Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

lundi 10 mai 2010

La barbe !

Je redécouvre le plaisir de me raser avec un beauf blaireau.
Ca pique un peu au début, ça chatouille, c'est doux, c'est rigolo.
Et je vais pouvoir racheter un tube de "Rasoline", l'excellente crème fabriquée chez Molinard, à Grasse, dont le nom faisait hurler de rire les fils de gendarmes allemands en vacances à la caserne Gazan quand j'étais petit et moi je ne comprenais pas pourquoi.
Intéressant ce billet, non ?

De la "techno politesse"

Lors de mes premiers pas sur l'Internet, il y a quelques années déjà, l'apparition sur les forums que je fréquentais alors des premiers "ptdr" et autres "mdr" me laissa circonspect ; et me valut quelques malentendus : je croyais que mes interlocuteurs me traitaient de "pomme de terre" ou me lâchaient un "merde" bien senti.
Ils durent s'étonner de réponses peu courtoises alors que le début de la conversation s'était déroulé sous les meilleurs augures.
Je maîtrise maintenant ce langage que je m'efforce pourtant de ne jamais utiliser à l'instar de l'ultra galvaudé "lol", d'origine anglo-saxonne, qui reste en tête du hit-parade des expressions qui font florès sur le Net, auquel je préfère pour ma part substituer le mot "rires" ou "sourires" en fonction de la qualité humoristique d'une intervention.

Pour nos outils numériques ("mail", "sms"...) doit s'imposer un savoir-vivre qui semble n'être point de rigueur.
Ainsi, j'eus la stupeur de recevoir tout récemment un mail (je fais une concession à cet anglicisme sans problème) de la part d'un parent d'élève de l'Atelier, dont la signature était précédée de la formule "de politesse !" suivante : "Cdlt" !
Rapidement lu, je crus tout d'abord qu'il y avait erreur sur la fonction et que l'expéditrice confondait "commandant" et "directeur".
Le "l" intercalé me fit comprendre enfin qu'il s'agissait d'une abréviation de "cordialement", sans doute programmée pour tous les courriers émanant de cette correspondante.
J'en suffoquai d'impuissance devant ce mépris, sans doute involontaire, et répondis au courrier en faisant précéder ma signature de la formule : Cdlt églmt (cordialement également).
Je signifiai ainsi, donc, à mon interlocutrice épistolaire, que j'avais beaucoup apprécié sa fin de lettre.
J'enrage aussi qu'on ne réponde pas toujours à mes courriers électroniques.
En des temps plus anciens, quand tout un chacun écrivait sur une feuille de papier qu'il glissait dans une enveloppe timbrée déposée dans une boîte aux lettres, l'absence de réponse du destinataire était considérée comme une insulte.

Il se trouve qu'un hebdomadaire (le Nouvel Observateur pour ne pas le nommer) consacre, dans sa dernière livraison (un bon cru, d'ailleurs, ce qui devient rare !) un article à la "techno politesse" avec lequel je ne peux qu'être entièrement d'accord.
L'on y apprend ainsi (ce qui semble encore nécessaire pour certains) que le téléphone portable doit être banni de tout déjeuner ou diner en famille ou entre amis, à la maison et, encore plus, au restaurant.
On l'acceptera toutefois dans les cas de force majeure : enfants malades, ami(e) à l'hosto, etc.
L'article dénonce aussi la frénésie du texto : il vous est sans doute arrivé de vous trouver face à un interlocuteur qui passe son temps à laisser errer son regard de votre personne à son écran, l'exemple venant de haut : on se souviendra de Sarko en visite chez le pape et discutant avec Benoît (et Bigard) tout en expédiant des SMS !
On comprend qu'il y ait beaucoup de gens se classant pourtant "à droite" pour considérer que l'actuel président est un goujat.

