Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

dimanche 30 septembre 2007

Notre dame des Voilà !

En 99, Olivier Mag et moi écrivîmes ce chef-d'œuvre impérissable.
On commençait à parler du passage à l'euro et "Notre dame de Paris" venait de triompher au Palais des Congrès.

Pour la petite histoire, tout se déroulait "en direct".
Pour les chansons où la troupe entière occupait la scène, j'étais au clavier en coulisses et suivait sur un écran de contrôle.
De toutes façons, un "play back" eût été impossible, ne serait-ce que pour laisser passer les rires, les réactions de la salle, et laisser une certaine liberté d'improvisation à mes petits camarades (ici, "Karim-l'euro" prend tout son temps !).
Les critiques de presse furent excellentes, à l'exception de Marion Thébaud qui, dans le "Figaro Madame" nous éreinta, comparant le spectacle (au budget conséquent) à un divertissement de potaches, alors que le Figaro magazine et le Figaro tout court, nous présentaient comme "le spectacle de l'année" !.
Ce fut moi qui appelai un samedi soir Lederman (exceptionnellement -enfin ?- absent) pour lui annoncer notre première "standing ovation".
Le spectacle s'arrêta fin août 1999 en plein succès pour laisser la place à... Michel Sardou qui avait réservé le Théâtre du Gymnase depuis fort longtemps.
La "revue" ne fut plus jamais jouée dans cette configuration.
Cliquez ci-dessous et "play".
http://lederman.fr/jukebox_fiche.php?id_contenu=436&num=&id_artiste=6&id_categorie=&mot_cle=

samedi 29 septembre 2007

L'Atalante, Couperin

Tout est déjà là, concentration, écoute, précision du geste, phrasé.

Quand j'étais chanteur - Episode 7

Impact en "boîte"

Hyères 72 . En "américaine" de Lenorman.
De g. à dr. Richard, Gérard, moi, Hélène, Alain, Michel.
Seuls Michel et moi exerçons toujours le "métier".



La même année au Voom Voom

Piano solo et traces de doigts.
C'est un Steinway !


Première carte pour admiratrices.
Simple, chic et de bon goût.


A partir de 73, je suis "disquaire" (on ne disait pas encore DJ') au Voom Voom de Juan les pins, station balnéaire qui eût autrefois son heure de gloire et dont le festival de jazz, dans la pinède, capté pour la télé par Jean Christophe Averty, fut l'un des plus célèbres au monde.
Le groupe Impact s'est dissout après une dernière tournée à l'été 73 avec une chanteuse, du moins sous sa forme initiale : au "Voom", il se contente d'accompagner les concours de chant et certains de ses éléments seront mes accompagnateurs lors de mes premières prestations scéniques.
Je deviens un "disquaire" assez renommé dans le sud de la France.
J'ai même la surprise d'être un soir reconnu et fêté au "Divina", boîte branchée de Milan, car beaucoup d'italiens fréquentent le Voom, où je joue beaucoup de disques "import" que l'on n'entend nulle part ailleurs.
Beaucoup de parisiens fréquentent aussi la grande discothèque devenue "mythique" et, il y a encore quelques années, il m'arrivait d'être apostrophé sur les Champs par d'anciens clients.
Cette façon de gagner ma vie me laisse assez de temps pour continuer à écrire des chansons, avec Vadon, puis de plus en plus "en solo".
Je m'essaie ponctuellement à la scène, le Voom Voom avec ses éclairages, sa sono et son espace scénique me donnant l'occasion de m'exercer.
De plus, la discothèque accueille fréquemment, surtout en été, des groupes et chanteurs de toutes origines.
J'y croise Cerrone, pas encore "star", avec son groupe, Kongas ou Nicoletta, pas "pro" pour un sou qui nous donne quelques frayeurs avec ses retards et annulations.
Dans d'autres domaines, Trenet y descend un soir de sa villa des environs et j'y conduis une fois Nougaro avec lequel j'ai dîné dans le vieil Antibes : indifférent aux "minets" qui le regardent avec des yeux ronds, le grand toulousain danse et "boxe" dans l'allée qui borde le grand bar.
L'illusionniste Majax, que j'ai revu ces derniers temps, fait partie des habitués et, un soir, nous voyons arriver Frank Sinatra et ses gorilles.
J'y entrevois aussi Paul Lederman, mentor de Claude François à l'époque, qui jouera un rôle important dans ma vie bien des années plus tard.
Le Voom règnera sur Juan jusqu'en 1993, soit 25 ans d'existence souvent perturbée par les bagarres et les règlements de comptes entre bandes de jeunes.
J'y aurai appris à chauffer à blanc des foules pas vraiment sentimentales, me laissant aller à quelques excès de jeunesse dont une consommation sans retenue d'alcools forts pour garder l'illusion d'être toujours "en forme".
J'ai la fierté, heureusement, de savoir aujourd'hui éviter ce genre de pièges.
Les chansons qui naissent en cette période sont d'une qualité discutable : je n'écris pas encore tous mes textes, et, quand ce sera le cas, ils ne seront guère aboutis.
La différence d'âge avec l'auteur fait que je chante des histoires guère en phase avec ce que je vis.
Je passe du Stevie Wonder ou du "glam rock" en boîte, et j'écris "Passe le manège" !
A suivre.

