Je suffoque ; j'éructe ; je me ratatine ; je manque défaillir.
Jérôme, cet excellent boucher, pétri (que n'est-il boulanger ?) de compassion court vers l'arrière-boutique et en revient consterné :
-Ça vient du Maine et Loire, et il y a 40% de riz.
Salauds, assassins !
Aux niçois qui mal y pensent.
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
vendredi 8 mai 2009
Une petite Toccata pour la route ?
Schumann - Toccata op.7
Martin Stadtfeld est excellent pianiste.
A cette version très technique, on préfèrera celle d'Ivo Pogorelich.
Que voici :
jeudi 7 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
Un moment d'égarement.
Afrique essorée
In Libé :
La doyenne des juges du pôle financier de Paris a jugé recevable hier une plainte visant trois chefs d’Etats africains, dont le Gabonais Omar Bongo, soupçonnés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l’argent public détourné.
Il est bien temps de poursuivre ces salauds qui laissent leurs peuples exsangues en s'en mettant plein les poches.
Une résidente gabonaise m'avait raconté, il y a quelques années, que des filets étaient tendus au plafond des amphis pour prévenir toute tentative d'agitation des étudiants de l'université.
Si les jeunots manifestaient trop d'impétuosité, on les prenait au piège.
Valérie Pécresse aurait passé commande...
La doyenne des juges du pôle financier de Paris a jugé recevable hier une plainte visant trois chefs d’Etats africains, dont le Gabonais Omar Bongo, soupçonnés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l’argent public détourné.
Il est bien temps de poursuivre ces salauds qui laissent leurs peuples exsangues en s'en mettant plein les poches.
Une résidente gabonaise m'avait raconté, il y a quelques années, que des filets étaient tendus au plafond des amphis pour prévenir toute tentative d'agitation des étudiants de l'université.
Si les jeunots manifestaient trop d'impétuosité, on les prenait au piège.
Valérie Pécresse aurait passé commande...
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Humeurs,
Le monde est grand les gens sont beaux
3 ans au jus !
Prions qui nous voulons, l'Etre Suprême, Allah, Vishnou, Jéhovah, Dieu, Bouddha, Mozart, pour trouver d'ici 2012, la femme ou l'homme providentiel(lle) qui nous débarrassera du paltoquet.
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mardi 5 mai 2009
Cinéma subversif
Force est de constater que l'époque est au "politiquement correct".
A croire qu'on s'est donné le mot pour éviter d'aborder les sujets qui fâchent.
Cette attitude qui se veut consensuelle s'exprime ("s'inexprime") surtout à la télé.
Il est devenu banal de constater qu'aujourd'hui des Coluche et autres Desproges n'auraient pas les honneurs du petit écran.
Au cinoche de mes jeunes années, il y eut une vague de subversion qui fit souffler un vent nouveau sur la production des années 70.
Le détonateur fut d'outre Atlantique : cet "Orange mécanique" qui déferla en 1971 engloutit le cinéma de papa d'un flot de sexe et de violence inouïs.
Actuellement en "séquence nostalgie", je revois les films de Bertrand Blier ; lequel, avec "Les valseuses", en 74, inventait une "nouvelle-nouvelle vague".
Le film construit autour de deux personnages principaux totalement dépourvus de morale (ou de la morale en vigueur) révélait une bande de talents nouveaux qui allaient s'installer durablement dans le paysage cinématographique : Dewaere, Depardieu, Miou Miou, issus du café-théâtre y étaient étourdissants de drôlerie, de gravité, incarnant comme jamais ne fut l'impétuosité de la jeunesse.
On découvrait Isabelle Huppert qui deviendrait l'immense comédienne que l'on sait et revisitait une Jeanne Moreau en "vieille femme" à laquelle nos deux godelureaux allait offrir une grande bouffée d'amour, la dernière.
Vu et revu, "Les valseuses" est un "classique" qui donne encore aujourd'hui une belle leçon de modernité.
Quant à "Tenue de soirée" qui, plus tard, mettait à bas toutes les idées reçues en matière, notamment, d'identité sexuelle, je ne manquerai pas d'y revenir.
Dans cette scène inoubliable (historique), Miou Miou, Isabelle Huppert, Patrick Dewaere et Gérard Depardieu :
A croire qu'on s'est donné le mot pour éviter d'aborder les sujets qui fâchent.
Cette attitude qui se veut consensuelle s'exprime ("s'inexprime") surtout à la télé.
Il est devenu banal de constater qu'aujourd'hui des Coluche et autres Desproges n'auraient pas les honneurs du petit écran.
Au cinoche de mes jeunes années, il y eut une vague de subversion qui fit souffler un vent nouveau sur la production des années 70.
Le détonateur fut d'outre Atlantique : cet "Orange mécanique" qui déferla en 1971 engloutit le cinéma de papa d'un flot de sexe et de violence inouïs.
Actuellement en "séquence nostalgie", je revois les films de Bertrand Blier ; lequel, avec "Les valseuses", en 74, inventait une "nouvelle-nouvelle vague".
Le film construit autour de deux personnages principaux totalement dépourvus de morale (ou de la morale en vigueur) révélait une bande de talents nouveaux qui allaient s'installer durablement dans le paysage cinématographique : Dewaere, Depardieu, Miou Miou, issus du café-théâtre y étaient étourdissants de drôlerie, de gravité, incarnant comme jamais ne fut l'impétuosité de la jeunesse.
