Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

jeudi 30 septembre 2010

Il n'en reste aucun des trois

- De gauche à droite Tony, Marilyn, Jack-

Bye Bye Baby !

Dans Spartacus (S.Kubrick) :





Pote bien parti

Objets inanimés...

Avisant l'objet, je me suis dit ce matin que le fameux presse-agrumes conçu par Philippe Starck pour Alessi n'avait décidément pas sa place entre deux casseroles de ma cuisine exiguë : je l'ai aussitôt installé au salon.
Objet fascinant en curieuse mygale dévoreuse de pulpe.
Objet inanimé que l'on s'attend à voir se mettre en mouvement à tout instant...
Et non, je ne me drogue pas.


Les Starck ont une maison à Burano, à quelques minutes de vaporetto de Venise.
Ces gens-là ont du goût.

Arthur Penn, mort d'un très grand

Je garde en mémoire la scène-générique d'ouverture de "La poursuite impitoyable" 
(The Chase) ci-dessous, la gueule d'ange de Newman dans "Le gaucher", la destinée absurde du personnage interprété par Dustin Hoffman dans "Little big man", la scène finale ensanglantée de "Bonnie and Clyde" et le formidable tandem Nicholson/Brando de "Missouri Breaks".

Sacré Satie !

mercredi 29 septembre 2010

KFC, miam !

Quel est le plus beau film du monde ? (66)

Dustin Hoffman et John Voight
- Macadam cowboy -
John Schlesinger 1969

mardi 28 septembre 2010

Automneries

Envie de rien en cette froide soirée de lundi.
Même pas d'allumer le projecteur pour savourer sur grand écran l'un des classiques déjà vus que diffusent Ciné Classic ou TCM, ces deux chaînes où il m'arrive d'errer à la recherche de quelque trésor oublié.
Non; je dîne d'une pizza surgelée que je dégèle au préalable (c'est un minimum) et me laisse envahir par une morne torpeur.
Je me lance alors dans une entreprise d'auto-abrutissement qui consiste à regarder, affalé dans le canapé, une émission de télévision qui, paraît-il, connaît un franc succès.
"Un dîner presque parfait", ça s'appelle.
Je regarde ce machin comme hypnotisé jusqu'à minuit passée, réalisant à quel point il est aisé de se laisser embarquer par les crétineries déversées dans les "cerveaux disponibles" par les médias régnants; ce qui me permet d'évaluer, si besoin était, l'extraordinaire pouvoir de ces machines à déshumaniser.
Sous mes yeux, des candidats passionnés de cuisine se décarcassent pour gagner un titre de champion décerné par quatre illustres chefs étoilés dont, c'est pas rien, Georges Blanc et Jean-François Piège.
Si on se contentait de demander aux concurrents de réaliser un repas de gala, ce serait passionnant pour certains, mais vite lassant, sans doute, pour la majorité des téléspectateurs.
Il faut donc corser la sauce de manière à générer l'audimat qui va reléguer la concurrence en cul de basse-fosse.
Et là, les concepteurs du truc-bidule font preuve d'une imagination délirante : on met les candidats dans les situations les plus abracadabrantes, leur demandant de concocter les meilleurs plats dans le ridicule espace d'un TGV lancé à vitesse optimale, puis, c'est le pompon, dans une nacelle élevée à 50 mètres du sol belge, ballottée par un vent violent et arrosée d'un belle pluie d'automne sous le regard de nos chefs au bord de la nausée.
C'est mal expliqué, mais bon, si j'ai tout compris,c'est la finale puis, à l'heure où je devrais me plonger dans la biographie de Samson François qu'on m'a aimablement confiée, c'est la finale de la finale, attention ça va faire mal !
Et là, sur la terre ferme, cette fois, les deux finalistes de la finale qui est vraiment la fin mais restez encore un peu devant votre écran ça va être une tuerie, doivent faire une tarte sans pâte, et des pâtes sans farine, vous suivez ?
L'un des deux candidats est affligé d'une infirmité du bras apte à émouvoir les chaumières, et ça c'est tout bon; de plus, il se coupe en direct à deux reprises et ça pisse le sang, moins gore tu meurs !
Les gars sont vachement doués et font des tartes pas tartes et des pâtes pas pâtes sous l'oeil extasié des plus grands cordons bleus qu'on ait pu trouver pour venir faire les singes dans la lucarne.
Il y a une morale (ou pas) : c'est pas l'handicapé qui gagne.
Et moi, secouant la tête pour voir si elle est encore pleine, j'en retire que, même si je touchais un quart de ce qu'a reçu François-Marie Banier de c'te pauvre madame Bettencourt, je me vois dans l'impossibilité de mettre les pieds chez Georges Blanc ou chez Piège, vieux rêves longuement caressés pourtant.
C'est pas Gagnaire qui aurait cautionné ça.

