Ayant relayé ici (mercredi dernier) l'info concernant le SMS qu'aurait envoyé Nico Bruni à son ex, j'espère que le chef (?) de l'état ne va pas porter plainte contre moi pour "recel de recel de faux et usage de faux" ainsi qu'est qualifiée la plainte qu'il vient de déposer contre le nouvel obs'.
C'est la première fois qu'un président en exercice porte plainte au pénal contre un organe de presse.
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
vendredi 8 février 2008
jeudi 7 février 2008
Le retour des lettres de cachet.
Les députés de gauche ont voté contre ; il est vrai cependant qu'on ne les a guère entendus sur la question : cette loi scélérate qui remet en cause les bases même de notre système judiciaire est forcément "populaire" et, en période d'élections...
Libellés :
Colères et indignations tous genres.,
Politiques
Instantané.
Le genre d'action que nous aimions mettre en œuvre au temps où les Voilà animaient le FIEALD* au théâtre Trévise :
* FIEALD = Festival international d'expression artistique libre et désordonnée.
* FIEALD = Festival international d'expression artistique libre et désordonnée.
"Il" n'est pas petit, il est bas".
Comment, vous n'êtes pas encore allé lire la chronique de Pierre Marcelle du jeudi ?
Vous y verrez comment un préfet de la République en zélote du pouvoir se sent "couvert" dans ses ignominies.
Tout ça en forme de "Guy Môquet 2, le retour".
Vous y apprendrez pourquoi Marcelle ne votera pas socialiste aux municipales (même au 2nd tour, Pierrot ?).
No smoking.
Chaque jeudi, vous dis-je.
Appendices
Vu que c'est à peu près la seule chose qu'"il" sache faire, "il" est à nouveau en campagne électorale.
Un vent de panique soufflant sur la majorité avant des municipales qui s'annoncent en camouflet, on dispense à la va-vite des cadeaux à ceux qui sont le fonds de commerce de la droite, chauffeurs de taxis (je ne vous apprends rien en affirmant que c'est dans cette corporation qu'on dénombre le plus de poujados au compteur) et petits vieux qui commençaient à s'égailler dans la nature, parlant même de voter pour les dangereux gauchos du Modem.
Ce sont apparemment des "éminences" non élues, donc sans autre légitimité que le fait du prince, qui exercent la vraie gouvernance du pays : Claude Guéant et Henri Guaino.
Et ça commence à ruer sévère dans les brancards au gouvernement et à l'uèmepet au sujet des deux cardinaux du mari de la top-model.
On en parle partout, et c'est bien.
Vu qu'en ce moment on jogge perpétuellement sur la tête , on ne sera pas surpris qu'un site permette aux élèves de noter leurs profs.
Démagogie et populisme sont les deux mamelles de la France d'après.
La tête me tourne tant que, parfois, il m'arrive d'être d'accord avec certaines positions d'un Darcos qui doit être bien embêté d'avoir à défendre les profs contre la bêtise crasse qui règne dans la société sarkozienne et donc, contre lui-même !
Vous y verrez comment un préfet de la République en zélote du pouvoir se sent "couvert" dans ses ignominies.
Tout ça en forme de "Guy Môquet 2, le retour".
Vous y apprendrez pourquoi Marcelle ne votera pas socialiste aux municipales (même au 2nd tour, Pierrot ?).
No smoking.
Chaque jeudi, vous dis-je.
Appendices
Vu que c'est à peu près la seule chose qu'"il" sache faire, "il" est à nouveau en campagne électorale.
Un vent de panique soufflant sur la majorité avant des municipales qui s'annoncent en camouflet, on dispense à la va-vite des cadeaux à ceux qui sont le fonds de commerce de la droite, chauffeurs de taxis (je ne vous apprends rien en affirmant que c'est dans cette corporation qu'on dénombre le plus de poujados au compteur) et petits vieux qui commençaient à s'égailler dans la nature, parlant même de voter pour les dangereux gauchos du Modem.
Ce sont apparemment des "éminences" non élues, donc sans autre légitimité que le fait du prince, qui exercent la vraie gouvernance du pays : Claude Guéant et Henri Guaino.