On découvrait Isabelle Huppert qui deviendrait l'immense comédienne que l'on sait et revisitait une Jeanne Moreau en "vieille femme" à laquelle nos deux godelureaux allait offrir une grande bouffée d'amour, la dernière.
Vu et revu, "Les valseuses" est un "classique" qui donne encore aujourd'hui une belle leçon de modernité.
Quant à "Tenue de soirée" qui, plus tard, mettait à bas toutes les idées reçues en matière, notamment, d'identité sexuelle, je ne manquerai pas d'y revenir.
Dans cette scène inoubliable (historique), Miou Miou, Isabelle Huppert, Patrick Dewaere et Gérard Depardieu :
lundi 4 mai 2009
Les gens qui toussent au théâtre ou au concert.
J'ai déjà écrit là-dessus ici, je sais.
J'écoute la 3ème sonate de Scriabine par Gilels (ou Guilels, faudra qu'ils se mettent d'accord).
C'est un enregistrement en public.
A croire qu'ils attendent un pianissimo pour y aller de leurs canonnades !
Gilels et Scriabine en force !
N'allez pas au concert sans votre masque avec bec-de-canard.
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dimanche 3 mai 2009
samedi 2 mai 2009
Grippe A (H1N1, porcine, mexicaine etc.), c'est GRAVE !
Que nous cache-t-on ?
En fait, "ils" savent aujourd'hui que le virus se propage dans l'air à la vitesse de la lumière, qu'il est présent sur notre sol et se répand insidieusement dans tous les foyers, que les masques ne servent à rien et que le Tamiflu (R) n'est pas fiable dans la plupart des cas, si tant est que les stocks ne soient pas périmés.
Enfin, il ne faut plus manger de jambon et autre viande de porc ; la preuve en est que les égyptiens ont exterminé tout le bétail porcin de leur territoire.
De plus, on nous cache les véritables effets de ce fléau : la manipulation de toute marchandise provenant de l'extérieur est dangereuse, surtout les produits alimentaires industriels de marque "Fiesta" (tortillas chips, guacamole, fajitas diverses...) ; on se gardera bien sûr de fréquenter les restaurants "tex-mex" et de regarder "Amours chiennes", "21 grammes" et "Babel" du réalisateur mexicain Inarritu.
Ca, c'est Internet !
Mais, c'est bien connu, on relativise.
N'est-ce pas, Susan ?
Enfin, comme le disait Monpontet (orthographe ?) dans sa magnifique chronique "Mon oeil" sur France 2 chaque samedi à 13h15, on aura à coeur d'oublier qu'il y eut un 1er mai fédérateur, que Bayrou a sorti un livre cruel pour Nick Sark, que le Livret A est à 1,75%, et qu'on parlait il y a peu d'un évènement appelé "la crise".
Nota : vu l'affluence que va générer le titre de ce billet, je précise pour ceux qui n'auraient pas déjà compris qu'il s'agit d'une satire.
Le plus inquiétant reste que le Web véhicule à longueur de blogs et autres sites ce genre de rumeurs.
En fait, "ils" savent aujourd'hui que le virus se propage dans l'air à la vitesse de la lumière, qu'il est présent sur notre sol et se répand insidieusement dans tous les foyers, que les masques ne servent à rien et que le Tamiflu (R) n'est pas fiable dans la plupart des cas, si tant est que les stocks ne soient pas périmés.
Enfin, il ne faut plus manger de jambon et autre viande de porc ; la preuve en est que les égyptiens ont exterminé tout le bétail porcin de leur territoire.
De plus, on nous cache les véritables effets de ce fléau : la manipulation de toute marchandise provenant de l'extérieur est dangereuse, surtout les produits alimentaires industriels de marque "Fiesta" (tortillas chips, guacamole, fajitas diverses...) ; on se gardera bien sûr de fréquenter les restaurants "tex-mex" et de regarder "Amours chiennes", "21 grammes" et "Babel" du réalisateur mexicain Inarritu.
Ca, c'est Internet !
Mais, c'est bien connu, on relativise.
N'est-ce pas, Susan ?
Enfin, comme le disait Monpontet (orthographe ?) dans sa magnifique chronique "Mon oeil" sur France 2 chaque samedi à 13h15, on aura à coeur d'oublier qu'il y eut un 1er mai fédérateur, que Bayrou a sorti un livre cruel pour Nick Sark, que le Livret A est à 1,75%, et qu'on parlait il y a peu d'un évènement appelé "la crise".Nota : vu l'affluence que va générer le titre de ce billet, je précise pour ceux qui n'auraient pas déjà compris qu'il s'agit d'une satire.
Le plus inquiétant reste que le Web véhicule à longueur de blogs et autres sites ce genre de rumeurs.
Sergio Leone
Il y a 20 ans disparaissait Sergio Leone.
Je connais quelqu'un qui n'a jamais vu "Il était une fois en Amérique".
Si !
Dédicace :
Je connais quelqu'un qui n'a jamais vu "Il était une fois en Amérique".
Si !
Dédicace :
vendredi 1 mai 2009
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