Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

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samedi 17 avril 2010

Mort à Venise

Richard Wagner (22 mai 1813, Leipzig - 13 février 1883, Venise)
 
C'est tout pour aujourd'hui : il fait trop beau pour rester bloguer...

vendredi 21 mars 2008

Didier promu !

Didier, derrière B.Delanoë (cravate, si ! sur chemise blanche)

Mon copain Didier Guillot a été nommé Adjoint au Maire de Paris pour la "vie étudiante".
Dans le 18ème arrdt., Didier avait bravement défié, en interne, Daniel Vaillant sur ses terres, lequel l'emporta de peu !
Le preux Guillot voit son talent et son militantisme inlassable récompensés.
Tous mes voeux.

mardi 18 mars 2008

Grosse tête

"Aucune grande décision nationale ne pourra être prise sans tenir compte de l'avis du maire de la 2e ville UMP de France" (Christian Estrosi, maire UMP de Nice, Nice-Matin)

Panadieu !

Françoise de Panafieu renonce à la
mairie du 17 ème !

Ajouté à 16:04 :
L'ex-candidate déclare à l'AFP : (...)"La sociologie parisienne change."
Il était grand temps de le découvrir !

Hou le tricheureuh !

[Battue de 574 voix par le maire sortant de Perpignan, Jean-Paul Alduy (UMP), Jacqueline Amiel-Donat, tête de la liste rassemblant gauche et Modem, va déposer un recours auprès du tribunal administratif et une plainte au pénal pour «fraude» afin d’annuler le scrutin. Une démarche qui intervient après l’interpellation et le placement en garde à vue du président d’un bureau de vote, par ailleurs frère d’un adjoint au maire, attrapé alors qu’il tentait de se débarrasser de douze bulletins de vote dissimulés dans ses poches et ses chaussettes. Selon Jacqueline Amiel-Donat, «de nombreuses autres irrégularités ont été constatées dans les autres bureaux de vote». Hier soir, environ 600 personnes ont manifesté devant l’hôtel de ville pour réclamer la démission d’Alduy.]

(Libération)

Ca, c'est du commentaire !

Commentaire d'Eric Mie sur mon billet d'hier concernant le "modem" :

Bayrou ne se laiss’ pas abattre :
« Oui c’est vrai je me suis fait battre
Pas de pot, je n’ai pas eu Pau
Et nous n’avons pas fait de pot
Avec mes amis du Modem
Dont le bilan est plus que blême
Tout va mal mais je suis content
Car c’est dans mon tempérament

Béarnais des pieds jusqu’en haut
J’ suis entêté, c’est mon défaut
Et quoi qu’il arrive demain
Même si je ne suis plus qu’un
Au sein de mon joli parti
Je garderais ma stratégie
En répétant sans cesse : « Hourra !
C’ n’est pas mal. C’est un premier pas. »


Bayrou c’est le chevalier noir
Dans le film des Monty Pyton
Il n’a plus d’ bras mais gard’ l’espoir
De fesser le cul du p’tit con…


« Le plus important pour moi, c’est le projet, la vision »

Mermi à Cie, donc.

Suppression d'élément

Journée technique, donc : j'ai supprimé le lien (à droite, là) vers le blog de Bertrand Delanoë, puisque, ça y est, il a gagné.
Tous mes amis parisiens ayant voté pour ses listes (ou alors, il y a de sacrés hypocrites !), je pense que Bertrand me doit une part de sa réélection : si je suis pas invité aux commémorations de la mort de Dalida, je ne lui adresse plus la parole ! (pas à Dalida, au maire !)

Et je ne remercie pas la Mairie de Paris pour le mousseux socialiste récurrent : si Panaf avait été élue, on aurait eu du... Taittinger* brut !

* Allusion que seuls vrais parigots peuvent comprendre.

lundi 17 mars 2008

Un groupuscule nommé "modem"

Certains membres du modem (et non des moindres, Jean Arthuis par ex.) mettent en cause la "stratégie" de Bayrou pour les municipales.
Morin et autres ex-amis du béarnais ayant rallié la majorité appellent à la naissance d'un vrai "centre".
J'ai une idée pour eux : appelez ça UDF, ça c'est moderne !

Ces quelques fleurs...




De haut en bas :
Rama Yade (Colombes), Gilles de Robien (Amiens), J.M. Cavada (Paris 12), Christine Lagarde (itou), Xavier Darcos (Périgueux).