La fameuse nacelle : bon appétit !
Revenons un instant sur "l'affaire Bettencourt".
Et vive la télé suisse (TSR) qui diffuse un sujet de ce genre dans son journal.
Si vous voyez ça chez nous (à l'exception de l'excellent "Mon oeil" du samedi),
je vous fais une tarte aux pâtes : clic !

dimanche 26 septembre 2010

Venezia, Richter et Liszt

-Photo S.C-

Lors de mon deuxième séjour dans la Sérénissime, je m'étais volontiers égaré dans le Cannaregio*, car, là-bas, il faut sortir des sentiers balisés en toute occasion.
Sur une placette (un "campo"), mon oreille fut attirée par les notes d'un piano s'échappant d'une "pensione" dont je découvris qu'elle était dédiée à la musique.
Ce que j'entendais, je l'aurais reconnue entre mille, c'était la Sonate de Liszt par Richter, jouée à plein volume, trouant le calme de cette fin de matinée de printemps.
Subjugué comme à chaque fois par cette "clé de voûte" du piano romantique, je n'eus pas le réflexe de noter l'adresse de cette maison accueillante aux mélomanes.
J'ai maintes fois, depuis, parcouru le quartier.
Je n'ai jamais retrouvé la maison (fantôme ?).

*Cannaregio : l'un des quartiers de Venise.
Dans sa rue principale, en provenance de la gare Santa Lucia, les touristes attelés à leur valise-traîneau tracent vers le Rialto ou San Marco; là, il faut savoir prendre la tangente, s'évader vers le "Ghetto" ou 
"San Marcuola" et apprendre que les meilleures "pizze" du monde se dégustent à "La Perla", en face du cinéma d'Art et d'Essai.

samedi 25 septembre 2010

vendredi 24 septembre 2010

Mercredi prochain

Bien qu'il faille se méfier des films "dont tout le monde parle", celui-ci semble intéressant :

Des manifs ? Quelles manifs ? Où ça, des manifs ?

Peu avant que les cortèges ne s'ébranlent, en ce jeudi 23 septembre 2010, tous les journalistes, toutes chaînes  de radios et de télévisions confondues, se disent impressionnés par les foules qui gonflent de minute en minute.
Les services de "comm" du pouvoir, avant même que ne soient communiqués les premiers chiffres, donnent la consigne à leurs porte-voix de marteler sur les ondes que la mobilisation est inférieure à celle de la précédente journée d'action.
La manipulation est donc devenue l'arme privilégiée de nos dirigeants aux abois.
On notera, pour être honnête, que les mouvements de grève, eux, semblent moins importants que précédemment, sachant toutefois qu'ils ne sont pas concentrés sur cette seule journée, mais vont s'étaler sur plusieurs jours.
La manipulation de l'opinion semble cette fois aboutir à un flop : lassés des effets d'annonce, bien informés malgré le forcing gouvernemental, les français ne sont apparemment pas tombés dans le panneau.
Unité syndicale, mais aussi, comme lors des manifs anti-CPE, unité politique (du PS au NPA), sont de nature à ancrer la mobilisation.
A la grande surprise de nombreux sceptiques (dont j'étais, j'avoue), les arguments développés par Ségolène Royal lors de l'émission "A vous de juger" diffusée il y a peu, ont eu un effet hautement pédagogique sur l'opinion.
Dans un parti politique en démocratie, et c'est le cas au PS depuis ses origines, il est normal que plusieurs tendances s'affrontent.
Il faut maintenant que cessent les querelles de personnes : c'est l'intérêt supérieur d'un pays aujourd'hui malade.
Croisons les doigts.

