34 morts dont la moitié dans la capitale de la Toscane, 50 000 familles sans abri, 6000 commerces détruits, un pont emporté, l'eau et des torrents de boue détruisant sur leur passage de nombreux chefs-d’œuvre de l'histoire de l'art, tel qu'on peut le voir dans le très beau film de M.Tullio Giordana "Nos meilleures années" dont les protagonistes rejoignent les centaines d'étudiants bénévoles venus du monde entier (les Mud Angels) pour aider les familles et tenter de sauver tant d'incunables détériorés quand ils ne furent perdus à tout jamais (voir la fin du document) : les inondations de novembre 1966 sont encore présentes dans toutes les mémoires, à Florence.
Document des actualités télévisées de l'époque :
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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dimanche 7 octobre 2012
lundi 27 août 2012
dimanche 29 juillet 2012
lundi 7 mai 2012
Nuit blanche
J'ai un peu mal aux cheveux, j'avoue...
Demain, mon reportage sur une soirée et une nuit inoubliables.
En attendant :
Demain, mon reportage sur une soirée et une nuit inoubliables.
En attendant :
Nuit du 6 au 7 mai, Place de la Bastille :
tard, très tard (0h40), le Président, infatigable, mais la voix brisée, vient s'exprimer devant la foule immense.
Plus de métro, pas de taxis (on en trouvera un, partagé à plusieurs vers 2 heures, après une très longue marche...) : marchons, marchons !
jeudi 19 janvier 2012
mardi 10 janvier 2012
V comme...
Canaletto "photographia" Venise mieux que quiconque.
Venise exerce sur moi comme sur des millions d'humains à travers les siècles une fascination que j'ai bien du mal à expliquer à travers tous les billets que j'ai pu consacrer à la Sérénissime.
A me l'expliquer, je n'y parviendrai sans doute jamais, ou alors par bribes.
Ainsi, il m'apparait évident que l'un des aspects de cette fascination est que Venise est musique : je viens de commencer l'épais ouvrage (près de 800 pages !) que Sylvie Mamy, après des années de travail, a consacré en 2011 à Antonio Vivaldi.
En exergue, une citation extrait de l'ouvrage de Gilles Deleuze intitulé "Le fil" (1988) où ce dernier tente une explication de ce qu'est la musique baroque, qu'il conclut par ceci :
"Le trait du Baroque, c'est le pli qui va à l'infini".
Venise est musique, et Vivaldi est son prophète : on ne peut penser à Venise sans penser à Vivaldi, et inversement.
Il fallut attendre la deuxième moitié du vingtième siècle pour que le "prêtre roux" soit enfin reconnu, après une longue période d'oubli : de jeunes étudiants passionnés découvrirent ça et là, en Italie, des manuscrits qui révélaient le génie de celui que Bach, lui-même "oublié" fort longtemps, admirait.
Pendant très longtemps, je me refusai à écouter les "Quatre saisons" : le vulgaire s'en était emparé, les utilisant en musique pour attente téléphonique, dans les ascenseurs, dans les aéroports et autres circonstances tout aussi triviales.
C'est là, pourtant, un chef-d’œuvre parmi d'autres dans la production du Maître vénitien.
Issu d'une famille pauvre, le jeune Antonio dut accéder à la prêtrise comme seule voie possible à l'élévation du niveau de vie dans une Venise où tant de lieux de cultes exigeaient une "main d’œuvre" pléthorique : il fallait recruter prêtres et chanoines pour célébrer offices et sacrements à tours de bras !
C'est donc cette "carrière" que le jeune Antonio, déjà violoniste d'exception, embrassa.
Ce n'est qu'après son ordination, à 25 ans (âge obligatoire), que le musicien commença à composer.
La République de Venise, après que la Sérénissime eût rayonné à travers le monde, était déjà sur son déclin.
Elle n'eut alors pour vocation que d'accueillir les "grands" de ce monde pour fêtes en tous genres : Venise restait cependant capitale des arts, musique en tête, et il fallait "fournir" : inspiré, génial (ici le mot trouve sa véritable signification), Vivaldi s'y employa sans difficultés, laissant à l'humanité une œuvre immense que je n'ai pas fini de découvrir : un interlocuteur avisé sur la question me citait, hier encore, des pièces dont je n'avais jamais entendu parler, accroissant mon avidité, ma soif de connaître...