Branlée :


Encore provisoire :

VILLES DE PLUS DE 20 000 HABITANTS PASSANT DE LA DROITE OU DU MODEM À LA GAUCHE

• Toulouse (Haute-Garonne)
• Strasbourg (Bas-Rhin)
• Reims (Marne)
• Saint-Étienne (Loire)
• Saint-Denis (Réunion)
• Amiens (Somme)
• Metz (Moselle)
• Caen (Calvados)
• Rouen (Seine-Maritime)
• Argenteuil (Val-d’Oise)
• Saint-Paul (Réunion)
• Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
• Colombes (Hauts-de-Seine)
• Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
• Quimper (Finistère)
• Valence (Drôme)
• Les Abymes (Guadeloupe)
• La Seyne-sur-Mer (Var)
• Narbonne (Aude)
• Évreux (Eure)
• Laval (Mayenne)
• Brive-la-Gaillarde (Corrèze)
• Blois (Loir-et-Cher)
• Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis)
• Saint-Louis (Réunion)
• Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)
• Angoulême (Charente)
• Thionville (Moselle)
• Saint-André (Réunion)
• Bourg-en-Bresse (Ain)
• Roanne (Loire)
• Poissy (Yvelines)
• Vierzon (Cher)
• Saint-Chamond (Loire)
• Saint-Benoît (Réunion)
• Dieppe (Seine-Maritime)
• Villepinte (Seine-Saint-Denis)
• Anglet (Pyrénées-Atlantiques)
• Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle)
• Sens (Yonne)
• Périgueux (Dordogne)
• Soissons (Aisne)
• Alençon (Orne)
• Bergerac (Dordogne)
• Carpentras (Vaucluse)
• Muret (Haute-Garonne)
• Mons-en-Barœul (Nord)
• Montbéliard (Doubs)
• Saintes (Charente-Maritime)
• Abbeville (Somme)
• Dole (Jura)
• Miramas (Bouches-du-Rhône)
• Rodez (Aveyron)
• Cahors (Lot)
• Vernon (Eure)
• Forbach (Moselle)
• Millau (Aveyron)
• Montmorency (Val-d’Oise)
• Schoelcher (Martinique)
• Dax (Landes)
• Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime)
• Voiron (Isère)


VILLES DE PLUS DE 20 000 HABITANTS PASSANT DE LA GAUCHE À LA DROITE OU AU MODEM

• Calais (Pas-de-Calais)
• Gap (Hautes-Alpes)
• Châtellerault (Vienne)
• Agen (Lot-et-Garonne)
• Mont-de-Marsan (Landes)
• Saumur (Maine-et-Loire)
• La Teste-de-Buch (Gironde)
• Chaumont (Haute-Marne)
• Saint-Michel-sur-Orge (Essonne)
• Le Puy-en-Velay (Haute-Loire)


BASCULEMENTS DE VILLES DE PLUS DE 20 000 HABITANTS À L’INTÉRIEUR DE LA GAUCHE

- DU PCF VERS LE PS
• Aubervilliers (Seine-Saint-Denis)
• Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis)
• Denain (Nord)
- DU PCF VERS LES VERTS
• Montreuil (Seine-Saint-Denis)
- DU PS OU DU PRG VERS LE PCF
• Villeneuve-Saint-Georges
• Roissy-en-Brie

Super "une" !

A coeur Vaillant...

Daniel Vaillant hier soir, Mairie du XVIII ème. (Photo Sylgazette)

Ça valait bien un gobelet de mousseux et des "bretzel" Leader Price : 72,5 % !
Un homme qui a renvoyé successivement Juppé, Debré et Séguin, penauds, à d'autres occupations ne peut être mauvais.
Promesse fut faite de "venir plus souvent au "Caveau"".

Vague à lames


Gérard Leclerc, journaliste soucieux d'informer (espèce rare ?) n'en démordit pas et revint maintes fois à la charge hier soir face aux Copé, Dati et consorts : le frère de Julien Clerc répétait "victoire de la gauche" aux invités UMP chargés visiblement (mais la ficelle était grosse) de brouiller le jeu.
Concernant Paris où Panafieu prend un revers cinglant, le PS est sur le chemin de la conquête des 15ème et 17ème arrondissements (bravo Anne et Annick !) et sans le pitoyable modémiste Meyer, le 5ème basculait !

