Une compagnie d'assurance continue d'exploiter des spots publicitaires interprétés par le comédien Philippe Khorsand, récemment décédé.
Dans ces spots où il apparait amaigri par le cancer qui devait l'emporter, il côtoie Daniel Prévost.
Je me demande ce que ce dernier pense de la diffusion de ces vignettes.
Quant aux commanditaires sans vergogne, on leur pisse à la raie.
Et je suis poli.
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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mardi 17 juin 2008
samedi 31 mai 2008
mercredi 30 avril 2008
Il a osé !
La dernière de Barbelivien, caution culturelle de notre vénéré (énervé) président.
Vous n'êtes pas obligés d'écouter jusqu'au bout !
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vendredi 18 avril 2008
Vieux démons
Cette entreprise a cru bien faire en faisant de l'un de ses visuels une référence à la diversité de notre société.Las, les ligues de vertu, récemment encouragées par notre Andouille Nationale qui interprète à sa guise les principes de laïcité de notre encore-République, ont aussitôt fait assaut de pétition pour demander le retrait de l'affiche ci-dessus.
Le pieux nuit au pieu.
samedi 5 avril 2008
Waou, ce courage !
Le badge sera arboré par les sportifs français jeudi.
Chapeau bas, M. Douillet : ne craignez-vous pas de déclencher une guerre mondiale ?
Chapeau bas, M. Douillet : ne craignez-vous pas de déclencher une guerre mondiale ?
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dimanche 23 mars 2008
mardi 18 mars 2008
Grosse tête
"Aucune grande décision nationale ne pourra être prise sans tenir compte de l'avis du maire de la 2e ville UMP de France" (Christian Estrosi, maire UMP de Nice, Nice-Matin)
vendredi 14 mars 2008
Mais qu'elle se taise !
Le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) Jean-Luc Romero a dénoncé vendredi 14 mars dans un communiqué les "propos scandaleux" de Christine Boutin et demandé que "le gouvernement se passe de ses services" en cas de remaniement ministériel.Jeudi, la ministre du Logement Christine Boutin, interrogée sur RMC, a affirmé être "scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme".
Selon Jean-Luc Romero, "Christine Boutin a tenu hier (jeudi) et dans l'indifférence générale, des propos scandaleux sur Chantal Sébire (...) alors qu'elle ne connaît absolument pas (son) dossier médical".
Source : nouvelobs.com
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jeudi 11 octobre 2007
Nouveau et intéressant (laï, laï, laï).
Le chanteur Enrico Macias vient de réaliser qu'il avait soutenu un homme politique de droite.
Qui a dit "quel con !" ?
Qui a dit "quel con !" ?
mercredi 19 septembre 2007
Plus près de toi mon dieu.
Déjà intégriste.
je sens un petit frisson dans l'échine.
Pas vous ?
Moaaaaa, c'est Dieu qui m'a créé dans le ventre de ma mère !!
Moaaaa je ne suis pas de l'évolution [sic] !!!"
Darwin, au secours !
mercredi 15 août 2007
mardi 14 août 2007
lundi 30 juillet 2007
dimanche 15 juillet 2007
dimanche 3 juin 2007
France nouvelle
Agrandissez en cliquant, c'est édifiant.
A Paris, dans le 18ème, le prix de la baguette varie selon l'emplacement de la boutique ou l'humeur du boulanger : rue Marcadet il vous en coûtera 80 centimes, 85 cts rue Eugène Süe et 90 cts sur la Place Jules Joffrin.
Etrangement, la qualité du "bâton" est inversement proportionnelle au prix demandé !
Il y a donc des boulangers énervants ...
mardi 29 mai 2007
Modalakon
Autrefois (il y a au moins 6 mois), c'était : "Le journal de 8 heures vous est présenté par Patrick Machinchose".
Ensuite, ce fut : "Il est 8 heures. Le journal : Patrick Machinchose".
Ce matin : "C'est l'huit heures, Patrick Machinchose".
Vachement moderne, France Inter !
Ensuite, ce fut : "Il est 8 heures. Le journal : Patrick Machinchose".
Ce matin : "C'est l'huit heures, Patrick Machinchose".
Vachement moderne, France Inter !
lundi 21 mai 2007
Conartitudes
Bon, déjà, le téléphone portable, bien pratique quand on a oublié le code d'accès de l'immeuble et qu'on se retrouve comme une andouille sous des trombes d'eau, bouteille de chez Nicolas dans une main, bouquet dans l'autre, c'est moyennement supportable : demandez aux sdf qui tentent de se faire entendre dans le métro (s'il nous arrive de leur adresser la parole...) ce qu'ils en pensent, naviguant entre quidams écoutant Mika (oui, je sais qui c'est !) à donf dans leur casque imperméable ou hurlant dans leur Nokia que oui, ils sont à deux stations et que "quoi ? une baguette ?" ou, mieux que "oui, j'ai encore la diarrhée, putain de gastro".
Mais cette nouvelle technologie qui permet, aussi, de photographier ou filmer tout et n'importe quoi (un tabassage, Nicolas qui joggue avec François, ses ébats amoureux ...) recèle d'autres possibilités comme celle, très en vogue, qui consiste à écouter de la musique (enfin, façon de parler) sans casque et d'en profiter à plusieurs (35 dans le wagon de métro, hier, qui n'en pouvaient mais).