Tout cela me ramènera toujours à Venise, où je suis allé plusieurs fois, mais que je ne peux prétendre connaître comme il se devrait : j'ai fort peu exploré, par exemple, le quartier (sestiere) du Castello, populaire, et ne suis jamais allé sur l'île de San Giorgio Maggiore qui, pourtant, impressionnante, nous attend à quelques brasses, de l'autre côté de la lagune quand on arrive de San Marco : je suis donc encore un peu "touriste" ; il faudra, la prochaine fois, que j'évite absolument les lieux que je connais déjà, et m'écarte des chemins balisés que j'ai déjà foulés.
Et, comme tant d'autres avant moi, j'essaierai, une fois de plus, de comprendre l'angoisse qui m'étreint chaque fois que je quitte la "ville" (peut-on employer ce terme ?) la plus étrange d'Europe : mais, comme le chantait Reggiani, "Venise n'est pas en Italie" ; j'ajouterai que Venise n'est pas en Europe, elle n'est nulle part, elle est Venise, elle est unique.
Giorgione
Le même Giorgione peignit aussi (ci-dessous) la réception du roi de France Henri III à Venise :
mercredi 4 janvier 2012
Pacifié...................................................................
Attention : grande chanson !
dimanche 18 décembre 2011
samedi 26 novembre 2011
vendredi 25 novembre 2011
Ecouter des chansons italiennes sans ordonnance
Il y aura, la semaine prochaine, des parfums d'Italie sur Arte.
Tout d'abord, si vous vous intéressez (ou non, d'ailleurs) à l'exercice du pouvoir, le très bon film de Paolo Sorrentino, "Il Divo" sur Giulio Andreotti (prodigieux acteur que Toni Servillo !), qui battit le record de longévité politique, traversa stoïquement périodes noires et scandales sans que rien ne semblât l'atteindre.
Un très grand moment que ce portrait sans concession de ce personnage peu sympathique.
Le problème étant que notre "chaîne culturelle" diffuse ses films de début de soirée en version doublée !
(Lundi 28 à 20h40)
150 ans d'histoire de l'Italie, ça, c'est passionnant !
Première partie mercredi 30 du documentaire de d'Enrico Cerasuolo intitulé "De Garibaldi à Berlusconi".
Je ne sais plus si je joue ce soir-là ; dans ce cas, je l'enregistrerais.
Quand tout va mal ou trop bien (car on peut souffrir d'aller trop bien, je le prétends en connaissance de cause, si !), une petite cure de chanson italienne est une auto-médication salutaire.
Toujours sur Arte (jeudi 1er décembre à 22 h 40), un documentaire d'Emmanuelle Nobécourt nous conte l'histoire de ce sens inné de la mélodie et du beau chant de nos voisins transalpins, depuis l'origine, à Naples, jusqu'aux grands noms de la "canzone" des années 70 (Battisti, Celentano, Modugno, Ranieri...).
Si Mina n'y est pas, je jette ma télé.
Tiens, cette chanson "tube" des années 60, allez, c'est pour toi :
Tout d'abord, si vous vous intéressez (ou non, d'ailleurs) à l'exercice du pouvoir, le très bon film de Paolo Sorrentino, "Il Divo" sur Giulio Andreotti (prodigieux acteur que Toni Servillo !), qui battit le record de longévité politique, traversa stoïquement périodes noires et scandales sans que rien ne semblât l'atteindre.
Un très grand moment que ce portrait sans concession de ce personnage peu sympathique.
Le problème étant que notre "chaîne culturelle" diffuse ses films de début de soirée en version doublée !
(Lundi 28 à 20h40)
150 ans d'histoire de l'Italie, ça, c'est passionnant !
Première partie mercredi 30 du documentaire de d'Enrico Cerasuolo intitulé "De Garibaldi à Berlusconi".