Dans mon arrondissement, Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur (vous savez, ce "nul" dont, peu à peu, la droite reprend toutes les idées !), obtient le maigre score de... 72,5 % des voix !
Nous sommes allés le congratuler avec l'ami Olivier Mag, reconnu par un conseiller fraîchement élu qui lui a dit que son sketch du colleur d'affiches l'avait bien fait marrer, lui et ses enfants !
(Voir ici : clicounet )

A Paris, et dans tous les quartiers, Delanoë accroit de façon considérable ses résultats de 2001, pouvant même se permettre d'administrer la capitale avec ses seuls alliés d'avant le premier tour ; ce qu'il ne fera pas, ayant tendu la main aux "verts" entretemps.
La stratégie ridicule du "modem" de Bayrou (qui prend une veste chez lui, à Pau !) trouve dans ces municipales ses limites : encore "merci" à Philippe Meyer qui, par son maintien en égo démesuré, permet à Tibéri de garder sa mairie !

L'arbre marseillais n'aura pas servi à cacher la forêt de grandes villes arrachées à la droite : on savait que le résultat serait serré, et c'est la prime aux "sortants" qui a joué au finish : cette grande ville, passionnante, a choisi de "conserver" une équipe dont les résultats ne sont pourtant pas brillants, surtout sur le plan de l'environnement.
Entre nous soit dit cependant, ce Guérini ne me semblait pas être une fine gâchette...

Je pense, pour terminer là-dessus, à mes potes de Toulouse, Metz, Caen, Amiens (oui, j'ai des amitiés "décentralisées") qui ont dû faire une sacrée nouba hier soir.
Aux antibois qui me lisent, je présente mes condoléances émues (la ville est à droite depuis... Louis XVIII !) et les assure de ma fidélité.

Apparemment, la droite veut rester sourde à cet avertissement (son électorat, s'abstenant, marque ainsi son désappointement), le "président" qui avait tout d'abord annoncé que ce scrutin serait un test national, puis, devant la défaite annoncée, faisant profil bas (on souffle !), attend sans doute que "Carlita" mette au monde un dauphin pour tenter de rebondir.

Les seuls propos vraiment mobilisants, combattifs, volontaires, sont en définitive, hier soir venus de... Ségolène Royal qui a sillonné le pays tout au long de la campagne, mouillant son chemisier, apportant son soutien à tout candidat socialiste la sollicitant ; et il y avait de la demande !
Mais Ségo, s'il te plaît, range le modem et Bayrou dans le placard à balais !

samedi 15 mars 2008

Martinon, non, non, non, non


PARIS (Reuters) - Le porte-parole de l'Elysée David Martinon s'est vu sèchement notifier son limogeage par Nicolas Sarkozy vendredi dernier à Bruxelles, en marge d'un déplacement du chef de l'Etat pour une réunion du Conseil européen, écrit le journal Le Monde. "Tu ne fais plus partie du dispositif", lui aurait déclaré le président. Il lui aurait été demandé de ne plus se montrer sur les images de télévision dans la foulée du président. Cette mesure fait partie des modifications de l'équipe présidentielle décidées par Nicolas Sarkozy en prévision de l'après-municipales. L'énarque, protégé de l'ancienne épouse de Nicolas Sarkozy Cécilia, avait été désigné dans cette fonction après l'élection présidentielle de 2007. La majorité est menacée d'une défaite au second tour des élections dimanche. Franck Louvrier, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, devrait reprendre des tâches plus importantes. La fonction de porte-parole pourrait être reprise par Jean-David Levitte, actuel conseiller diplomatique élyséen, pour les questions internationales et par le secrétaire général de la présidence Claude Guéant pour le reste, écrit Le Monde. Les "points de presse" hebdomadaires seraient amenés à disparaître. David Martinon avait déjà dû abandonner le 11 février, en raison de sondages défavorables et d'une campagne jugée médiocre, la candidature UMP à la mairie de Neuilly, l'ancien fief électoral de Nicolas Sarkozy. Selon la presse, il pourrait être nommé consul général à New York. Thierry Lévêque

jeudi 13 mars 2008

Sondage débat

Sondage "20 minutes" sur 4146 personnes : Qui vous a convaincu ?
B.Delanoë : 55,93 %
F. de Panafieu : 12,71 %
L.Ferrari (l'animatrice) : 15,63 % (!)
Aucun des trois : 15,73 %

Je vous l'emballe ?

Dimanche, portez le coup de grâce !



Dimanche prochain, mettez la claque finale : votez !

"Je vous prends au sérieux, Madame de panafieu !"


