Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

mardi 10 juillet 2007

Prisencolinensinainciusol

Cette chanson fut un énorme tube en Italie, mais aussi en France dans toutes les discothèques.
Celentano, avec humour, explique à ses "collégiennes" que ce texte (uniquement des onomatopées et des néologismes) dénonce l'incommunicabilité.
On jerke ?

(Ce document est malheureusement incomplet)

Adriano Celentano - La Dolce Vita

Filmé ici par Fellini, Celentano est un immense artiste italien.
J'y reviens.

Encore "Comme d'habitude" ?!

Version artisanale d'un érotisme torride ...

Patty Pravo

Autre grande chanteuse italienne enregistrée ici chez Berlusconi en 1990.
La chanson, "Pazza idea" est un grand succès de la fin des années 70.

Discipline !

Pour le 11ème anniversaire de l'Atelier Musical, en 2008, les élèves s'entrainent...

Zapping politicus de juin 2007

Prenez un peu de temps, car c'est hautement intéressant.

Quoi de neuf ?

Actualités :
- Sarkozy invite des leader étudiants au restaurant (mais pas chez Lucas Carton, voir avant).
- Sarkozy et les équilibres budgétaires à Bruxelles.
- Sarkozy et le paquet fiscal (y'a-t-il un premier ministre dans la salle ?).
- Sarkozy et le débauchage "des hommes de gauche".

...

Détails pas importants :
-attaque de la mosquée d'Islamabad
- le Darfour (routine...).
- combien de morts à Bagdad aujourd'hui ?

Et c'est tous les jours.

Castomerlinlapeyre

Si mes deux mains sont à peu près à l'aise sur les touches blanches et noires, mes proches peuvent témoigner que c'est à-peu-près tout ce dont elles sont capables.
De nos jours, la France entière est bricoleuse : les enseignes type Leroy Merlin se multiplient en nos jolies périphéries de grandes villes, ces "sites" hideux où se concentrent hyper-marchés, halles aux chaussures et autres "King of canaping" si pratiquement installés à côté des fabriques d'obèses en tous genres (faut-il vous les nommer ?).
Pour moi, un séjour en Castoland est une épreuve difficilement surmontable.
L'arrogance des vendeurs qui savent tout et me toisent quand je leur exhibe la pièce de robinetterie défaillante qui, évidemment, "n'est pas standard", "ne se fait plus" ou "n'est pas en stock" me met en situation d'impuissance, de dépit, voire de honte, et tout ça pour un petit bout de métal dont la défaillance peut transformer ma cuisine en piscine sans crier gare.

Moi, je suis le roi du "ni clou ni vis", l'empereur du malaxage,en réminiscence sans doute des mes extases enfantines de modeleur de pâte.
Chez moi, tout tient par ces pâtes magiques et la maison "Uhu" doit vraisemblablement sa pérennité à ma fidélité à sa "Patafix".

Il m'arrive toutefois d'avoir quelques idées (ou un peu de goût plutôt ?) et d'arriver à les concrétiser par le triomphe de la volonté ou, plus souvent,j'avoue, en appelant mon Samu-bricole personnel, à savoir l'ami Socrate qui n'a pas son pareil pour vous monter un meuble scandinave en 15 minutes chrono avec mon assistance hypocrite ("Tu veux que je t'allume une clope ?" ou "Dis donc, tu m'épates !").

Las, ça se corse quand Socrate est en Grèce (je sais, c'est très mauvais !), comme samedi dernier où je vais récupérer chez Carl (home-cinéphile distingué de ma confrérie secrète) des "roues de manutention" (si !) qu'il m'a aimablement achetées dans un espace bricolage de banlieue (voir plus haut).

Dans le métro, nanti de mon précieux paquet, le doute se fait plus prégnant à chaque station me rapprochant de la maison : ai-je le bon foret pour la perceuse (je cauchemarde à l'idée de devoir me rendre au casto voisin), vais-je réussir, combien de temps ça va prendre, à quelle heure (ou quel jour) vais-je terminer ?

Eh bien, samedi, j'ai bien failli croire à nouveau en dieu :
comme par enchantement, les trous des roues (comptez pas sur moi pour employer un terme technique) correspondaient e-xac-te-ment à ceux des pieds de la table (trop) basse à laquelle elles étaient (les roues) destinées, allez Louïa,
comme dit l'autre !

