Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

jeudi 13 octobre 2011

L'irrésistible ascension d'Amandine Beyer

Ses Sonates et Partitas pour violon seul sont le disque-événement de cette fin d'année.
Issue du Conservatoire d'Aix-en-Provence -ou elle apprit d'abord la flûte à bec pendant plusieurs années- où elle étudia dans la classe d'Aurélia Spadaro, elle aborde ensuite le CNSM en parcours obligé avant de revenir à la "musique ancienne".
Elle travaille notamment avec Christophe Coin et avec Chiara Banchini dont elle vient de reprendre le poste de professeur de violon baroque à la Scola Cantorum de Bâle.
En cet automne 2011, Amandine Beyer reçoit un large écho dans la presse, de Diapason au Nouvel Observateur qui consacrent le talent de cette musicienne d'exception qu'on avait déjà fort appréciée au sein de l'Ensemble 415.




3 commentaires:

Kynseker a dit…

J'apprécie modérément ses disques mais elle et quelques très bons acolytes, dans une petite église à Prague, me livrèrent un excellent concert où, vu mon placement, je me croyais l'unique public.

Un magnifique concert et la technique sans faille, l'élégance humaine de la dame, transparaissent dans ces occasions. Une vraie musicienne avec un coeur !

S. a dit…

"J'apprécie modérément ses disques"
Je le note.

Kynseker a dit…

Pour les partitas de Bach, ma référence est Isabelle Faust (la moitié du programme est parue chez HM). Disque que je vais acheter dans les prochaines semaines..........