Dans le genre "je suis un rebelle et je t'emmerde", convenez que nous tenons là une idée de génie.
Vu que le son éructé par cette merveille technologique est aussi hi-fi que celui d'un gramophone Charles Pathé de la collection 1906 et que les oeuvres "distillées" feraient passer André Rieu pour le Mozart du 21ème siècle, je crains que nous assistions sous peu à une nouvelle mini guerre civile qui viendra troubler la belle atmosphère de sérénité qui règne sur notre société paradisiaque.
Vous me direz, si vous êtes un tantinet réac (qu'est-ce-que vous fichez là, si c'est le cas ?), que "oui, c'est toujours les mêmes et tout et tout".
Ben non, hier, de retour du MK2 Quai de Loire, c'est pas une horde de dégénérés de Saint Denis qui tonitruait ses borborygmes en mp3 à cent mètres à la ronde : c'était une minette de 20 balais à tout casser, belle comme un coeur, affichant une tronche renfrognée, sac Vuitton en bandoulière (vous savez, les nouveaux, ceux en couleurs qui sont des tuent-rétines absolus), seule (oui, seule, en plus !) qui distribuait le contenu de sa merditude numérique à tout l'environnement r.a.t.pèsque.
Bon, j'allais pas franchir les portes de l'Hôtel de Police (marrant, ça, "hôtel" pour désigner le gnouf) pour déposer une plainte pour agression sonore, mais, sortant de la projection de "Zodiac", fallait pas grand chose pour me transformer en "serial killer".
Je rentrai chez moi sous l'averse, sans parapluie comme toujours quand il pleut, et me réfugiai dans une sonate de Schubert par Zacharias : je n'eus même pas l'idée de pousser le volume sonore à fond pour en faire profiter mon voisinage.
Le respect ?
Mais cette nouvelle technologie qui permet, aussi, de photographier ou filmer tout et n'importe quoi (un tabassage, Nicolas qui joggue avec François, ses ébats amoureux ...) recèle d'autres possibilités comme celle, très en vogue, qui consiste à écouter de la musique (enfin, façon de parler) sans casque et d'en profiter à plusieurs (35 dans le wagon de métro, hier, qui n'en pouvaient mais).
Dans le genre "je suis un rebelle et je t'emmerde", convenez que nous tenons là une idée de génie.
Vu que le son éructé par cette merveille technologique est aussi hi-fi que celui d'un gramophone Charles Pathé de la collection 1906 et que les oeuvres "distillées" feraient passer André Rieu pour le Mozart du 21ème siècle, je crains que nous assistions sous peu à une nouvelle mini guerre civile qui viendra troubler la belle atmosphère de sérénité qui règne sur notre société paradisiaque.
Vous me direz, si vous êtes un tantinet réac (qu'est-ce-que vous fichez là, si c'est le cas ?), que "oui, c'est toujours les mêmes et tout et tout".
Ben non, hier, de retour du MK2 Quai de Loire, c'est pas une horde de dégénérés de Saint Denis qui tonitruait ses borborygmes en mp3 à cent mètres à la ronde : c'était une minette de 20 balais à tout casser, belle comme un coeur, affichant une tronche renfrognée, sac Vuitton en bandoulière (vous savez, les nouveaux, ceux en couleurs qui sont des tuent-rétines absolus), seule (oui, seule, en plus !) qui distribuait le contenu de sa merditude numérique à tout l'environnement r.a.t.pèsque.
Bon, j'allais pas franchir les portes de l'Hôtel de Police (marrant, ça, "hôtel" pour désigner le gnouf) pour déposer une plainte pour agression sonore, mais, sortant de la projection de "Zodiac", fallait pas grand chose pour me transformer en "serial killer".
Je rentrai chez moi sous l'averse, sans parapluie comme toujours quand il pleut, et me réfugiai dans une sonate de Schubert par Zacharias : je n'eus même pas l'idée de pousser le volume sonore à fond pour en faire profiter mon voisinage.
Le respect ?
mardi 8 mai 2007
Truffe

Je l'avais presque trouvée sympa lors du vote sur le Pacs où, à contre-courant de la mère Boutin (qu'elle brûle en enfer puisqu'elle y croit !), Roselyne défendit la loi scélérate des rouges au parlement.
Hier soir, dans le pas mauvais document de Serge Moatti diffusé sur France 3, on pouvait la suivre, dimanche dernier, se rendant en voiture sur les lieux où se célèbrait la victoire de son Nicolas à elle qu'elle aime tant.
On la sentait émue, bord larmes, s'épanchant en "il est pré-si-dent de la Ré-pu-blique, mon Nicolas" incrédules auto-répétés à satiété.
Auparavant, elle croisait des militants socialistes qui la conspuèrent.
Dans un geste d'une rare élégance qui en dit long sur sa personnalité, elle leur adressa un magnifique ... bras d'honneur.
Dans son "Circus politicus", l'excellentissime Paul Adam (nous avons pris le maquis ensemble dès 20h dimanche) parle de la dame en ces termes : "Elle s'habille en tailleurs rose-fluo. Mettez des lunettes noires, car chez elle, la connerie, ça irradie !".
Bien vu, Paulo.
jeudi 29 mars 2007
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