Hier soir, à un ami qui s'en extasiait, je pouvais dire fièrement que j'avais moi-même "customisé" (terme barbare very fashion) le meuble-à-poser le Ricard.
Alors, qui c'est le roi des bricoleurs ?

C'est moi qui l'ai fait !
(Cliquez pour voir en grand, ce sera l'extase !)

Les roues, comme vous le constatez à droite, sont munies de freins qui permettent, c'est magique, de positionner le meuble à un endroit précis.
Inversement, en débloquant le système de freinage, on peut ... faire rouler la table et procéder au passage de l'aspirateur.
Je ne m'en lasse pas.

Où Libé a du bon ...

Il y a un électron libre à Libé dont j'ai déjà dit ici tout le bien que j'en pensais.
Ce commentateur vaguement gaucho-libertaire secoue allègrement le cocotier ronronnant des éditos convenus.
Le Monsieur s'appelle Pierre Marcelle.
Il nous annonce, entre deux lignes vitriolées, qu'il prend quelques vacances.
Son édito du jour est, comme fort souvent, un petit lait à boire sans modération.
http://www.liberation.fr/rebonds/266064.FR.php

lundi 9 juillet 2007

A vot' bon coeur




Collecte pour aller faire un tour au Lucas Carton.

MENU DEGUSTATION

dans l’attente du plaisir que nous aurons à vous recevoir,

Alain Senderens

150 Euros /pers. - vins compris

110 Euros / pers. - hors boisson

Amuse-bouche

***

Langoustines croustillantes, chou pak-choï, coriandre et livèche

Anjou "Bonnes Blanches" 2004 - A. et R. Mosse
La suavité de la langoustine est vivifiée par le croustillant de la "pâte à brique".
Cela confère au plat la densité nécessaire à cet Anjou que le contact du soja et de la coriandre réjouit.

***

Foie gras de canard poché aux morilles, noix et curry

Coteaux du Languedoc 2005 - Domaine de la Dourbie
Poché, le foie gras devient très moelleux, d'une grande pureté.
Cette légèreté soudaine appelle un vin ample et surtout non sucré.
Très original, le vin est un 100% grenache gris dont la délicatesse aromatique, qui n'est pas sans rappelé les vins du Jura, souligne et magnifie les morilles.

***

Canard croisé, betterave en croûte de sel, jus de betterave au wasabi

Saint-Romain 2005 - Alain Gras
Très aromatique, ce Pinot noir relève le défi du fruité rustique de la betterave.
Sa fraîcheur met en exergue le moelleux savoureux du magret.

***

Douceur safranée, marmelade de citron et ses poivrons confits

***

Glace pistache à l'ancienne, framboises et leur coulis

Moscato d'Asti 2005 - La Spinetta
La texture aérienne de ce Muscat, friand et gourmand en diable, s'harmonise à la délicate framboise.

***

Café et Petits Fours

Ecole française

Alexandre Tharaud, pianiste racé.

Avant qu'il en donne sa version, c'est Samson François que j'écoutais dans l'oeuvre pour piano de Maurice Ravel.
Aujourd'hui je vais de l'un à l'autre avec un égal bonheur.
De ce pianiste élégant, j'ai déjà cité ici-même deux CD qui m'accompagnent partout : les "Nouvelles suites" de Jean Philippe Rameau et son tout récent Couperin.
Vendredi prochain, c'est dans les jardins de Bagatelle, au coeur du bois de Boulogne que j'irai l'écouter dans Chopin, en "live".
Enfin !

Je suis partout


Notre Président assistera (également) à une étape du Tour de France.

dimanche 8 juillet 2007

Grèce

A l'ami grec actuellement sous canicule ...

Gillot Pétré m'a dit en songe

D'après Météo France, il y a des chances qu'il fasse presque beau à Paris vendredi prochain 13 juillet.
Que fait Sarkozy ?

Hou la méchante !

Pour raison d'ordre "strictement privé", selon la version officielle, le Directeur de Cabinet de la ministresse de la Justice a démissionné.
Selon la version strictement privée qui court les coursives du pouvoir, le monsieur s'est barré parce qu'il en avait assez de "se faire insulter à longueur de journée".
Sans doute des "nique ta mère" qui dépassaient la pensée de la gardienne des sceaux.
Je pouffe (iasse ?).
Je pressens que, côté Alliot Marie, on aura droit à une vague de dépressions nerveuses dans les commissariats...

