Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

lundi 28 février 2011

Adieu Madame

Annie Girardot
- Rocco et ses frères - Luchino Visconti 1960

Hola Tavernier !

Ce titre pourrait n'être qu'une vanne éculée.
Mais j'écris "hola" dans le sens footballistique : je me lève pour faire une hola (et seul, c'est pas facile) à Bertrand Tavernier.
Non seulement ce Monsieur est un cinéaste important, mais il est un vrai fou de cinéma comme on en croise trop rarement.
Quand je sèche sur un film US, je me rue sur son "50 ans de cinéma américain", bible du genre fréquemment réactualisée, véritable mine d'or sur le sujet.
Outre que B. Tavernier a signé quelques uns des films français les plus importants de ces dernières années ("Capitaine Conan", "Coup de torchon", "Laissez passer", "Autour de minuit" et une bonne trentaine d'autres grands films), il est un cinéphile boulimique et exigeant.
Il suffit pour s'en rendre compte de parcourir le blog où il parle des films édités en DVD qu'il a dénichés.
C'est un vrai bonheur : clic

Une scène de "Coup de torchon" (1981) : Stephane Audran, Philippe Noiret, Eddy Mittchel

Qui connait Sophie Dulac ?

Une jeune personne dont on ne pourrait dire qu'elle a l'accent de Tours m'appelle ce matin pour me démarcher :
- Bonjour M. Coudène, Sophie Dulac de la banque CIC.
Moi :
- Sophie Dulac... Sophie Dulac. Mais oui bien sûr, Sophie, comment vas-tu Sophie ?
Dis, donc, ça fait un bail.
J'ai su que tu n'étais plus avec Eric; c'était pas une raison pour me laisser sans nouvelles, hein : Eric c'est Eric et toi c'est toi !
Elle :
- Euh
Moi :
- Attends, Sophie, je dois sortir, là.
Tu sais ce que tu fais ma puce ?
Dans un quart d'heure tu m'appelles sur mon mobile.
Sinon, je te rappelle.
Allez, à tout à l'heure, je t'embrasse fort.

Et j'ai raccroché, tout content.



- Sophie Dulac, en haut à gauche -

dimanche 27 février 2011

Anne Alvaro enfin !

On l'avait remarquée dans "Le goût des autres" de Jaoui-Bacri.
Normal, elle y est remarquable en comédienne-prof d'anglais qui permet à un bourgeois beauf (J.P Bacri) de prendre conscience de la vacuité de son existence.
Dans "Le bruit des glaçons" de Bertrand Blier, elle irradie dans un rôle ingrat de gouvernante qui lui permet d'obtenir un César de la "meilleure actrice dans un second rôle".
Anne Alvaro, grande comédienne au théâtre, est étonnante de justesse dans toutes ses interprétations.
Si les César ne doivent servir qu'à ça, ils prouvent leur utilité... publique.
On peut espérer, grâce à cette récompense largement méritée, que Anne Alvaro va enfin pouvoir trouver au cinéma le grand rôle qui lui vaudra la reconnaissance du "grand public".
On sait déjà, l'ayant observée, que ce ne sera pas à n'importe quel prix.

samedi 26 février 2011

Brad a la pêche !

Oh ma jolie Sara !

Sara Forestier (César 2011- Meilleure actrice) dans "Le nom des gens"

BRAVO !