Il y a aussi cette manie, maintes fois dénoncée ici, de faire des envois groupés de textos ; manie qui connait sa plus grande vogue lors des vœux de fin d'année.
Les expéditeurs n'ont toujours pas compris apparemment qu'un texte ainsi distribué pue le "préfabriqué" à cent kilomètres.
De toutes façons, si vous ne répondez pas à l'expéditeur, il ne s'en apercevra même pas : il en a envoyé 365 !
On retrouve cette forme de goujaterie dans certains mails où l'auteur semble avoir oublié qu'il existe un fonction "cci" dans son outil de messagerie.
Dans l'autre sens, on évitera de cliquer sur "répondre à tous" : faut-il expliquer pourquoi ?

L'article aborde aussi la question des "smiley" et autres ;-) ou encore :-) : si ton message est drôle, banane, on a compris ; s'il ne l'est pas au regard du sens de l'humour du destinataire, tu passes pour un con.
Est abordée également le problème "facebook" : outre que, mal géré, ce formidable réseau, peut devenir Big Brother, il est formellement déconseillé de s'y "lâcher" (photos de "teufs" bien arrosées...), d'y perdre toute dignité.
Selon les rédactrices (2 femmes), il est considéré comme "vulgaire" de changer souvent sa photo de profil.
Enfin, je cite, "on ne se rappelle pas au bon souvenir de ses "amis" seulement pour signaler la sortie de son bouquin, film ou, ça m'arrive personnellement tous les jours, de son nouveau spectacle !

Enfin, l'orthographe : catastrophique, elle est (heureusement !) de plus en plus mal tolérée.
Même pour les plus nuls (certains sont brillants par ailleurs), des correcteurs orthographiques existent que tous devraient utiliser (voir la pub facebook publiée ici un peu plus bas !).

1.c toux.
Cdlt
@+
;-)*




*mdr ptdr lol

10 mai 1981




Gourou

dimanche 9 mai 2010

Un dimanche pas comme les autres

Avec ce titre, je paraphrase celui d'un film des années 70 un peu oublié aujourd'hui que réalisa John Schlesinger (Marathon man) avec Glenda Jackson et Murray Head, ce dernier étant plus connu de ce côté de la Manche comme chanteur.

Depuis ce matin, le ciel par-dessus nos toits hésite entre le gris-clair et le bleu-pâle, le soleil daignant de temps à autre y faire quelque trouée.
On se lève de bonne humeur après une soirée de samedi au Caveau où public et artistes se sont trouvés en symbiose comme rarement : quand la magie opère à ce point, on ne peut que se surpasser.

L'hirondelle du faubourg : des couleurs qui rient
Ils sont devenus plus rares ces déjeuners chez Véra Belmont.
Je n'en apprécie que plus celui-ci, en tablée restreinte (quatre convives), avec le petit-fils pas encore allumé à cette heure pour lui matinale, le compagnon de la cinéaste, et Miss Belmont en mode "piles chargées à bloc" comme à l'accoutumée.
Véra m'offre "L'hirondelle du faubourg", ce livre où elle s'entretient d'un passé peu commun avec Anne-Marie Philipe, la soeur du grand acteur.
Elle assortit le cadeau d'une dédicace que je ne puis retranscrire ici tant elle touche à l'intime ; la transmettre serait d'autre part d'un manque de modestie indécent.
Je quitte la maison guilleret et ému à la fois : je veux aller acheter un film oublié (décidément !) des cévintises, intitulé "L'homme de désir" où, si mes souvenirs sont clairs, apparaît justement la maison que Véra acheta il y a quelques années à côté de celle de Jacques Tati.
Cette maison a un passé quelque peu sulfureux : ce fut un établissement de bains "pour hommes" où l'on put, en son temps, croiser André Gide venu épancher des penchants (oh, musique des mots !) à l'époque inavouables.
J'aurai un peu plus tard une explication sur la chevelure presque rouge arborée par Véra depuis toujours en lisant (c'est passionnant !) les premières pages de son livre : à l'Hôtel Lutetia, juste après la fin de la deuxième guerre mondiale (celle qui précéda la troisième où nous venons d'entrer ai-je entendu dire il y a peu), une foule de désespérés venaient chaque jour chercher des nouvelles de leurs proches déportés.
Parfois, la bonne nouvelle venait ensoleiller le sombre climat qui y régnait ; le plus souvent, hélas, la personne "en quête" repartait bredouille, brisée pour l'éternité.
Véra garde le souvenir d'un lieu couleur de muraille où les grandes personnes s'habillaient de grisaille.
Pour cette raison, elle opta par la suite, des pieds à la tête, pour "des couleurs qui rient".