Je ne sais plus si je joue ce soir-là ; dans ce cas, je l'enregistrerais.
Il Divo (ou l'art de la manipulation)
Quand tout va mal ou trop bien (car on peut souffrir d'aller trop bien, je le prétends en connaissance de cause, si !), une petite cure de chanson italienne est une auto-médication salutaire.
Toujours sur Arte (jeudi 1er décembre à 22 h 40), un documentaire d'Emmanuelle Nobécourt nous conte l'histoire de ce sens inné de la mélodie et du beau chant de nos voisins transalpins, depuis l'origine, à Naples, jusqu'aux grands noms de la "canzone" des années 70 (Battisti, Celentano, Modugno, Ranieri...).
Si Mina n'y est pas, je jette ma télé.
Tiens, cette chanson "tube" des années 60, allez, c'est pour toi :
vendredi 11 novembre 2011
11 novembre
Trois films à voir pour apprendre et comprendre la grande boucherie que fut la guerre de 1914-1918 :
mardi 25 octobre 2011
Quand la télé veut...
Il suffit que j'écrive un billet assassin sur la télévision, pour qu'elle nous donne à voir (enfin !) quelque chose d'intéressant.
C'est ce soir sur France 2 : "Apocalypse Hitler", d'Isabelle Clarke et Daniel Costelle qui avaient produit "Apocalypse", série documentaire remarquable sur la 2ème guerre mondiale commentée par Mathieu Kassovitz qui rempile également pour ces deux épisodes consacrés au dictateur sanguinaire.
Le documentaire (en 2 parties) suit la carrière du dictateur, des débuts jusqu'à la chute.
Ce doit être passionnant.
Un site dédié ici : clic
(Photo : Hitler, années 20)
Extrait :
lundi 29 août 2011
Paris brûle-t-il ? | Enfin un DVD, mais...
Le beau "visuel" de Villemot illustrait également la pochette du disque.
Je m'étais entiché à l'époque de la musique de Maurice Jarre que je jouais au piano à longueur de journée : je me souviens d'une très belle pochette de 33 tours au dessin très stylisé ; j'ai dû en user les sillons de l'avoir tant écouté.
Même si le thème principal devint une scie vociférée par Mireille Mathieu sous le titre "Paris en colère" (ça s'entend : la chanteuse aussi est en colère !), c'est, à mon avis, l'une des meilleures partitions du papa de Jean-Mi, beaucoup moins redondante que celle du "Docteur Jivago" qui connut un destin planétaire (La chanson de Lara vous est assénée 2647 fois en 3 heures de film !).
Ici, toutes les ressources de l'orchestre symphonique sont utilisée, et il se dit à l'époque que 12 pianos furent utilisés simultanément pour le thème "action" qui donne des frissons !
Le succès du "Jour le plus long" où défilait une flopée de stars planétaires avait titillé le producteur, un certain Paul Graetz, lequel s'y connaissait plus en business de toutes sortes qu'en cinéma : il voulait une épopée, et il fallut tout le talent du cinéaste René Clément ("Plein soleil", "Jeux interdits", "Gervaise", "La bataille du rail") pour donner quelque profondeur à ce film "commercial", lequel, à l'instar de son "rival" axé sur le débarquement en Normandie, fut doté d'une distribution de stars internationales qui serait invraisemblable de nos jours : au fil des minutes apparaissent entre autres (ça amuse !) Delon, Belmondo, Piccoli, Trintignant, Cassel (le père), Rich, Montand, Signoret, Cremer, Gélin et j'en passe.
Côté vedettes anglo-saxonnes se succèdent Orson Welles (si !), Kirk Douglas (en crédible Patton), Anthony Perkins, Glenn Ford, Leslie Caron et Georges Chakiris (West side Story), et je dois en oublier !
Graetz avait mis le paquet pour adapter le livre de Lapierre & Collins qui avait été peu de temps auparavant un "best-seller" : la municipalité de Paris se mit en quatre pour permettre les prises de vues ; le film était un ode à Paris qu'il fallait absolument appuyer, pour des raisons éminemment historiques et politiques.