Barry Lyndon (Bande annonce)

Pour "Barry Lyndon", Saul Bass, le grand concepteur de génériques du cinéma américain, a redessiné le logo de la Warner.
La "vie d'un homme" sert de trame à l'un des plus beaux films de l'histoire du cinéma.
Le jeu des couleurs et de la lumière, et une bande son utilisant quelques unes des plus belles pages de la "grande musique", le rythme si particulier de la narration, concourent à en faire un inoubliable chef d'œuvre.
Ici, cette expression, si galvaudée de nos jours, est totalement justifiée.

Quel est le plus beau film du monde ? (20)

KUBRICK'S "BARRY LYNDON"
Schubert aussi, ici.

vendredi 28 septembre 2007

Fils de.

Lu sur le site (recommandable) bakchich info :
[Antoine Fillon et sa page perso sur le site facebook.com, repérés avec d’autres "fils de" par le mensuel Capital, font jaser. Il est vrai que la poésie n’est pas le fort de ce jeune homme potache, fils du Premier ministre, qui s’est inscrit sur plusieurs groupes de chatters sur le Net aux intitulés farces et déjantés. En voici la liste : "La roche promo 2005 - Fédération Française de l’Apéritif - Putain ! En ce moment j’arrête pas de perdre au poker ! - Ranelagh - Le Mécène café - C’était mieux avant - Underground Party - Je suis trop fier de mon caca - Soirée poule de luxe ou coq de foire ? - ASSAS - Rallye Celtique - You take the apéro ??? - Pour que Diam’s,Sinik,Yannick Noah et Jamel quittent comme promis la France - Alizee forever - l’Amicale de la cuite - Vous me faites chier avec vos groupes de merde. - Amicale des vélibophobes - J’aime me coller des grosses lattes !!!!!!! - La Rochefoucauld - le VIIe arrondissement - Rapidrink, Livraison d’alcool à domicile sur Paris et banlieues - La défonce - Mesnil d’O - Je suis un jeune cadre dynamique pendant les vacances". C’est tout, mais ce n’est déjà pas si mal.]
Amusez-vous : bakchich, c'est un zeste de "Canard" mixé avec une louche de "Charlie Hebdo", et c'est là : http://www.bakchich.info/article1696.html

Pensée matinale.

Un seul hêtre vous manque et tout est déboisé.

A la Star'ac, on a la niaque !