"True Grit" : à la poursuite d'un mythe

On sort de la séance circonspect : on a vu mille et un films de ce genre qui s'appelle "western".
Les grands classiques qui vous poursuivent (Stagecoach-La chevauchée fantastique), les chefs-d'oeuvre incontournables (Rio Bravo, L'homme qui tua Liberty Valance), l'ironie flamboyante de Leone (Le bon, la brute et le truand), les condensés de bonne humeur (Vera Cruz) marquent à jamais le genre le plus éclectique du cinéma.
Les films précédents des frères Cohen étaient empreints d'un humour cynique (Fargo ou No country for old men) que l'on ne trouvera pas ici : le parti-pris est la résurrection d'un genre délaissé dont on peut dire (merci les frangins) que, contrairement à ce qu'on a voulu croire, il a encore de belles ressources.
Comme à chaque fois que je me laisse aller au scepticisme, je me refais le film quelques heures plus tard dans la nuit qui, c'est bien connu, porte conseil.
Me reviennent alors ces images magnifiques de Roger Deakins, la révélation d'une incroyable gamine, Hailee Steinfeld, 13 ans, la composition d'un Jeff Bridges qui ne tourne pas souvent et pas avec n'importe qui.
Les frangins, ici, s'appliquent (un peu trop ?) à sublimer un nanar des années 60 dont ils reprennent la trame, lui donnant plus d'épaisseur en centrant leur histoire sur le personnage de cette gosse acharnée à retrouver l'assassin de son père, aidée dans sa quête (et contre espèces sonnantes) par un marshal alcoolo, paillard, désabusé, sale, incarné par un Bridges devenu mythique avec The Big Lebowski.
Les frères Cohen réussissent finalement leur pari, délaissant pour une fois leur humour grinçant, nous offrant un moment de cinéma qu'il faut absolument goûter sur écran large.
En cela on leur doit gratitude, même si l'on peut s'étonner de l'avalanche de critiques dithyrambiques qui saluent un film qui n'est qu'excellent.
Pas plus, pas moins.
Faut-il y aller ?
Oui.
Et revoir, après, "Impitoyable" de Clint Eastwood...

Deux grands acteurs : Jeff Bridges et Hailee Steinfeld

Jeunesse enfuie

vendredi 25 février 2011

mercredi 23 février 2011

Détail

Moïse, Michel Ange, et Jules

Le dernier matin à Rome, livré à moi-même pendant que mon compagnon de voyage était parti en pèlerinage à Cineccità (où l'on ne peut rien visiter, soit dit en passant), après avoir acquis, Via Cavour, pecorino romano, parmigiano reggiano et autre provolone (des fromages divins), j'ai gravi ces quelques marches qui me tendaient leurs nez, et entrai dans l'une des mille et une églises de la capitale italienne.
J'y découvris, mené cette fois par le hasard, ce mausolée de Jules II (pape guerrier) érigé à la gloire de ce pontife belliqueux par Michel Ange : son Moïse en majesté est absolument sidérant.
J'ai appris tout jeune l'histoire de Jules et de Michel Ange par une superproduction intitulée "L'extase et l'agonie" réalisée en 65 par Sir Carol Reed.
Dominé par la solide interprétation de Rex Harrison (My Fair Lady) en pape et de Charlton Heston en Michelangelo, le film raconte la lente élaboration de l'oeuvre la plus connue du génial artiste, la plus visitée, le fameux plafond de la Chapelle Sixtine.
La souffrance du créateur y est fort bien traduite : la pression exercée par son papal commanditaire, les traquenards ourdis par ses détracteurs (mais on ne dit pas, dans ce film "familial", que le principal reproche qui lui était fait était de préférer les jeunes hommess aux femmes), la rivalité avec un Raphael plus à l'aise dans les intrigues vaticanesques, les subsides qu'il faut sans cesse quémander pour poursuivre l'oeuvre...
Certes, le film (qui débute en documentaire pédagogique très bien fait) ne fait guère dans la dentelle et l'on a quelquefois l'impression d'avoir affaire à un client et à un artisan chargé de la réfection d'un salon sur le mode "alors, ça avance ?", mais la vision du film (tourné en 70 mm) sur écran géant a laissé quelques traces dans mon imaginaire.
C'est dire que l'impressionnant Moïse et son environnement (le mausolée, dans le film, fait partie du taf) ont quelque peu remué de vieux souvenirs et que je vais revoir sous peu ce film imparfait mais, comment dire, luxueux.