Et ça commence à ruer sévère dans les brancards au gouvernement et à l'uèmepet au sujet des deux cardinaux du mari de la top-model.
On en parle partout, et c'est bien.
Vu qu'en ce moment on jogge perpétuellement sur la tête , on ne sera pas surpris qu'un site permette aux élèves de noter leurs profs.
Démagogie et populisme sont les deux mamelles de la France d'après.
La tête me tourne tant que, parfois, il m'arrive d'être d'accord avec certaines positions d'un Darcos qui doit être bien embêté d'avoir à défendre les profs contre la bêtise crasse qui règne dans la société sarkozienne et donc, contre lui-même !
mercredi 6 février 2008
Mai 68 sur la sellette.
Que reste-t-il de mai 68 dont Nicolas Bruni disait vouloir liquider l'héritage ?
Un débat passionnant a opposé, dans les colonnes du Nouvel Observateur, Daniel Cohn Bendit à Luc Ferry.
Vous pouvez le lire ici.
Un débat passionnant a opposé, dans les colonnes du Nouvel Observateur, Daniel Cohn Bendit à Luc Ferry.
Vous pouvez le lire ici.
Danse de Saint Guy
D'après le site du "nouvel obs" :
Détails.
Je rappelle, même si ça semble ahurissant, que ce monsieur dirige la France depui mai 2007.
"Si tu reviens, j'annule tout'. Voilà le contenu d'un SMS que le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse huit jours avant son mariage.
Détails.
Je rappelle, même si ça semble ahurissant, que ce monsieur dirige la France depui mai 2007.
Rambo et moi.

Je me souviens qu'un copain m'avait trainé au cinéma Normandie en 82 voir le premier "Rambo".
J'avais détesté ce "blockbuster" ainsi qu'on n'appelait pas encore ce genre de films à l'époque.
L'ennui m'avait gagné au fil de la projection (en vf) et mon malaise croissait de l'idéologie véhiculée par le personnage incarné par Stallone.
J'en ai gardé une tenace rancune (moi qui suis plutôt d'indulgence) envers le garçon qui m'a fait passer ces deux heures insupportables.
Le Sylvester en question plastronne quotidiennement en promotion du nouvel opus sur tous nos écrans de télé(sans)vision : ce type symbolise à lui tout seul tout ce qu'on n'aime pas dans l'Amérique de Bush et ce n'est pas moi qui mettrais la main à la poche pour voir le moindre de ses films, le premier "Rocky" étant l'exception qui confirme la règle.
Un navet chassant l'autre (si j'en crois leur réputation), c'est Astérix qui devrait pâtir, ce mercredi, de l'arrivée du monstre U.S.
A côté, atteints mais pas laminés par ces grosses machines, les loups de Véra semblent survivre et "le" Sean Penn poursuit sa brillante carrière.
Quant à notre mini Rambo à nous, il fait des moulinets chez "Arcelor-Mittal" et cherche toujours la croissance "avec les dents" dans la jungle de l'économie mondialisée.
On a les héros que l'on peut.
mardi 5 février 2008
Ce journal...

Ayant du temps pour moi le mardi, j'ai parcouru cette gazette créée il y a presque un an, le 12 février 2007.
J'ai commis à ce jour 1051 billets dont certains, je l'avoue, ne méritent guère que l'on s'y attarde.
Le "blog", dans sa première période, était plus "intime" qu'aujourd'hui : on y voyait mon bol de café du matin et des articles de haute volée, comme celui-ci que je vous conseille, qui traitait de mon exaspération face au beurre "dur" servi dans certaines officines : clic.
J'ai beaucoup traité le cinéma, la musique (mes passions) et la politique.
Le premier jour, il y avait un article sur Ségolène Royal intitulé "Cette femme sera-t-elle notre avenir ?" : une once de scepticisme dans ce titre peut-être encore, mais je rentrais du premier meeting de campagne, impressionnant, à Villepinte, où la candidate faisait part de son programme.
Déjà, les flingueurs étaient en embuscade et l'on connait la suite.
Par la suite, j'ai cédé au "Sarko facho", sachant combien le bulldozer serait difficile à contourner et, pourquoi ne pas le dire avec le recul, ce que "notre" programme recelait d'imprécisions.
