Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

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samedi 7 avril 2012

Le piano en Chine

Les chinois ont un véritable engouement pour le piano, qui explique que les pianistes chinois trustent les concours internationaux et, a fortiori, les salles de concert.
Verrait-on ceci en France ?

La "Maison du piano", dans la province de An Hui, Chine.

jeudi 5 avril 2012

samedi 11 février 2012

Salons de lecture



Les températures extérieures nous confinent dans nos appartements.
Vu de mes fenêtres, le ciel de Paris a rarement été si bleu.
Le samedi après-midi, ma rue s'endort : au programme, lecture, Bach, réflexions, écriture...
Ce soir, divertir !

samedi 14 janvier 2012

vendredi 9 décembre 2011

C'est fou...

... ce qu'on peut faire avec des chaussures :


lundi 28 novembre 2011

Oh, pour l'hôtel...

je chercherai plutôt quelque chose dans ce style dépouillé et grandiose à la fois.

mercredi 23 novembre 2011

Ou bien...

mercredi 5 octobre 2011

mardi 14 décembre 2010

A minima

On doit bien y dormir, non ?

mercredi 8 décembre 2010

vendredi 3 décembre 2010

Les hardes hardies d'Hardy

Quand Paco Rabane habillait les stars...

samedi 13 novembre 2010

Mise en lumière et autres manies

Ça provient sans doute de tant d'années passées dans le milieu du spectacle et dans le monde de la nuit, et ça me vaut les moqueries de mes amis : je me préoccupe beaucoup de la "mise en lumières" de mon salon.
Je n'en suis jamais vraiment satisfait et passe beaucoup de temps à imaginer comment mettre en valeur telle ou telle partie de l'espace, à créer des zones, à rajouter des variateurs télé commandables pour éclairer tel ou tel point selon les fluctuations de la lumière extérieure.
Sur les murs gris-clair, j'aime à ajouter une touche de couleur grâce à cette lampe à leds vendue par un fabriquant néerlandais bien connu.
Il y a ainsi des périodes mauves, bleues, orange (parce que la lampe sur le piano donne cette couleur et que je veux harmoniser).
Je suis évidemment le seul à jouir de ces différentes modifications que mes invités habituels ne remarquent jamais.
L'autre soir, devant un hôte circonspect, je déplaçais minutieusement un cadre en plexi dans une niche afin de retrouver les ombres que j'avais conçues, (photo) pestant contre la personne qui fait le ménage.
Cette manie de l'éclairage idéal doit évidemment faire gloser.

(...) je déplaçais minutieusement un cadre en plexi dans une niche afin de retrouver les ombres que j'avais conçues...

De même, un objet ou un meuble mal positionné peut choquer mon regard et je ne trouve le repos de l'esprit qu'une fois ce grave problème résolu.
Hier, c'étaient des coffrets de CD sur une étagère qui me harcelaient : je les avais disposés à l'emporte-pièce sans m'apercevoir qu'ils étaient de hauteurs différentes.
Assis, là, devant mon computer, mes yeux furent sollicités par cette ligne brisée que je mis en devoir de corriger sur le champ.
J'ai accumulé au fil des ans tant de bouquins, de CD, de DVD (surtout !), que je dois me livrer à de savants calculs pour en juguler l'invasion, moi qui pourrait scinder en 3 parties mon évolution en matière de décoration d'intérieur  (1/bordel total, 2/Côté Sud en mode provençal-toscan 3/contemporain) et qui affectionne désormais le "minimalisme", allant jusqu'à choisir les hôtels où je descends en fonction de ces critères.
Je consacre un budget non négligeable à l'achat de revues de déco ou d'architecture (Ideat, AD, Résidences et décoration et, pire, oui, Elle Déco !), lesquelles, évidemment, posent en s'accumulant un nouveau problème de rangement.
Quelle vie de merde, n'est-ce pas ?



Intérieurs sans livres, sans CD, sans DVD intrusifs...

mardi 2 novembre 2010

Vinyles

- Museum of Arts & Design (N.Y) -

mercredi 27 octobre 2010

Lieu

C'est au deuxième étage de la Salle Pleyel.
Le café Pleyel reçoit à chaque nouvelle saison un chef étoilé.
Cette année, c'est Arnaud Daguin, échappé de son territoire en pays basque.
On y déjeuna l'autre jeudi en compagnie d'un jeune artiste mélomane, de ceux dont on a beaucoup à apprendre :
celui-ci possède une impressionnante collection d'enregistrements rares dont il me gratifie parfois par le truchement d'une "clé usb" (on n'arrête pas le progrès).
Le cadre est tout ce que j'aime : de l'espace meublé en mode minimaliste, une belle hauteur de plafond, de larges baies vitrées donnant sur la rue du faubourg Saint Honoré et des tables suffisamment espacées pour permettre des conversations en confidence.
Le service est sympathique, sans chichis.
J'attends mon convive (jamais à l'heure) avec un verre de Fronton en lisant Diapason, car, parfois, j'suis snob.
J'ai pris le programme des concerts pour constater (ô rage !) que les plus intéressants ont lieu les soirs où je tape sur le Yamaha du Caveau.
On fait un repas de bonne tenue et d'excellent rapport qualité-prix : pour ce qui me concerne, des champignons en chaud-froid avec du potimaron très "tendance", suivis, comme mon compère, d'un très astucieux faux hamburger de canard : foie gras escalopé sur une tranche de navet figurant le pain et hachis de volatile.
Après ça un dessert tout chocolat, très fin mais un peu fade si, mon partenaire m'en donne l'exemple, on ne prend pas soin d'en déguster simultanément les ingrédients : à savoir le chocolat "dur" et noir en même temps que la mousse ultra-légère de chocolat au lait.
On arrose le tout d'un vin espagnol qui titre ses 14°.
Même pas mal.
Le café Pleyel est ouvert à déjeuner et en avant-concerts.
C'est là que le bât blesse : l'horaire des concerts est 20 heures.
Il faudrait donc dîner comme les poules et digérer pendant la prestation des remarquables musiciens programmés dans la salle prestigieuse récemment rénovée.
Donc, pour un dîner d'après concert, ne reste plus dans ce quartier que la Brasserie Lorraine, ruineuse.
C'est le seul point négatif de cette adresse hautement recommandable.

mardi 26 octobre 2010

Microsillons (2)

Mc Cartney, album solo en 70.
Bien belle musique, jolie pochette (exposée dans mon salon); souvenirs : je jouais ce morceau au cours de danse de Josiane Vandelli (la tante du grand chorégraphe Bruno Vandelli...).



Microsillons

Pochettes de disques.
L'imagination au pouvoir :