Le mausolée de Jules II et son Moïse dans la basilique San Pietro in Vincoli.
Initialement prévue pour surmonter le tombeau du pape à St Pierre, elle fut finalement, après quelques déboires, transférée en ces lieux.
Le prodigieux travail (exécuté de 1589 à 1596 à peu près) de l'artiste est époustouflant : 
fichtre, quel boulot !
Agrandir en cliquant dessus.

The agony and the ectasy, de Carol Reed, 1965, bande-annonce :

Ça roule !

Il y a comme cela des soirées d'échanges où l'on se sent jeune pour toujours.
Un repas d'hiver roboratif, un chef-d'oeuvre du musical qui vous rive à votre fauteuil, subjugué par le talent, la grâce d'un Gene Kelly, suivis d'une discussion en mode "on refait le monde" jusqu'à une heure avancée de la nuit.
Le lendemain matin, malgré la grisaille, on a envie de chausser les patins à roulettes et de danser sur l'asphalte luisant, ivre d'amitié.

lundi 21 février 2011

Bébé requin



Ristretto

Grandes places

On est subjugué par l'immensité des Places italiennes, où se pressent des foules de touristes et d'autochtones venus là en "forum", pour la tchatche...

- Piazza del Popolo : turiste, basta !
Photo SylGazette

Palais Farnese à Rome, territoire français

Depuis 1874, le Palais Farnese abrite l'ambassade de France à Rome.
Il fut édifié entre 1514 et 1589, sous la direction, notamment, d'un certain Michel Ange (entre 1546 et 1549), la famille Farnese (papes, ambassadeurs...) y accumula une impressionnante collection d'oeuvres d'art qui fut ensuite disséminée lors du déplacement de la famille à Parme précédant l'extinction de la lignée.
Un soir, alors qu'il dégustait un Ferrero Roche d'Or en mondaine compagnie, notre ambassadeur, M. Jean-Marc de la Sablière (ça ne s'invente pas !) eut l'excellente idée de réunir les oeuvres pour leur faire retrouver leur cadre d'origine : exceptionnellement, pour la durée de l'exposition, jusqu'au 27 avril, le Palais ouvre ses portes au public.
J'en étais mercredi dernier : attente interminable dans la rue derrière l'entrée principale, entrée par portiques de détection, vestiaire obligatoire pour les parapluies (Rome sous une pluie battante ce jour-là), puis découverte de mille merveilles au nombre desquelles des toiles du Carrache, du Greco et du Titien.
Des estampes d'époque illustrent les fêtes qui se donnaient sur la Piazza Farnese : on ne voit pas de cordon de service d'ordre pour contenir la plèbe alentour.
On peut admirer les fresques qui ornent les différentes salles, notamment celle dont on voit un détail ci-dessous tout en se disant que, mazette, l'ambassadeur est rudement bien logé !
Site officiel de l'exposition : clic

- Fresque de la Salle des Fêtes (détail) - Photo Zeno Colantoni (on ne peut faire de photos) -

Vue extérieure - Photo SylGazette





dimanche 20 février 2011

Quand on s'appelle Romain...

- Affiche pour "L'arnacoeur" dans le métro de Rome -

samedi 19 février 2011

Lumière romaine

- Piazza Barberini, février 2011 -

Si on a eu le courage de marcher longtemps depuis la Villa Borghese, on arrive Piazza Barberini par la Via Veneto dédiée à Federico Fellini : dans cette large artère se pressaient autrefois ces paparazzi à l'affût des moindres faits et gestes des stars du cinéma italien.
Fellini y tourna une grande partie de sa "Dolce Vita".
Toute proche, la Fontaine de Trevi servit de cadre à l'une des plus célèbres scènes de l'histoire du cinéma.
Aujourd'hui, la Via Veneto n'est plus qu'un boulevard passant où déferlent à vive allure scooters et Fiat 500 revisitées.
Les nostalgiques pourront cependant s'attarder devant les vitrines ornées de photographies des temps enfuis, vestiges de l'époque où Cineccità était la deuxième capitale du cinéma mondial : y furent tournés notamment les superproductions qui firent sa gloire (Cléopatre - Ben Hur...), mais aussi pléthore de péplums et de "spaghetti-western", parmi lesquels chefs-d'oeuvres et nanars oubliés...