En 2003, de vilains "intermittents du spectacle" envahissent le plateau de la "Star Académy" ("académie des étoiles") de télé Bouygues.
Cette horde sauvage contraint la chaîne à interrompre ses programmes pour diffuser, ouf !, un "Julie Lescaut".
On constatera sur les images en lien à quel point les sympathiques vigiles de cette saine émission de divertissement familial ont été agressés par ces prétendus "artistes" qui comparaissent enfin pour "violences" devant le tribunal de Bobigny.

Voir la vidéo sur ces horribles voies de fait : http://indociles.blogs.liberation.fr/

jeudi 27 septembre 2007

A 17 ans

Royal piano.

Cédric Tiberghien est l'un des pianistes les plus intéressants de sa génération.
Ici, l'une des œuvres les plus inspirées de Frédéric Chopin, la 1ère ballade op.23


Tiberghien2
envoyé par obouley

T'as pas 120 briques ?

Le "paquet (cadeau) fiscal" voté cet été en faveur, je condense, des contribuables les plus aisés, coûte la bagatelle de 120.000.000 d'euros.
On va donc demander aux autres de mettre la main à la poche.
C'est aussi ça, la solidarité.
*
Nicolas Demorant, ce matin sur Inter, a coincé son invité Henri Guaino, conseiller spécial de Nick Sark, sur la répartition étrange des temps de parole majorité/opposition dans les médias, lui faisant remarquer que l'on ne décomptait pas les (si rares !) interventions du big-président ni celles de ses "conseillers" et autres porte-parole.
Et l'autre de lui répondre sans rire : "C'est la démocratie" !

Les gauchistes du CSA vont sans doute réagir promptement.

Victimes de la mode.


(c) (Grosse) Pomme d'Adam 2007

mercredi 26 septembre 2007

Bouleversant.

Heureux d'avoir retrouvé ce "direct" où Arno interprète cette grande chanson.
J'ai, comme Arditi ici, et peut-être pour des raisons voisines, les larmes aux yeux à chaque écoute de ce chef d'œuvre.
Vous trouverez d'autres versions sur YouTube.

Vivaldi électrique.

Le génie traverse les époques.
Si je le connaissais, je conseillerais à ce formidable instrumentiste de mettre à son répertoire Paganini qui fut la première rockstar de l'histoire.

mardi 25 septembre 2007

Ca alors !

Un petit malin a créé le "Claude François - Blog Posthume" !
Amusez-vous : allez-y et mettez des commentaires énamourés ou drôles !

C'est là : http://claudefrancois.over-blog.fr/

Le v.r.p. du nucléaire civil.

Les déclarations du président français à l'ONU soulèvent un tollé.
On l'expulse ou on l'enferme ?
Lire ici : http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/autour_du_grenelle_de_lenvironnement/20070925.OBS6355/nucleaire_civil__sarkozy_declenchela_colere_des_ecologi.html

Delanoë ohé ohé !

BD Imperator à Charléty (1er mai)

Il y a plusieurs mois que j'ai tout loisir d'observer Bertrand Delanoë au hasard des réunions, meetings et autres assemblées générales.
Quand il se présente puis conquiert la mairie de Paris en 2001, tout le monde se gausse de ce "parfait inconnu" y compris les guignols de l'info (comment vous vous appelez déjà ?).
L'homme a pourtant derrière lui un long passé au sein de la "bande du 18è" où il coudoie Jospin, Vaillant et le bébé Caresche.
Depuis fort longtemps élu conseiller de Paris, il s'impose comme un opposant tenace au système Chirac-Tibéri.
La droite ne se méfie guère de cet homme qu'on décrit comme mondain et qui, de surcroît, a fait son "coming out" au cours d'une émission sur... M6 !
A gauche, c'est plus ou moins la même chose, mais Bertrand Delanoë a labouré le terrain pendant tant d'années que Jack Lang, "ministré" subitement par Jospin pour lui éviter la honte du désaveu par les militants, est forcé de rebrousser chemin.
On connait la suite : Delanoë est élu, grâce, ne l'oublions pas, à l'appoint des "verts" et à des triangulaires dans des arrondissements réputés "imprenables", mais aussi à une mauvaise campagne de Seguin.