La culture et les femmes aux avant-postes :
Ariane Mnouchkine, hier.
-Photo Christine Pichette-

jeudi 23 septembre 2010

Gene Tierney, icône brisée


Gene Tierney (1920-1991) étoile entre les étoiles, connut dès 1955 des épreuves personnelles douloureuses qui mirent un frein irrémédiable à la plus brillante des carrières.
De sa filmographie, on retient, bien sûr, "Laura" qui la fit passer à la postérité, mais aussi le fabuleux (au sens propre) "L'aventure de Madame Muir", "Les forbans de la nuit" (film noir exemplaire avec Richard Widmark) et l'extraordinaire "Shangai Gesture" de J.Von Sternberg.

Elle écrivit ses mémoires sous le titre "Mademoiselle, vous devriez faire du cinéma".
Elle en fit.
Elle fit bien.

Avec Dana Andrews, formidable, dans "Laura" d'Otto Preminger.






Mission accomplie

- Photo Elliott Covrigaru -

mercredi 22 septembre 2010

Fagen

Combien de fois ai-je écouté l'album en ce temps-là ?


mardi 21 septembre 2010

lundi 20 septembre 2010

"Rassurer les français"

C'est une "première" : Hortefeux informe la population d'un risque majeur d'attentat, appelant à une "vigilance accrue" et il le fait, dit-il, pour "rassurer les français".
Qu'il y ait réellement ou non attentat terroriste en vue, on devine le sens de la manœuvre de basse politique.
La gouvernance par l'exclusion, par la division, et maintenant par la peur.
Beurk.

Ils nous disent, super-bien renseignés, qu'il faut s'attendre au pire "jeudi à partir de 5 heures"; soit le jour de la manifestation prévue contre leur réforme impopulaire.
Cortèges pléthoriques et métros bondés ce jour-là.
Je ne trouve pas les mots...

Autres temps...


Je ne sais pas si le "phasing" à 2'18 est d'époque.

On a gagné !

Mon premier match de la saison s'est bien passé.
Supporteurs en délire; on a gagné (enfin, j'ai gagné) 1 à 0.
On rejoue demain après-midi.

samedi 18 septembre 2010

Soir de Première

Première, ce soir du nouveau spectacle du Caveau : "Le cabot de la République".
Je ne vois pas qui peut être désigné sous ce titre...
Vu que le dictateur artistique du lieu me dit depuis des années que je ne suis jamais autant meilleur qu'en impro, je n'ai rien préparé.
Excepté que je vais jouer un Prélude de Bach pour chauffer la salle.

Après le passage explosif de l'un de nos artistes chez Ruquier, la direction a prévu une fouille des sacs des spectateurs et un cordon de CRS à l'entrée des artistes.

vendredi 17 septembre 2010

mercredi 15 septembre 2010

Les caravanes indésirables

Copinage

Enfin une occasion de regarder la télévision : ce soir, à 22h15, première du "Bureau des plaintes" de Jean-Luc Lemoine avec, en invitée, ma chère Chantal Lauby, ex-nulle, ex collègue de travail à FR3 Nice !
Ca devrait pas être triste !

Chantal Lauby
On appréciera la référence cinéphile à "La nuit du chasseur".



Jean-Luc Lemoine

mardi 14 septembre 2010

Bien fait !

Cadeau plénitude

Mondanités

Quelques parents d'élèves, des humoristes, les profs, un député, un conseiller régional, l'adjointe à la culture du 18ème, se sont réunis vendredi dernier à l'Atelier Musical pour un pot de rentrée au cours duquel ils ont pu découvrir les locaux remis à neuf.
La mise en musique était assurée par le Trio Arcadie et Manuel Vieillard.
Il y avait aussi un webmaster, le frangin, et même le dirlo du "Caveau de la République" avec ses mômes.
On a (s'est) fini au resto avec Karine Lyachenko and family, Paulo Adamo, Gil Coudène le marseillais, Etienne pas débordé, et c'était bien bon (Illios).
Hier, réunion de profs, déjeuner traditionnel de rentrée et reprise des cours.
C'est le jour choisi par de nombreux adhérents potentiels pour affoler le standard sans épuiser la patience de Joëlle, mon assistante, et d'Elliott le stagiaire.