Bulles pas papales

- Piazza Navona, février 2011 -

Et donc, manger à Rome...

La tentation de la pasta est grande à Rome où la "carbonara" n'a rien à voir avec celle que l'on nous sert ici noyée de crème fraîche (normande ?) et, fin des fins, surmontée d'un jaune d'oeuf dans sa coquille pour faire plus joli.
A Rome, c'est le fromage utilisé qui fait la différence : le parmeggiano (parmesan) avec une pasta "alla carbonara" est une hérésie; c'est du pecorino romano qui fait l'onctuosité de la sauce.
On l'utilise également pour les spaghetti (de préférence des De Cecco N°12) all'amatriciana et autres recettes éminemment romaines.

La cuisine romaine (et italienne) ne se borne pas aux pâtes et à la pizza, même s'il y eut ces visites chez Ricci (Est, est, est !) où l'on confectionne la pizza napolitaine (plus épaisse que la romaine) à son meilleur depuis plus de cent ans et des crostini à la mozarella et anchois inoubliables.
On aura une vision plus large de la gastronomie locale chez "Armando al Pantheon" dont je parlai ici-même l'an dernier, où l'accueil fut chaleureux (ah, il blog francese !) : tripes à la romaine pour mon convive (photo), osso bucco de légende (voir le lien en bas), torta (tarte) maison impressionnante, arrosés d'un Pinot Grigio de Vénétie boisé, abricoté, souverain (leur carte des vins est fort bien pourvue : Fabrizio et Fabiana ont mérité leurs diplômes de sommeliers !

"Trippa alla romana" de Claudio.
Chez Armando, la cuisine
est à la vue des clients : elle est d'une
propreté inouïe.
Voir l'article consacré à "Armando" l'an dernier : clic

La pasta : toute une culture !

Alberto Sordi : c'est LE mythe romain du cinéma.
Voir absolument "Une vie difficile" de Dino Risi
et "La grande guerre" de Monicelli,
entre autres...

Toto : le grand acteur comique du cinéma italien.
Il finit sa carrière chez Pasolini.
Pas mal !

"Nous nous sommes tant aimés" d'Ettore Scola
Sans aucun doute l'une des plus belles histoires d'amour et d'amitié de l'histoire du cinéma.
Ici : Stefano Satta Flores, Vittorio Gassman et Nino Manfredi.
La musique de Morricone est dans ma tête.

Dans le Trastevere (quartier typique) cette photo d'Aldo Fabrizi dans le même film
trône à la devanture d'une trattoria :


La pulpeuse Sofia Loren mettant la main à la pasta.
Mystère de la "comm'" : que fait-elle, en fait ?


Ils sont fous, ces romains !

Alors que les grecs, toujours en retard d'une bataille, fut-elle de Marathon, portaient de vulgaires cothurnes (dessin) fort peu étanches, les romains, eux, étaient chaussés d'étranges mais confortables sandales qui permettaient aux centurions de patienter sous la pluie sans patauger lors des triomphes.
On disait qu'ils recevaient leurs empereurs "en grandes pompes".
L'expression perdure.
En outre, les soldats communiquaient entre eux au moyens de conques spéciales, alors que les grecs se contentaient d'écouter le bruit de la mer dans des coquillages, ces andouilles !

Photo exclusive SylGazette - Tous droits réservés pour tous pays y compris la Principauté de Monaco :


Où l'on constate également que les romains n'étaient pas les derniers pour
rigoler en écrivant des gros mots sur les enseignes de leurs édicules.

vendredi 18 février 2011

Quel accueil !

Merci à mes amis romains pour cet accueil triomphal !