Et cum spiritu tuo

C'est la teuf à Saint Nicolas du Chardonnet.
Cierges gratuits, encens à profusion (sniffe, c'est du Jerusalem !), hosties aux herbes, on fête la réconciliation avec Rome, le grand retour de la messe en latin.
Et ce, malgré l'avis de l'épiscopat qui, dès novembre dernier se disait consterné de cette "ouverture" (!)
Je cite le Libé d'alors :

"La main tendue de Rome aux intégristes peut-elle susciter des vocations, en attirant les fidèles vers l'aile la plus réactionnaire de l'Eglise ? «A côté des vieilles familles traditionalistes, vous voyez arriver un certain nombre de convertis récents, issus de milieux modestes, sans statut social, complètement ignorants au plan religieux et très identitaires», signale Olivier Landron, professeur à l'université catholique d'Angers. Témoignage chrétien, qui a ouvert un blog vendredi sur le sujet, titrait il y a quelques semaines : «Les réacs attaquent.» «En quelques heures, on a eu une centaine de messages, tous les mêmes, raconte Bouttier. C'est orchestré. Chez les tradis, il y a les Versaillais mais aussi des gens ultradynamiques, jeunes, identitaires, parfois liés à l'extrême droite, parfois non, et qui utilisent très bien l'outil Internet.» Or, selon lui, Benoît XVI «leur a donné des gages, ou ils l'interprètent comme ça». Résultat, «ils se sentent portés». Et ont lancé la reconquête."

Amen.

samedi 7 juillet 2007

Suggestion anonyme

Un commentaire anonyme sur le billet « tic toc choc » (quel rapport ?) me glisse un lien vers une vidéo de Lobo et Mie, duo de « chansonniers » (au vrai sens du terme) dont j’ai maintes fois parlé ici.

La chanson « Cendrillon » est forcément un chef-d’œuvre puisque jamais programmée au Caveau de la République !
Je vous la livre à vos risques et périls.

Il y a un obstination touchante de leur part à refuser tout « showbiznessisme » : enregistrement dans un caboulot improbable, objectif de caméra nimbé de tâches graisseuses en miasmes de saucissonnades d’avant spectacle, on sent une volonté d’être à côté du système qui est certes louable mais ne devrait pas, en l’état, leur permettre de dépasser le stade du confidentiel.
Malheureusement, car il y a ici beaucoup, énormément, de talent à tous les étages.

MEGA MAG

Après deux tours de chauffe à l’Atelier Musical, Olivier Mag faisait une « démo » de « son one man show » mardi dernier dans un Petit Palais des Glaces … surchauffé !
Il y a dans son spectacle hilarant de bout en bout un sketch qui, si l’affaire est bien menée, devrait casser la baraque et entrer dans les bistrots et cours de récré à la rentrée.

En ces temps de disette humoristique ou parler de soi est devenu prétendument un « must » (la télé invente des modes dont on ne vérifie même plus la réalité), ce défilé de personnages en schizophrénie assumée rassure sur l’avenir du spectacle d’humour.

La Magmobile est une fusée à étages : il y aura bientôt une soirée au Café de la Gare.
A ce train (d’enfer) là, on devrait atteindre le Zénith en 2008 !

Une petite perquisition ?

A quand la prochaine perquisition chez Villepin ?
L’ancien premier ministre est soupçonné d’avoir fomenté l’affaire Clearstream.
Ca alors !

Et l’on apprend (ou fait mine d’apprendre) que le personnage serait un spécialiste de l’intrigue et des basses manœuvres dans l’ombre de son mentor Chirac Jacques, ex-président de la république, fonction qui, le concernant, ne mérite aucune majuscule, tant ce roublard en chef l’a dévalorisée.
Le scénario se précise donc qui devrait voir Galouzeau servir de fusible comme autrefois Juppé pour une autre affaire.

Quand je pense, que lors de l’élection de notre nouveau Bonaparte, certains disaient qu’on allait regretter Chirac !

vendredi 6 juillet 2007

Francois Couperin - Le Tic Toc Choc - Grigory Sokolov

Par Grigory Sokolov.
Bon plan pour élève en panne ...