Depuis, hélas pour ce pays, nos craintes se sont avérées justifiées et il n'est pas de jour sans que l'incompétence du personnage et de ses équipes ne vienne les confirmer.
On vérifiera aussi par la même occasion, que la prétendue incompétence de sa rivale n'aurait pas eu les mêmes effets que la gestion catastrophique du pays en ces 9 derniers mois.
Je ne sais si mes tout premiers lecteurs me sont fidèles (les commentaires sont rares !), mais qu'ils sachent que ce sont leurs encouragements qui m'ont permis de poursuivre quasi-quotidiennement la rédaction de cette gazette.
Je dois aller sortir le beurre du frigo.
A demain.
Citation :
[...] Un président de la République ne consulte pas ses textos pendant une audience avec le pape, ne dit pas : « Avec Carla c’est du sérieux » pendant une conférence de presse à l’Elysée, ne se comporte pas comme un show-man, ne se déplace pas sur le bateau ou dans le jet d’un de ses amis milliardaires, ne quitte pas avant la fin une cérémonie officielle en Inde pour le seul plaisir d’aller admirer le Taj Mahal, n’épouse pas une femme à la réputation sulfureuse trois mois seulement après avoir fait sa connaissance, ne fait pas bloquer tout un quartier de Paris pour qu’on fête son anniversaire… on pourrait continuer longtemps ainsi.
Cette attitude désinvolte, ces comportements puérils d'un président qui n’obéit qu’à son bon vouloir, choquent.
Plus grave encore : les Français ne croient plus à sa sincérité. Son mariage ? Il est perçu comme une tentative de diversion politique.[...]
Robert Schneider/Le Nouvel Observateur- 4 février 2008
Cette attitude désinvolte, ces comportements puérils d'un président qui n’obéit qu’à son bon vouloir, choquent.
Plus grave encore : les Français ne croient plus à sa sincérité. Son mariage ? Il est perçu comme une tentative de diversion politique.[...]
Robert Schneider/Le Nouvel Observateur- 4 février 2008
Tavernier cinéphile.
Bertrand Tavernier, je l'aime bien.Il n'est pas seulement un grand cinéaste (Que la fête commence, Le coup de torchon, Autour de minuit, Capitaine Conan...), il est aussi un spécialiste reconnu du cinéma américain.
Son livre "50 ans de cinéma américain" est la référence absolue en la matière.
Il a créé en outre un blog indispensable sur les DVD, c'est ici.
La "nouvelle scène française" salue Clo Clo !
Ces jours-ci sort un album-hommage à Claude François où des fleurons de la jeune chanson chantent des titres connus et (plus intéressant) moins connus du lutin bondissant fauché en pleine gloire le 11 mars 1978.
Hors des sempiternelles célébrations que Foucaud et Drucker ne manqueront pas de nous proposer pour ce 30ème anniversaire, cette contribution veut mettre à bas les préjugés snobinards qui voudraient occulter l'incontestable talent du chanteur populaire, musicien accompli et (surtout) magnifique "bête de scène".
[La scène française rend hommage à Claude François, trente ans après sa disparition … Onze mars 1978, Claude François, l’idole disparaît en pleine gloire. Des millions de Français sont abasourdis par cette nouvelle. Onze mars 2008, trente ans déjà que l’étoile s’est éteinte. Au fil des années, tout semble avoir été dit, fait à propos de Claude François. Il n’était ni Ferré, ni Brassens, ni Gainsbourg, artistes à «caution culturelle» mais il était l’artiste populaire par excellence. D’ailleurs, aujourd’hui encore, ses chansons se fredonnent par toutes les générations. Cette année, et pour la première fois, de jeunes artistes issus de «la nouvelle scène française» ont accepté de se réunir pour réinterpréter chacun à leur manière certains titres de Cloclo. Des tubes inévitables mais surtout des chansons peu ou pas connues: «Miss Felicity Gray» chanté par Elodie Frégé, «Je te demande pardon» par Aldebert, «Une petite larme m’a trahi» par Jeanne Cherhal ou «Même si tu revenais» par Adrienne Pauly. Au total une quinzaine d’artistes épaulés par quelques aînés comme Alain Chamfort ou Elli Medeiros réhabilitent ces chansons et nous chantent, disent Claude François autrement.