Elle pense avoir trouvé le truc, Françoise : ne jamais regarder en face l'adversaire et afficher un sourire "émail diamant" permanent.
Face aux arguments imparables du Maire de Paris, qui lui glisse au passage que ses chiffres à lui proviennent de la Préfecture de Police qu'on ne peut soupçonner de mansuétude envers la majorité de gauche du conseil de Paris, la candidate, qui sait la partie perdue, joue son va-tout, énumérant une série de mensonges flagrants au point que, connaissant notre Bertrand, je me demande un instant s'il ne va pas exploser.
On sent bien que B.Delanoë bouillonne intérieurement, maudissant ce débat à la con arbitré par une journaliste-animatrice dont la seule préoccupation réside dans le temps de parole de chacun.
Ainsi, chaque thème important est survolé car la trotteuse fait loi.
De cet échange auquel le Maire, cet homme pressé, s'ennuie de sacrifier, on se lasse rapidement, éteignant le téléviseur, vaguement écœuré par la morgue et l'impolitesse de cette mijaurée qui prétend diriger la capitale avec une "équipe" qui ramènerait aux errements de la triste période Chirac-Tibéri.
Valises sous les yeux, teint terreux, Bertrand, lui, est ailleurs : il bosse, lui.

On me dit que, sur les ondes, le débat Gaudin/Guérini fut autrement amusant. Une sorte de duel Panisse/César que je regrette ne de pas avoir entendu, ayant affaire, hier soir, à des comiques vraiment drôles !

mercredi 12 mars 2008

Duel télévisé Panafieu/Delanoë

Ce soir à 6 heures 25, sur Canal+, en clair, débat B.D / P.D.F (la daube acrobate).
On regardera : les occasions de rigoler sont rares ces temps-ci.

mardi 11 mars 2008

Bonjour Modem, bonjour messieurs

Marielle de Sarnez : elle aurait bien voulu "peser" sur l'élection parisienne. Raté !

Regardant, écoutant Madame de Sarnez, dimanche soir sur les plateaux télé avec l'ami Mag, je me disais que B. Delanoë ne pouvait s'allier avec ces centristes du Modem en attrape-bobos parisiens ayant gardé encore un peu de droite dans leur coeur.
Le spectacle donné par le "centre" dans ce pays depuis mai 2007 est assez hallucinant : entre Modem, "Nouveau centre" (anciens bayrouistes ayant tué le père), "Divers droite" (dont les derniers poilus du giscardisme) et "Nouvelle gauche" (les "blairistes" de Bockel qui lui, a lâché le PS) on y perd son latin politique.
Bertrand a sonné le glas des illusions "centristes" de Sarnez, au risque, peut-être, de voir s'échapper la victoire dans le Vème de Tibéri où Philippe Meyer, l'animateur de France Inter avait annoncé qu'il se maintiendrait ou peut-être pas, on verrait, symbolisant à lui seul ce que centriste veut dire.
Delanoë a donc tranché, balayant les actes d'allégeance du modem parisien, préférant croire que les électeurs de ce petit parti qui se veut "charnière" sauront, dimanche, se rallier à son panache (il en a !) blanc pour battre Tibéri dans son fief.
Le PS de BD, à Paris, vu son triomphe, pouvait même administrer seul la capitale.
Or, Delanoë a tout de même fait quelques concessions aux "Verts" (de sacrés politiques, ceux-là !), car on ne peut dénoncer l'omnipotence d'un parti à la tête de l'état et pratiquer chez soi l'hégémonie.
Ailleurs, pour reprendre un bon mot entendu je ne sais plus où, la "danse du centre" a commencé pour s'achever ce soir, date limite de dépôt des listes pour le 2ème tour.
A Marseille, le Modem s'allie au PS Guérini (vas-y mémé !) pour mettre à bas Gaudin : on applaudit (un peu à contre-coeur) et on croise les doigts.
A Pau, Bayrou, fragile, reçoit le soutien de... Juppé.
Partout dans le pays c'est le même topo, le partitounet du béarnais essayant de jouer les charnières au risque de brouiller à jamais son image.
Delanoë l'a compris et la joue fine, se démarquant en cela de Ségolène : on peut dire que la bataille pour la conquête du PS a réellement commencé.

lundi 10 mars 2008

Mon 18ème et mes potes

Dans mon arrondissement, la liste menée par Daniel Vaillant, et sur laquelle figure B.Delanoë, frise l'élection au premier tour avec 49,6 % des voix !

Dans le 17ème voisin, terre de droite depuis Mathusalem, F. de Panafieu fait 44% contre Annick Lepetit (une "battante") qui réussit un exploit avec 36,2 %.
A suivre.

Dans le 3ème, Pierre Aidenbaum que j'ai connu pendant la campagne de 81 (je tractais naïvement à ... Roland Garros !) est réélu maire avec près de 56% des voix.

A Paris, les résultats des listes Delanoë amplifient nettement ceux de 2001.
Excellent bilan de la majorité municipale ajouté à la campagne catastrophique (voire ridicule) de "Panaf" : le résultat n'est guère surprenant.