D'Avatar en avatars
Au lieu d'aller "sur les Champs", je choisis de me procurer "Avatar" en Blu-ray (il faut bien que de temps à autre je donne à manger à mon ampli 5.1 qui n'en peut mais du son monophonique de mes vieilleries) et le film de Dominique Delouche au " grand magasin de la vierge" lové dans les entrailles du Musée du Louvre.
Des "Avatar", on en trouve ici à la pelle : en DVD, en Blu-ray, en produits dérivés de toutes sortes...
Pour mon film inconnu par contre, il aura fallu que le vendeur se livre à des recherches dignes d'un Sherlock Holmes pour parvenir, finalement à m'en dénicher un exemplaire : bingo, et hop, tugudu, ça c'est un dimanche.
Et ce n'est pas fini.

Les yeux aux ciel
Je quitte le Louvre au moment précis où le soleil choisit de s'imposer pour, au moins, une bonne demi-heure ; ce qui, par les (mauvais) temps qui courent, est un cadeau inestimable.
Je ne sais pas encore pourquoi, mais, venant du Rond Point des Champs Elysées par la ligne 1, on avait annoncé tout-à-l'heure par voie de haut-parleurs que les stations "Tuileries" et "Palais Royal" étaient fermées pour "cause de manifestation sur la voie publique" disent-ils en langage èratépesque.
Une "manif" un dimanche dans ce quartier ?
J'y reviendrai.

Je ne sais si je l'ai déjà écrit ici, mais les jardins du Palais Royal sont l'un de mes lieux de flânerie de prédilection ; l'endroit rêvé pour commencer le bouquin qu'on vient de vous offrir, tiens !
Avant de les arpenter, je m'assieds à la terrasse du Nemours où je commande "un verre d'eau, et aussi un café s'il vous plaît" parce qu'il m'arrive d'être drôle et ironique ou ironique et drôle, bref, ceux qui me connaissent... me connaissent.
J'ai choisi d'écouter, via les oreillettes de mon baladeur la bande originale du film "Les chansons d'amour" que je n'avais écoutée depuis fort longtemps ; et, c'est fou, vous allez voir, mon inconscient me disait que c'était vraiment ces chansons-là qui s'imposaient à ce moment-là.
Je feuillette un peu "L'hirondelle" (le livre, n'est-ce-pas, car j'ai toujours été tendre avec les animaux auxquels je ne ferais pas plus de mal qu'à une mouche,c'est dire !) et bois mon café en observant les passants qui font leur boulot, à savoir qu'ils passent.
C'est au moment de régler (2€60, ils abusent !) que je porte enfin mon regard sur mon voisinage immédiat, à savoir la table qui jouxte la mienne ; je vous le donne en mille quatre cent cinquante cinq : à l'instant où résonne dans mes tympans la chanson "Les yeux au ciel", mon regard croise celui de... Louis Garrel !
-Fichtre, lui dis-je (ou peut-être "merde", je ne sais plus), figurez-vous que je suis précisément en train de vous écouter chanter !
Un large sourire illumine son visage d'adulte-adolescent (mais comment font-ils, ces acteurs à la vie sans nul doute dissolue, médis-je in petto, pour être jeunes, beaux et frais un dimanche à l'aube vers 15 heures ?).
Et vous savez ce qu'il me répond ?
MA phrase, culte pour mes meilleurs amis et moi-même, celle que je prononce depuis la retraite de Russie à chaque entrée sur scène : "Vous avez bon goût" ; et de s'esclaffer quasiment...
Bon, vu que je suis poli, je n'en profite pas pour démarrer une conversation qui me ferait passer pour un fâcheux et lui rétorque, bredouillant quelque peu : "Bon, ben, je vais y aller, bonne journée !".
Ce qui, vous en conviendrez, est d'une rare pertinence.

