre ou une rue où l'on a bercé nos rêves.
Pas vous ?
Je vous plains.


Monaco- 1971 - Séverine, c'est son prénom.

vendredi 18 juin 2010

jeudi 17 juin 2010

J'aime la vie

Allez, tous avec moi :

mardi 18 mai 2010

Nathalie Cole

This will be :
j'ai vu une affiche annonçant la venue à Paris de la fille du grand Nat King Cole et immédiatement cette chanson m'est revenue, entêtante.
Je la jouai quand j'étais disquaire à Juan les Pins au milieu des années 70 ; je me souviens que je "scatais" en annonçant ce titre et son interprète.
Bien que "jazzwoman", Nathalie Cole obtint à l'époque quelques succès avec des titres connotés "disco", dont le plus connu est Mister Melody.
Enfin, grâce à un savant mixage elle put chanter en duo avec son père décédé, reprenant le "standard" "Unforgettable" qui triompha dans le monde entier.

vendredi 30 avril 2010

Vibrer à Central Park



Si vous vouliez savoir quelle chanson me met littéralement en transes à chaque écoute...









De plus, voyant Miss Diana Ross ici, on sait à qui M.Jackson voulait ressembler.
Monte le son !

Diana Ross @ Central Park - Ain't No Mountain High Enough

vendredi 16 avril 2010

mardi 2 mars 2010

Grande chanson !


Comment pouvons-nous nous passer de ce grand chanteur et guitariste ?

dimanche 21 février 2010

Beau souvenir


FRANCOISE HARDY-L'AMITIE


Ce fut l'une de mes chansons préférées.
J'aimais aussi beaucoup la chanteuse.

samedi 9 janvier 2010

Jackson's blancs


Bonne fin de semaine !

samedi 19 décembre 2009

Un grand chanteur

Beaucoup d'artistes ont bâti leur carrière à coups de play-back télévisé.
Quand la (non) voix du chanteur arrive directement sur la console de mixage, ça donne cette merveilleuse prestation vocale de Patrick Juvet, chanteur à minettes des années 70 connu essentiellement pour un look scénique pompé, à l'époque, sur celui des stars du Glam Rock tels David Bowie ou Lou Reed.
Apprécions cette magnifique interprétation d'un "I love America" qui déchaîna les foules d'alors sur les pistes de danse :

samedi 28 novembre 2009

Un coup de Mozart et ça repart

Stress assassin, ciel de plomb ?
Mozart pour seul remède.
Le clip n'est pas des plus vivants.
Mais cette musique, jouée par Clara Haskil et Gezà Anda, cette Musique...



Et pour ceux qui veulent des images qui bougent, Keith Jarrett et Chick Corea ; moins subtil, mais sympa :

jeudi 22 octobre 2009

Philadelphia Sound


Grave, la voix, grave !

mardi 20 octobre 2009

jeudi 24 septembre 2009

mardi 25 août 2009

Notre père qui es... où, en fait ?



Et, aujourd'hui, sont pas mal non plus, non ?