Delanoë est une personnalité complexe : bosseur, "mauvais caractère", s'emportant facilement, séduisant, habile rhétoricien sachant admirablement faire prendre des vessies pour des lanternes, bretteur redoutable, Monsieur le Maire a pu ces six dernières années faire taire ceux qui dénonçaient son manque d'envergure.
Le personnage, de par ses qualités et ses défauts, fascine et irrite à la fois : sa faconde lui permet de balayer d'un revers de la main -il fait souvent le geste- toute velléité de contestation.
Hier soir encore, je le regardais faire son "numéro" devant une assemblée quelque peu houleuse de socialistes "de base", ces gens qui sacrifient beaucoup de leur temps en collages et tractages divers.
La discussion porte sur la "tête de liste" dans le 18è où Daniel Vaillant règne en maître depuis 1995 et il y a de l'eau dans le gaz car les militants, dans leur majorité semble-t-il, ne comprennent pas que la règle du non-cumul ne s'applique pas à l'ex ministre de l'intérieur.
Maniant habilement la chèvre et le chou, Delanoë ne parvient pourtant pas à retourner la salle et, pendant les prises de parole, trépigne, s'offusque, tape des pieds et nous la joue "diva" en lançant des "si c'est comme ça, on est mal barrés".
Jouant tour à tour les modestes ("je ferai, si on l'emporte, qu'un deuxième mandat"), il menace ("après tout, ça pourrait être un autre") et s'empêtre dans ses explications, répondant à côté avec brio, c'est sûr, mais à côté.
On pourra le comprendre : Delanoë-Vaillant, c'est un vieux tandem bien rôdé et on sent le Maire déchiré entre la règle qu'il a voulu imposer et ses sentiments pour son vieil ami.

Personne, bien entendu, ne remet en cause le boulot formidable entrepris à Paris après des années de règne sans partage (sauf entre copains !) de la droite.
Delanoë, il en joue fort bien, pour les militants socialistes, c'est "superman"; mais les échecs répétés ont donné à la base une formidable envie de donner un grand coup de pied dans la fourmilière, de rénover, de tourner la page .

B.Delanoë, même s'il bénéficie d'une bonne cote d'amour auprès des parisiens, n'aura pas la partie facile, pris entre deux feux : un parti qui gronde et une élection qui, quoi qu'en disent des sondages peu crédibles à 6 mois, est loin d'être gagnée même si elle est gagnable.
Il sait qu'à Paris, l'UMP jettera toutes ses forces dans la bataille qui ne s'est jamais résignée à la perte de la capitale, que personne ne lui fera de cadeau y compris et surtout chez ses alliés de la première équipe.

Mais ce diable d'homme est capable d'arracher une fois encore la victoire.
Ou de faire une grosse connerie ?



lundi 24 septembre 2007

Quand j'étais chanteur -Episode 6 : Faire des choix !

Oui, je sais ! Mais à cette époque, sur scène, on "s'habillait".