En 66, De Gaulle était au pouvoir et le Parti Communiste représentait une force considérable d'opposition.
Clément s'évertua (même si certains prétendirent que PBT fut un film "gaulliste") à équilibrer les forces, gommant les dissensions qui ne manquèrent pas d'opposer les deux camps lors de ces journées cruciales qui aboutirent à la libération de la capitale le 24 août 1944.
Ainsi, avant le massacre des étudiants, on voit une minettes des Jeunesses Chrétiennes ébaucher un flirt avec le membre des Jeunesses Communistes qu'on vient de lui présenter.
De même, on donne autant d'importance au rôle du Colonel Rol-Tanguy, communiste (Bruno Cremer "Maigret"), qu'à celui de Chaban Delmas joué par un Alain Delon excellent comme il le fut souvent à cette époque.
En sortit donc une production consensuelle construite tant bien que mal malgré les relations exécrables entre le producteur et le cinéaste qui n'en avaient pas la même conception.
L'adaptation initiale par Jean Aurenche ne fit pas long feu et Graetz fit appel (c'est un film Paramount) à deux gloires d'outre-Atlantique pour la mouture définitive : Gore Vidal et Coppola (oui, celui du "Parrain" à venir).
En subsiste un film un peu bancal qui vaut mieux que sa réputation en milieu "cinéphile" : la partition de Jarre, un excellent montage, des acteurs d'exception, un rythme soutenu malgré les 176 minutes de projection, un certain "souffle" en font un spectacle toujours plaisant à vivre.
Il faut souligner, au rang des comédiens, l'excellente prestation de Gert Fröbe en Gal Von Choltitz, commandant et gouverneur de Paris, nommé par Hitler pour détruire purement et simplement la Capitale !
Fröbe transmet admirablement le doute qui assaille le militaire dès son entrevue avec Hitler au cours de laquelle naît en lui le sentiment qu'il a affaire à type vachement dérangé.
Le DVD, sorti en France le 23 août dernier bénéficie d'une très belle restauration, avec un "couac" de taille cependant : il n'offre que deux bandes sons, l'une où tous les personnages parlent anglais, l'autre où les protagonistes s'expriment tous (allemands et américains compris) en français !
Or, si ma mémoire ne me trahit pas, j'ai le souvenir d'une version où chacun s'exprimait (avec sous-titres) dans sa propre langue.
Il est possible que cette version n'ait pu être récupérée : c'est dommage, très dommage !
Reste que le film tient le coup, avec une très belle photo en noir et blanc, et des passages où l'on retrouve un grand René Clément (le départ du train à Fresnes entre autres), cinéaste qui mérite que l'on s'y attache et que l'on reconsidère son œuvre, malgré l'anathème de saint François Truffaut...
Et puis, quel cadeau pour tous les amoureux de Paris.
Kirk Douglas en Patton : parfait, comme d'hab.
Pierre Vaneck, Alain Delon, Bruno Cremer
Orson Welles et Claude Dauphin
Le grand Claude Rich joue 2 rôles dans le film : ici en Général Leclerc
Photo de tournage : Gert Fröbe, René Clément et Yves Montand
jeudi 25 août 2011
Fontainebleau : j'y étais
Agréable sortie du 15 août en belle compagnie au Château de Fontainebleau où Nicolas Napoléon 1er fit ses adieux (photo d'époque en bas) en avril 1814 avant l'exil vers l'île d'Elbe.
Le château est magnifique, les jardins également.
A l'intérieur, il faut aimer le style "Empire", surchargé, prétentieux, très "nouveaux riches" en fait.
"Bon, c'est bien beau tout ça, mais faut qu'j'y aille !"
mercredi 10 août 2011
Rien à voir (quoique...)
Par une (trop) fraîche nuit d'été, l'homme sceptique était sur son balcon.
Et voici ce qu'il vit :
N'oublions jamais que ce gros gâteau fut érigé pour fêter l'exécution
de 20 000 "communards".
Heureusement, longtemps après, le bourgmestre Bertrand de la Noë
donna au jardin que l'édifice surplombait le nom de "Square Louise Michel".