Paul Adam (mélomane), Coudène 1, Ch. Caresche (profession député) et Coudène de Marseille.

Agapes...

-Photos Elliott Covrigaru-

12 ans et ça picole déjà !
Oh que je suis facétieux !

Panique à l'Elysée et autres indispensables

Affaire Woerth puis, désormais, affaire des fuites, affaire de la circulaire stigmatisante, sondages de plus en plus catastrophiques, service public de radio-télévision mis en coupe réglée (faudra voir si le samedi à 13h15 "Mon oeil" est toujours là !), le pouvoir sarkorien a déjà perdu la main à moins de deux ans de la présidentielle.
Au Caveau (rentrée des classes samedi prochain), c'est pain-bénit pour nous :
on va s'éclater !

France Inter, que j'écoutais tous les matins, est devenue insipide : renvoi de Porte et Guillon, départ de Demorand, arrivée de journalistes "consensuels" :
je suis passé (quelques minutes, faut pas exagérer) à l'ennemi.
Ce qui m'a permis de constater que la pub-radio exploitait Mozart (le concerto 23) et Couperin (Les baricades mystérieuses) sans vergogne.
Seule consolation : Nicolas Canteloup sur Europe 1 a bien du talent.
Je me réveillerai désormais avec France Musique.

Affalé tel un légume après une journée bien remplie, j'ai regardé dans son intégralité "Un dîner presque parfait" à la télé hier soir.
J'ai super-bien dormi la nuit dernière.

"Les glaçons", c'est fait.
Critiques quasi unanimes, spectateurs bouleversés : "Des hommes et des dieux" sera au programme de ma prochaine sortie.
Ca changera des hommes sans foi ni loi.

lundi 13 septembre 2010

Charme discret de la bourgeoisie

Chauds les glaçons !


Si pour vous, le cinéma français, c'est "Reste et ne reviens pas" et autres bobosseries, j'ai le plaisir de vous informer qu'il vient d'accoucher d'un film ; d'un vrai.
J'ai plaisir égal à vous faire savoir que le film de Bertrand Blier comporte des dialogues ; des vrais.
Que le sieur Dujardin y prouve qu'il est (enfin ?) un grand acteur et qu'on peut vérifier que Madame Anne Alvaro est immense; ce qu'elle n'a jamais cessé d'être il est vrai, mais il était urgent que ça saute enfin à la gueule du cinéspectateur lambda, et ça, c'est fait.
Que Bertrand Blier y retrouve toute sa verve, réussissant à maîtriser de bout en bout un sujet sur lequel beaucoup de grands maîtres auraient plus que trébuché.
Que cette maîtrise d'un humour noir qui fait rire jaune n'est pas donnée au premier filmeur venu et qu'on n'a plus qu'à tirer bien bas son chapeau.
Que les grands films qui font aimer le cinéma se font rares et qu'il faut donc s'y précipiter.
Pendant ce temps, Lelouch refait une énième fois le même film (ah, la bande annonce !) et un grand du bon cinoche casse sa pipe (Chabrol, tu vas terriblement nous manquer).
Le musicien s'incline aussi sur une bande-son composée de thèmes choisis en connaisseur, où l'on croise, entre autres, ce cher Eddy Louiss (vous savez, Nougaro !?), le bel andante du concerto de Ravel (celui pour les 2 mains), plusieurs oeuvres du compositeur contemporain Pascal Dusapin et même le concerto méconnu de Clara Schumann (quelle belle idée !).
Pour finir, le regard empreint de tendresse que Blier porte sur ses personnages n'est pas pour rien dans l'émotion palpable à chaque instant dans la salle où j'ai vu ce beau film ce dimanche.
On dit merci à l'auteur (scénario, dialogues, réalisation et, je suppose, choix des pièces musicales) et on se tait.
Respect.