Jean-Michel Stazzu]
Tracklisting Claude François, autrement dit
Même si tu revenais Adrienne Pauly / Une petite larme m’a trahi Jeanne Cherhal / Comme d’habitude Elli Medeiros / Sale bonhomme Seb Martel / Belle Belle Belle Alexis HK / Tout éclate, tout explose Zoé / Le lundi au soleil Jérémie Kisling / Miss Felicity Gray Elodie Frégé / Je te demande pardon Aldebert / Le mal aimé Clarika / Mais quand le matin AS Dragon / Chanson populaire Vincent Baguian / Geordie Dominique Fidanza / Au coin de mes rêves Brisa Roché / Dis lui pour moi Elisa Tovati / Qu’est ce que tu deviens? Axelle Renoir / Les choses de la maison Alain Chamfort / Cette année là Helena Noguerra / 17 ans Adanowsky / Le Jouet extraordinaire La Grande Sophie.]
Article original www.rocknfrance.free.fr
lundi 4 février 2008
"Le sentiment d'une imposture"
Jamais, depuis Chirac en 1996, la chute dans les sondages de l'indice de satisfaction envers un président de la République n'aura été aussi brutale.
Selon François Miquet-Marty, de l'institut LH2, "le fiasco du choc de confiance provoque en retour un véritable un choc de défiance qui, à 5 semaines des municipales, sème la panique chez les candidats de l'UMP."
Selon le même analyste, "les «désenchantements constatés» finissent par donner «le sentiment d’une imposture»."
Je me garderai bien d'en jubiler, tant, a contrario, savoir les rênes du pouvoir confiées à ce personnage m'attriste au plus haut point.
Selon François Miquet-Marty, de l'institut LH2, "le fiasco du choc de confiance provoque en retour un véritable un choc de défiance qui, à 5 semaines des municipales, sème la panique chez les candidats de l'UMP."
Selon le même analyste, "les «désenchantements constatés» finissent par donner «le sentiment d’une imposture»."
Je me garderai bien d'en jubiler, tant, a contrario, savoir les rênes du pouvoir confiées à ce personnage m'attriste au plus haut point.
L'UMP vs Libération, "journal de gauchistes".
Après les propos de l'ineffable Gaudin sur les journalistes "aux ongles sales", de Libé, c'est l'intègre Balkany qui, au cours d'une interview par Guy Birenbaum, éructe sa haine du quotidien de gauche :
Pour voir l'interview dans son intégralité (non montée, donc) voyez ceci.
Pour voir l'interview dans son intégralité (non montée, donc) voyez ceci.
L'idiotie au top niveau !
Il y a, au détour des pages d'un magazine d'actualités, des mots qui vous interpellent, des propos auxquels on ne peut qu'adhérer à cent pour cent.
L'article donné par Jean-Claude Guillebaud au supplément télé du Nouvel Observateur donne, chaque semaine une leçon d'intelligence, porte un regard aigu sur le maelström de médiocrité dans lequel les médias menacent de tous nous précipiter si nous n'y prenons garde.
C'est précisément de cela que traite le dernier billet de l'écrivain-journaliste.
On croyait que ça n'arriverait jamais et pourtant on y est : la bêtise est à la mode.
Tout ce qui touche à l'intellect est tenu aujourd'hui pour méprisable ; la détestation de "l'intello" est devenue banale comme le constate Guillebaud : "alors qu'il est devenu très tendance d'ironiser sur les intellectuels, l'indulgence pour la bêtise ne cesse de croître."
Aujourd'hui, il est indispensable d'être con et si, malgré les efforts, on ne peut y parvenir (totalement), il est conseillé de dissimuler le peu de culture qu'on a accumulé en faisant des choses aussi extravagantes que lire des livres en papier, voir des films non promus à la télé, écouter autre chose que ce qu'on nous hurle aux oreilles.
Le simple fait de tenter d'échapper à la connerie vous fera passer pour un prétentieux et je connais d'ailleurs un "jeune" qui fait des efforts désespérés chaque jour pour ne pas être montré du doigt en son milieu amical !