L'hôtel était à deux pas du forum (à gauche de la photo, donc).

(Hum : photo extraite de la série télévisée "Rome")

Le bon appart'* de Livia

Ce sont toujours les mêmes qui en profitent.
Livia, épouse, entre autres, de César Auguste et mère de Tibère (rien pour attendre) avait un très chouette appart' en plein centre de Rome, sur le mont Palatin, quartier résidentiel s'il en est, vraiment hors de prix.
Tout ça décoré dans le plus pur style années 30 (avant jicé).
Bref, la femme de l'Auguste (laquelle, si l'on en croit la presse people de l'époque, était une sacrée salope) ne se refusait rien.
Les matériaux devaient être d'excellente facture si l'on en juge par l'état de conservation des lieux.
Comme disait mon aïeule : "ça a dû coûter bonbon" !

La salle à manger (tablinum, disaient-ils).
A gauche, ce qui reste des tuyaux où circulait l'eau de pluie récupérée, car ils étaient vachement écolos.

Petite déco "à l'égyptienne" très trendy sur les murs de la chambre.

Ah, elle devait pas se meubler chez Ikeus, la gourgandine !

Photos SylGazette - Tous droits réservés pour tous pays y compris la Principauté de Monaco

La proprio (Musée du Louvre).

*Eh bien oui : la villa de Livia fut mise à jour sous Napoléon 1er...


Maman, j'ai raté l'avion ! (2)

Arrivé trop tard à l'aéroport hier, à la suite d'un problème lors du transfert centre ville-Ciampino, j'ai eu beau guetter le tarmac : 
aucun copain pour me rapatrier avec son jet privé !
Un scandale !

L'Italie de Berlusconi : un pays en ruines !

De notre envoyé spécial Silvano Mangana





Résultat : partout dans Rome, ce genre de calicot :

Traduction : dégage !
Et nous ?

Photos SylGazette - Tous droits réservés pour tous pays y compris la Principauté de Monaco

Maman, j'ai raté l'avion !

5 heures d'attente à l'aéroport Roma-Ciampino, hier.
Pas de piano au Caveau hier soir...

lundi 14 février 2011

dimanche 13 février 2011

samedi 12 février 2011

"La più grande" en répétition

Fellag aime le Caveau

Pour une "Conduite accompagnée" sur France Inter, Fellag a invité Paul Adam.
Une heure de bonheur ou l'auteur-fantaisiste et comédien a dit tout le bien qu'il pensait de
la soirée passée au Caveau de la République.
Paul fut parfait.
Ecouter : clic

Kalinka

En janvier, mon copain Pierre, trouvant qu'il faisait trop chaud à Paris, était à Moscou.
Il en rapporté une belle série de photos.
Extraits :



Bobby

Edwaaaaaaaaaaaaaaaaard !

vendredi 11 février 2011

Sacré bon film !!!!


C'est le succès-surprise de ce début d'année : 120 salles ajoutées pour la deuxième semaine (rarissime !).
Colin Firth confirme son immense talent dont on a eu un aperçu dans le très surfait (et snobissime) "A single man", Geoffrey Rush, ex-pirate (des Caraïbes), ex-pianiste allumé (Shine) est épatant, tout comme Helena Bonham Carter (on se souvient de ses rôles chez James Ivory), et on a droit à une symphonie et à un concerto de Beethoven au final qui démontrent combien cette musique est indémodable...
C'est très très bien écrit, bien filmé (classiquement), émouvant, ironique comme peut l'être un film d'outre-Manche.
C'est un véritable régal.


Colin Firth, majestueux, bien sûr !

Le piano venu d'ailleurs


On l'a vu émerger (?) là, sur ce banc de sable, en Floride.
On ne sait rien de lui.
Il a désormais ses admirateurs, en espèce d'icône des temps révolus.
Serait-ce un signal ?
Un vestige d'une civilisation oubliée ?

C'tout !