Bertrand Blier, Jean Dujardin et Anne Alvaro


  Fiche IMDB : http://www.imdb.fr/title/tt1517214/combined

dimanche 12 septembre 2010

samedi 11 septembre 2010

11 septembre 1973 : la fin de l'espoir, le début de la pire des dictatures.




Salvador Allende, le Président "assasuicidé".

S'ensuivit l'horreur du régime dirigé par le général Pinochet : des milliers d'opposants arrêtés, torturés, assassinés.

vendredi 10 septembre 2010

Le Président qui rétrécit*

"The incredible shrinking président" 


Voici la photo de "une" de "The Economist", journal économique anglo-saxon qui a soutenu la campagne de BerlusKozy en 2007 :

Chapi Chabot

Je me suis dit : - tiens, regardons un peu la télé ce soir, histoire de se remettre au courant après 12 jours d'exil total, cerveau entre parenthèses, demandant à l'aéroport Ch. De Gaulle au premier indigène rencontré si Sarkozy était toujours président.
J'en vérifiai la réalité hier soir, donc, pour assister à une représentation d'un spectacle télévisuel appelé "A vous de juger" au cours duquel on a pu vérifier que, oui, Monsieur "ma capacité est égale à zéro" a bien mis la main sur le service public et que l'ORTF de papa est de retour.
C'était présenté comme d'habitude par Mme Chabot dont certains avaient pu se réjouir -à tort- d'une éviction qui n'est visiblement que partielle : quand on fait la bise à Nico, on peut quand même garder la petite figurine en sucre de la pièce montée.
Curieuse émission de téloche où les gens se succèdent sur le plateau sans débattre d'un problème qui concerne la majorité de leurs concitoyens, excepté les gens du voyage.
Le futur-ex premier sinistre était tout beau et tout bronzé, expliquant calmement que, bon, on peut faire tout e qu'on veut, ton opposition massive à la réforme, cher salarié, mon amour (on s'adresse comme ça à toi uniquement en temps électoraux), tu peux te la mettre où je pense.
Comme d'habitude encore, Arlette, plus sexy que moi tumeur, a été très gentille avec Monsieur de Fillon et a fait les gros yeux à Madame Royal qui avait un peu trop bossé son sujet; et ça, ça énerve.
Après, on a eu, en guise de fromage au menu, les deux principaux leader syndicaux de ce petit pays dont on a eu l'impression qu'ils étaient venus faire de la figuration; ils s'en sont plaint à juste titre me semble-t-il.
Monsieur Woerth est venu nous dire, mais en duplex de l'Assemblée des ex-représentants du peuple que oui, on changeait rien, ça baigne, et que, concernant ses petits problèmes personnels, c'était rien du tout, "même pas mal !" qu'il a dit.
Le plus beau, c'est la conclusion du machin où deux jeunes fins analystes, un certain Duhamel et une certaine Brossolette, de dangereux chroniqueurs d'extrême-gauche, nous ont expliqué qu'il n'y avait rien à comprendre.
On avait aussi ressorti du placard à mites (mythes) un certain M. Boissonnat qui fit les beaux soirs de la télévision giscardienne au siècle dernier et qui est un vachement bon économiste pas de gauche bien sûr.
Demain, on rétablit la ligne téléphonique qui relie France Télévision à l'Elysée et on repasse au noir et blanc.

Tiens, cadeau, allez jusqu'au bout, coup de chapeau à mon regretté EDMOND MEUNIER, c'est follement actuel :

jeudi 9 septembre 2010

Fête de l'Huma

S'aimer...


(...) c'est regarder ensemble dans la même direction.
(A. de St Exupéry)

mercredi 8 septembre 2010

SCOOP !

Celui 
qui n'aime 
que 
l'eau très 
chaude 
et ne 
s'était pas 
immergé 
depuis des lustres !





Jour de colère

Qui donc a choisi de rentrer en France un jour de grèves et de mobilisation générales ?
Votre serviteur !
Le voyage entre Roissy et la Gare du Nord a presque atteint la durée du vol Athènes-Paris !
Mais ça fait du bien de rentrer dans un pays qui gronde.

Journées chargées pour cette rentrée : je reprends cette gazette petit à petit.
Sylvian C.