Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
mercredi 11 avril 2012
mardi 10 avril 2012
Joe Barbieri de retour
Excellente nouvelle : le chanteur italien revient avec un nouvel album, qu'on souhaite aussi bon que les deux précédents ("Maison Maravilha" et "Parole povere" qui vient d'entrer dans ma discothèque).
Pour l'heure, le CD n'est pas disponible en France.
Emplettes italiennes en vue.
Ricordi, éditeurs
Enfant, j'attendais avec avidité les films consacrés à la musique , une fois par semaine, sur Télé Monte Carlo.
Ces longs métrages, sortis de derrière les fagots, étaient présentés par Marcel L'Herbier.
La qualité cinématographique n'était pas toujours au rendez-vous : je me souviens vaguement d'une "Belle Meunière" où Schubert était joué par... Tino Rossi !
Il y avait cependant quelques perles, comme "Un grand amour de Beethoven" d'Abel Gance ou ces films italiens tournés à la gloire des grands compositeurs d'opéras.
Au gré de mes errances à travers la toile, j'ai retrouvé cet extrait d'un film qui m'avait beaucoup impressionné : Casa Ricordi ("La Maison du souvenir", titolo francese) racontait l'histoire de la famille Ricordi qui est encore de nos jours la plus prestigieuse maison d'édition musicale italienne. Tout au long du film défilaient les plus grandes gloires musicales de la période fastueuse du "bel canto", de Verdi à Donizetti ou, comme dans l'extrait ci-dessous, Puccini. Pour "La Bohème" insérée dans le film, on fit appel (excusez du peu) à Renata Tebaldi, sans doute l'une des plus grandes Mimi de tous les temps à laquelle Gianni Poggi, en Rodolfo, donnait la réplique :
![]() |
| On trouve des affiches originales du film pour... 350 € ! |
Le monsieur au nœud-papillon blanc, que l'on voit en coulisses, est le célèbre acteur italien Gabriele Ferzetti, investi du rôle de Giacomo Puccini. Dans ce même film, le rôle de Donizetti est allé à... Marcello Mastroianni ! Quant à Bellini, pauvre romantique souffreteux, il est interprété par l'inoubliable Maurice Ronet (oui, celui de "Plein Soleil" !). On croise aussi, au gré des séquences, Danièle Delorme en Maria Malibran et Micheline Presles en Virginia Marchi, toutes deux prestigieuses cantatrices du 19è siècle.Un DVD existe, je le rapporte de mon prochain séjour en Italie.
lundi 9 avril 2012
Lettre d'adieu à la République
La dernière livraison de "L'espace délation" de Gaspard Proust pour Le Point est un must : on approuvera ou non, mais quel talent littéraire !
Allez donc y voir, ici : ohouicliquemoidessus
Allez donc y voir, ici : ohouicliquemoidessus
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dimanche 8 avril 2012
samedi 7 avril 2012
Mes petits sachets de sucre (billet essentiel)
Je peux avoir des lubies de vieillard ou des toquades de gamin (au choix).
Ainsi, lors de mes déplacements en Italie, je collecte les petits sachets de sucre (ne pas confondre avec nos "buchettes") qui accompagnent les cafés, que je bois "sans sucre", à l'exception du cappuccino du matin qui a droit à quelques pincées de "zucchero".
J'entrepose mes petits sachets dans une boîte dédiée.
Comme par un fait du hasard, les stocks touchent à leur fin à l'approche d'une période de vacances.
Il va falloir renouveler...
Ainsi, lors de mes déplacements en Italie, je collecte les petits sachets de sucre (ne pas confondre avec nos "buchettes") qui accompagnent les cafés, que je bois "sans sucre", à l'exception du cappuccino du matin qui a droit à quelques pincées de "zucchero".
J'entrepose mes petits sachets dans une boîte dédiée.
Comme par un fait du hasard, les stocks touchent à leur fin à l'approche d'une période de vacances.
Il va falloir renouveler...
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| Pour son sucre "blanc", cette marque a opté pour de jolis sachets argentés. |
Le piano en Chine
vendredi 6 avril 2012
Sagement
"Nous avons deux vies, la seconde commence quand nous réalisons que nous n'en avons qu'une."
Confucius
Ce n'est rien...
et c'est Tout : une sonnerie de téléphone troue le silence.
Là bas, trop loin, il y a une voix qui demande, comme innocemment, mue par un pressentiment, si "tout va bien".
Presque aussitôt, tout près d'ici, une autre voix : "Je peux passer te voir ?".
Confidences mutuelles, mélange d'amertumes, whisky, sourires, tard...
Ce sont les cadeaux de la vie.
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jeudi 5 avril 2012
Par les temps qui courent...
Choisir un
homme sur la seule base de son talent, de son prestige (ou de son
habileté électorale), c'est un abdication de la part du peuple, une
renonciation à commander et contrôler lui-même, c'est une régression.
Pierre Mendès-France
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