Il fut un temps où le fait de vouloir s'élever en se cultivant était cité en exemple.
Aujourd'hui -je cite peu ou prou Guillebaud- le racolage actif de la ménagère sous 50 ans et du "jeune" sensé acheter du DVD (tu parles, ils téléchargent tous !) aboutit à un nivellement par le bas tous azimuts.
Car, "ils" pensent, audimat et médiamétrie à l'appui, que seule la connerie est "fédératrice".
Evidemment, l'exemple venu de ce "là-haut" tombé si bas n'arrange rien à l'affaire, où le tutoiement et l'assassinat permanent de la syntaxe sont devenus monnaie courante en "coup d'éclat permanent".
L'anti-intellectualisme , dénoncé avec raison par Finkielkraut, est devenu, dit-il, un phénomène médiatique en plein essor.
La France, autrefois pays de "lumières", deviendra-t-elle le pays le plus con du monde ?
A suivre.
Nota : la chronique de J.C. Guillebaud intitulée "L'accoutumance à l'idiotie" se lit en page 66 du supplément télé du Nouvel Obs, du 12 au 18 février.
Mais en cliquant, là haut, sur l'image, vous pourrez la lire sans difficulté.
Merci Sylgazette !
L'article donné par Jean-Claude Guillebaud au supplément télé du Nouvel Observateur donne, chaque semaine une leçon d'intelligence, porte un regard aigu sur le maelström de médiocrité dans lequel les médias menacent de tous nous précipiter si nous n'y prenons garde.
C'est précisément de cela que traite le dernier billet de l'écrivain-journaliste.
On croyait que ça n'arriverait jamais et pourtant on y est : la bêtise est à la mode.
Tout ce qui touche à l'intellect est tenu aujourd'hui pour méprisable ; la détestation de "l'intello" est devenue banale comme le constate Guillebaud : "alors qu'il est devenu très tendance d'ironiser sur les intellectuels, l'indulgence pour la bêtise ne cesse de croître."
Aujourd'hui, il est indispensable d'être con et si, malgré les efforts, on ne peut y parvenir (totalement), il est conseillé de dissimuler le peu de culture qu'on a accumulé en faisant des choses aussi extravagantes que lire des livres en papier, voir des films non promus à la télé, écouter autre chose que ce qu'on nous hurle aux oreilles.
Le simple fait de tenter d'échapper à la connerie vous fera passer pour un prétentieux et je connais d'ailleurs un "jeune" qui fait des efforts désespérés chaque jour pour ne pas être montré du doigt en son milieu amical !
Il fut un temps où le fait de vouloir s'élever en se cultivant était cité en exemple.
Aujourd'hui -je cite peu ou prou Guillebaud- le racolage actif de la ménagère sous 50 ans et du "jeune" sensé acheter du DVD (tu parles, ils téléchargent tous !) aboutit à un nivellement par le bas tous azimuts.
Car, "ils" pensent, audimat et médiamétrie à l'appui, que seule la connerie est "fédératrice".
Evidemment, l'exemple venu de ce "là-haut" tombé si bas n'arrange rien à l'affaire, où le tutoiement et l'assassinat permanent de la syntaxe sont devenus monnaie courante en "coup d'éclat permanent".
L'anti-intellectualisme , dénoncé avec raison par Finkielkraut, est devenu, dit-il, un phénomène médiatique en plein essor.
La France, autrefois pays de "lumières", deviendra-t-elle le pays le plus con du monde ?
A suivre.
Nota : la chronique de J.C. Guillebaud intitulée "L'accoutumance à l'idiotie" se lit en page 66 du supplément télé du Nouvel Obs, du 12 au 18 février.
Mais en cliquant, là haut, sur l'image, vous pourrez la lire sans difficulté.
Merci Sylgazette !
dimanche 3 février 2008
Saine lecture
Je vous recommande la lecture de ce "chat" (échange en temps réel sur Internet) de Libé avec Patrick Rambaud, auteur de "Chronique du règne de Nicolas 1er".
Ca donne envie de lire ce livre.
Allez donc voir par là : cliquetis.
Ca donne envie de lire ce livre.
Allez donc voir par là : cliquetis.
samedi 2 février 2008
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