Emu comme un décérébré qui vient de croiser Lady Gaga, je vais à mon but final (groupons-nous et demain...), les jardins du Palais Royal où je m'installe pour boire un autre café, car il faut bien ça.
J'y dévore "L'hirondelle" (le bouquin hein, car j'ai déjà déjeuné) en écoutant, pour oublier, la 9ème de Malher dirigée par Bernstein que Gaspard Proust (il est partout celui-là en ce moment, vous avez remarqué ?) m'a passée via une clé USB, car c'est ainsi qu'on s'échange notre soupe pas populaire tous les deux.
Arrivé à l'hôtel Lutetia, (dans le livre, hein, vous suivez ?), je quitte à regret ce havre de paix où l'on ne croise guère, le dimanche, qu'un petit millier de personnes de toute nature et entreprend de me diriger vers la Concorde, cette place où fut exécuté, je ne vous l'apprends pas, feu Louis Capet, dit Louis n° 16.
Heureusement que tous les événements que je viens de narrer me sont arrivés en brassées de roses, car la suite, un autre jour, eût pu me gâcher la journée.
Mais-là, ce fut presque rigolo (voir la suite).

France=chrétienté
(Où l'auteur comprend pourquoi deux stations de métro hyper-fréquentées par les touristes, sont fermées ce dimanche-là)

Empruntant (mais j'ai promis de la rendre) la rue de Rivoli pour rejoindre, donc,  la place où Louis 16 perdit la tête, je tombe front à front (pour changer un peu d'un "nez à nez" un tantinet galvaudé) avec les 1457 personnes et demie qui, absolvez-m'en mon père, foutent le bordel dans le quartier depuis deux heures d'horloge : portant haut des oriflammes bleus à fleurs de lys, des mémés et des pépés (mais pas de pépées) qui sont pas contents apparemment, plein de scouts et de scoutesses (mais pas de scooters), avec, tout autour, quelques jeunes gens musclés en jaune-fluo qui n'ont pas beaucoup de cheveux sur la tête battent le pavé à défaut d'avoir un basané sous la main.
Tout ce petit monde, mitraillés (en photo, n'exagérons pas !) par les japonais ravis (les japonais sont toujours ravis) de mettre en boîte les jolis petits drapeaux et les gens bien propres qui vont avec, tous ces gens, disais-je, martèlent (Charles Martel est leur idole) le slogan "France = (le = étant sous entendu) chrétienté.
Allez-donc rappeler à ces andouilles que la France est une République laïque et pas un pays chrétien, musulman ou scientiste si vous avez du temps à perdre...
A cet instant, je pense très fort à mon hirondelle, au lapin aux pruneaux de midi, au Saint Emilion (un saint laïque me dis-je), à mes premières fraises de la saison (j'ai fait un vœu, mais pas de chasteté), au sourire de Louis Garrel et m'engouffre dans le métropolitain, guilleret : n'ont pas réussi à jouer en moi les trouble-fêtes, ces pisse-froid !

Aux Tuileries ! (et à double-tour !) - Photo pas terrible de G.Héssème
et c'est pas plus mal.

Pa-ssio-nnant !
Achetez-le : je veux encore plein de fraises !

- Louis Garrel (photo David Amstrong) -

Nota : la vidéo ci-après où, aux côtés du chanteur, Cabrel, Berger, Gall et Balavoine font de la figuration intelligente peut apparaître kitchissime.
Mais, à chacun ses faiblesses,  j'aime cette chanson :

Alain Chamfort I Palais Royal



samedi 8 mai 2010

Trieste et ailleurs : amours cadenassées


Ces cadenas fermés, clé jetée dans le cours d'eau, se veulent la promesse d'un amour éternel.
Ceux-ci ont été vus à Trieste (Italie du Nord) lors d'un séjour en l'été 2009.
Depuis, le concept fait florès un peu partout (à Paris, sur le Pont des Arts...).
Quand on sait les statistiques sur les taux de divorces et de séparations (le mariage fut créé à une époque où l'espérance de vie ne dépassait guère les trente ans !) dans les couples, ça fait rêver.
Mais la symbolique m'apparaît poétique.
Et la poésie, par les temps qui courent, ça ne court pas les fleuves.