Qu'il soit sanctifié !
lundi 1 août 2011
Rome | Le "Palazzo Doria-Pamphilj" : un émerveillement !
Apporté en dot au prince Camillo Pamphilj par son épouse Olimpia (veuve d'un Borghese), le Palazzo appartient toujours à l'illustre famille qui, au fil des siècles, y accumula des trésors qu'elle a permis aux amateurs d'admirer dans ce lieu unique au monde : l'impressionnante collection réunie ici offre au regard, entre mille autres, des oeuvres du Caravage, de Carrache, de Bruegel l'ancien, du Titien, de Raphaël, du Bernin, et ce portrait du pape Innocent X, oncle du sus-nommé Camillo.
J'eus, lors de ma visite, un début d'altercation avec un touriste (français... !), lequel, malgré le panneau d'interdiction, pour se faire mousser auprès de bobonne, prit une photo au flash de ce chef-d'oeuvre de Velazquez sous mes yeux courroucés.
J'eus toutes les peines du monde à expliquer à ce gros beauf que les flashes étaient un facteur de détérioration des huiles sur toile et qu'il pourrait trouver sur Internet une reproduction parfaite du tableau.
Il fallut que des "chut" irrités se fassent entendre pour que nous en restions là, mais, pour la première fois depuis des lustres, j'ai senti monter en moi une violente colère.
Le type est reparti avec sa grosse femme (en survêt !) visiblement calmé.
Visité au pas de course lors d'un précédent séjour, le Palazzo m'a cette fois accaparé une demi-journée, l'audioguide fourni accompagnant remarquablement la visite.
Quelques tableaux, dont un Caravage, ont émigré vers d'autres cieux, prêtés par la famille pour des expositions ponctuelles, mais j'eus tout loisir, une fois de plus, d'admirer, entre autres merveilles le Saint jean Baptiste du peintre maudit, lequel Jean Bapt présente une nudité dont le côté sacré m'échappe...
Les actuels représentants de l'illustre famille occupent toujours une aile du Palais.
La visite permet également de voir in-situ les appartements de leurs aïeux, leur chapelle, la salle de bal, et une imitation de notre "Galerie des glaces" en réduction très réussie.
En fin de visite, après un détour par l'inévitable "boutique", on peut prendre le frais près d'un cortile (une cour-jardin) paisible, enchanteur.
Indispensable à tout séjour romain.- photos Maillesèlfe -
Le regard d'Innocent (X) par Velazquez
(2 photos du site officiel, bien sûr !)
Depuis l'expo au Quirinal, Jean-Baptiste a retrouvé sa maison.
Les Doria à Gênes
Il faudra que j'aille voir à Gênes, la Villa del principe, autre demeure de la famille :
vendredi 10 juin 2011
Paris brûle-t-il ? Enfin !
Le film de René Clément (1966) sur un scénario de Francis Ford Coppola adapté du livre de Dominique Lapierre et Larry Collins sort enfin en DVD en août prochain.
La Paramount avait mis le paquet pour cette superproduction projetée en 70mm, pour laquelle une distribution inouïe réunissait les vedettes "au top" de l'époque : Belmondo, Delon (en Chaban Delmas !), Kirk Douglas (Gal Patton), Glenn Ford, Piccoli, Cassel, Cremer, Montand, Trintignant et beaucoup d'autres encore.
Maurice Jarre signa là l'une de ses meilleures partitions.
Mireille Mathieu popularisa le thème principal ; il paraît qu'elle le chante encore, la nuit, entre deux colombes...
Deux extraits :
mercredi 11 mai 2011
mardi 10 mai 2011
Oh le gros nuuuuuuul !
En "une" de Libé, cette photo de Mitterrand (le vrai, pas Fredo) courant sur une plage des Landes :
il a même pas un short et un sweat "NYPD" !
Plutôt (Pluto) qu'un Kouchner, il court avec un labrador :
Quel nul !
il a même pas un short et un sweat "NYPD" !
Plutôt (Pluto) qu'un Kouchner, il court avec un labrador :
Quel nul !
- Diego Goldberg. Corbis -
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