Au milieu des années 70, Julien Clerc puis Lavilliers succédèrent à Cloclo sur le plateau de mon tourne-disques.
L'envie d'écrire "pour les autres" m'abandonnait peu à peu et je m'apercevais, de plus, que les chansons que je produisais étaient de plus en plus personnelles.
Mais Claude François ne pouvait (ne voulait ?) disparaitre totalement de mon univers : en 1973, je rencontrai une antiboise, Catherine, qui bossait pour l'idole à Paris où elle avait la fonction de chargée de promotion radios chez"Flèche".
Bernard Vadon et moi lui fîmes écouter "La faute à personne", écrite en même temps que "Passe le manège" (voir épisode 5) sans lui dire que je m'étais amusé à faire une maquette sommaire où j'imitais la voix du chanteur.
Dès les premières mesures, Catherine nous affirma que la chanson semblait écrite pour lui (ben, tiens !) : balade cadencée, phrases brèves, "modernes", modulation en pont se conjuguaient pour en faire un "titre" ad-hoc.
Aussitôt, notre amie (on avait fréquenté le même lycée) nous arrangeait un rendez-vous parisien chez Flèche avec Nicole Damy, en charge de l'édition et (doit y avoir prescription) petite amie de Jean Pierre Bourtayre, compositeur attitré de l'idole.
Nous nous envolâmes pour Paris (en Caravelle) et, mort de trouille, je chantais la chanson à une femme très "show-bizz" de l'époque, sûre d'elle, en position de force, qui nous dit qu'effectivement la chanson "tenait la route" mais que, euh, bon, faudrait voir avec "Claude" qui cherchait un titre "dans la couleur".
Trois jours plus tard tombait le "verdict" : "Claude" avait (ou pas !?) écouté , trouvait la musique super (yeeeeeeeees, dirait-on aujourd'hui !) mais émettait de grosses réserves sur le texte.
Pour co-signer ?
Sans doute : la pratique était courante alors dans le métier.
Mine déconfite de l'auteur devant lequel je proteste, héroïque (avec un "merde !" in-petto) : "ah non, cette chanson, on l'a écrite ensemble , il est hors de question que l'on touche une virgule du texte !"
Bernard, qui vit dans l'aisance, est très content.
Moi aussi sur le plan chevaleresque, mais une petite voix me souffle que quand même, être aussi intransigeant avec des gens qui peuvent vous sortir de la mouise, c'est un peu suicidaire.
Les parties se quittent donc sur un réciproque "la balle est dans votre camp" jusqu'à ce jour où, alors que depuis longtemps je n'écris plus en tandem, Catherine me dit : "Tu sais, ta chanson est toujours dans les cartons de "Claude" qui a même fait une maquette en langue "chewing gum", c'est encore jouable".
Ca l'est, oui, mais trois ans ont passé et nous sommes en décembre 77.
Vous connaissez la suite.

Un peu d'air :



La musique est signée Gaby Verlor, qui me précéda comme pianiste au Caveau de la République.
Ecrirai-je un jour une chanson de cette qualité ?

Do sol la mi (Con-fo-ra-ma).

Chambre Conforama avec mules assorties (en bas à gauche).

Le "travailler plus pour gagner plus" fait des ravages dans les cerveaux les plus fragiles : les salariés de Conforama voudraient pouvoir vendre leurs meubles merdiques -que celui qui n'a jamais éclaté d'un coup de tournevis malencontreux une planche en "agglo" pourri me jette le premier boulon- le dimanche et, tant qu'on y est, Hanoucca, Ramadam, 14 juillet etc.
On avait dit que (sans doute ces salauds de socialistes) y'aurait des dérogations pour les produits dits "culturels", bouquins, musique enregistrée et Taxi 9 en dévédé, et pis c'est tout.
Puis on a étendu aux commerces situés dans les zones touristiques.
Vu que la loi sur les heures sup' s'accouche en mode cafouillage (même Le Parisien l'affirme !), ces andouilles viennent de perdre un dimanche à manifester alors qu'il eût été beaucoup plus sympa d'aller en forêt ou de faire un tour aux "puces", pour voir comment un vrai meuble est fabriqué.
Je serais assez d'accord pour que s'ouvrent toutes les boutiques de France le dimanche, à condition d'y employer les étudiants qui n'ont pas de quoi se loger tant les loyers sont rhédibitoires, des précaires, des "fin de droit" (y'a du monde !).
Bref, je serais d'accord pour un partage du temps de travail (et non de cerveau) disponible.
A l'ère du "moi, moi, moi" dont le nouveau régime se veut la synthèse, je sens mon hémisphère gauche se dilater furieusement.
Cet hiver, Décathlon va exploser son chiffre de vente de tentes pou s.d.f.
On ira les voir le dimanche.