Gastronomie : hyper "tendance"


J'apprends par le Nouvel Observateur que les "pâtes au citron" sont "la tendance de l'été".
J'en ai dégusté chez Armando à Rome (photo), derrière le Panthéon, appelées là-bas "Spaghetti alla verde".
Des spaghetti gros (De Cecco N°12 ou, à la rigueur, Barilla N°7), de la roquette cuite, de l'ail, de l'huile d'olive et du jus de citron.
Chez Armando, c'est un délice.
Chez moi ou chez vous, faut voir...

Laure Tografe

Publicité lue sur Facebook :

"KDO!!!!! sans rien faire !!! venez nombreux vous s'inscrire ici des cheques kdo de 5 a 20 euros du parfum des ipods tt sa GRATUIT mm les FRAIS DE PORT!! venez en profiter en validant votre mail et votre mobile sans le 0(pour code perso gratuit)http://www.pointshop.fr/?ref=4515633"

Mais arrêtez de vous moquer des blondes !

vendredi 7 mai 2010

"Seuls les artistes peuvent changer le monde"

disait Bertold Brecht.
Pas sûr.

-Manifestants anti G20-

Et sinon, ça va , vous ?

J'ai comme un mauvais pressentiment : les 3 ans de Zébulon à l"Elysée, les élections chez la queen, la Grèce et son inévitable effet domino, les marées noires : tout ça va faire monter des marées brunes.
Je sais bien qu'il reste le fooooooooooooot pour se défouler, se boucher les yeux et les oreilles, s'abrutir ; mais que faire quand on n'est pas fan ?

Journée du 5 mai à Athènes, quelques images filmées par des athéniens :

mercredi 5 mai 2010

Quel est le plus beau film du monde ? (61)






Bande-annonce bizarre

Evidemment, c'est pour un Hitchcock !


"L'homme qui en savait trop" (1956)

Pffff, j'en fais autant !


On peut rêver, non ?

C'est beau, l'amour !

mardi 4 mai 2010

Pour quelle raison...

bloguerait-on forcément le mardi, hein ?

lundi 3 mai 2010

De la télévision


Television is a drug. from Beth Fulton on Vimeo.

-Via Camille Lesaffre sur fbouc -

1er mai : le luth final !

Samedi dernier, les artistes du Caveau de la République étaient dans la rue.
Sur la place, plus exactement, lieu de rassemblement des différents cortèges, nous nous sommes installés devant le théâtre où nous eûmes bien du mérite à rassembler une petite foule avec le petit ampli de F.Fromet : sur le boulevard St Martin les camions-son des syndicats déversaient force décibels à grands renforts de caissons de basses vibratoires.
Nous avons pu cependant nous frayer un chemin entre les percussions tonitruantes avec micro et guitare en mode quasiment confidentiel, et avons réussi a arrêter les passants dans leurs déambulations revendicatives.

Après une allocution d'Olivier Perrin, futur Président de la République (plus personne ne peut en douter) qui présentait des mesures de nature à créer un large consensus, et entre deux chansons de Lobo et Mie et de Frédéric Fromet, Paul Adam animait un "quiz" pour faire gagner des invitations aux spectateurs à la représentation du soir.
Les questions avaient de quoi faire pâlir de jalousie un Julien Lepers : "en 1974, le 1er mai tombait quel jour ?" entre autres casse-tête.
J'ai même vu un jeune homme se saisir de son iphone pour tenter de trouver la réponse sur internet, alors que Paul offrait le carton à la première réponse fusant du public.
Perrin, incorrigible tchatcheur, rameutait photographes et caméras mais aussi des personnages excentriques repérés dans la "manif".
De mon côté, aidé de Christine Guerdon, je tractais aussi efficacement que si je m'étais trouvé en Avigon sur la Place de l'Horloge aux temps chauds.
Amuser le public tout en s'amusant, quoi de neuf ?

  F.Fromet et un cosmonaute qui passait par là...

+ un sans-culotte

 Lobo (au ravissant "marcel" très Village People) et Mie, très investis !

A gauche, Camille (régisseur) et Paul Adam


Attroupement, avec des gens.