Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
mardi 10 février 2009
Tacle
Les Antilles sont "peut-être le signe avant-coureur de ce qui peut se passer" en métropole et (...) Nicolas Sarkozy aurait pu s'y rendre "plutôt qu'à Bagdad".
S.Royal, ce matin.
S.Royal, ce matin.
Peaux
En France, on a de plus en plus mauvais goût (disons, surtout depuis mai 2007).
Le "visuel" français de la formidable série Skins qui est à Clara Sheller ce que le foie gras est au pâté Olida, en est une preuve.
Porte-crayons qui déchire.
Diverses avariées (ou pas)
La très jolie Rama Yade est la personnalité politique préférée des français selon le "baromètre" du Point (un hebdomadaire).
Hormis sa jolie frimousse exhibée sur les plateaux télé pour porter la parole présidentielle, cette avenante personne est, paraît-il, secrétaire d'état.
Mais de quoi ?
Rose(fuschia)lyne Bachelot déclare : "L'hôpital a besoin de moyens".
Ma Roro, je te signale que ton Nini a dit exactement le contraire lors de ses voeux aux professions de santé.
Peut-être a-t-il changé d'avis depuis.
C'est son genre ?
Dans le Nouvel Obs' paru jeudi dernier, une courageuse journaliste relate le spectacle de Dieudonné à la Main d'Or où elle a été dépêchée par sa rédaction.
Je veux pas vous gâcher d'avance le déjeuner et m'abstiendrai de vous le raconter par le détail.
Mais ça fait froid dans le dos.
Et encore, je suis pas juif.
Je me demande comment certains immeubles parisiens tiennent encore debout ; pas à cause des "tempêtes", non, mais sous les coups de marteaux, masses et outils divers, tant les appartements sont soumis à des réaménagements et rénovations incessants.
L'appartement au dessus du mien, par exemple, est en travaux perpétuels : j'écris ma gazette du jour casque vissé sur les oreilles (les variations "Diabelli" de Beethoven, là, maintenant).
Ailleurs, dans le même immeuble, c'est la seule occupation d'un proprio : "tiens, et si je mettais la salle de bains à la place de la cuisine et vice versa" ou "non, la cuisine, je vais en faire un salon et je vais mettre les wc à la place du dressing".
Et dire que je panique quand je dois aller chercher un truc chez Casto, l'expression de mes desiderata au vendeur qui connait tout me paralysant d'avance.
Bref, avant que le ciel ne me tombe sur la tête, je vais écrire un grand roman d'espionnage.
Peut-être n'aurai-je que le temps d'en écrire le titre.
D'ailleurs je l'ai trouvé ce matin au saut du lit : Taupes in Hambourg.
Commencer la journée en se faisant rigoler, c'est déjà ça.
Hormis sa jolie frimousse exhibée sur les plateaux télé pour porter la parole présidentielle, cette avenante personne est, paraît-il, secrétaire d'état.
Mais de quoi ?
Rose(fuschia)lyne Bachelot déclare : "L'hôpital a besoin de moyens".
Ma Roro, je te signale que ton Nini a dit exactement le contraire lors de ses voeux aux professions de santé.
Peut-être a-t-il changé d'avis depuis.
C'est son genre ?
Dans le Nouvel Obs' paru jeudi dernier, une courageuse journaliste relate le spectacle de Dieudonné à la Main d'Or où elle a été dépêchée par sa rédaction.
Je veux pas vous gâcher d'avance le déjeuner et m'abstiendrai de vous le raconter par le détail.
Mais ça fait froid dans le dos.
Et encore, je suis pas juif.
Je me demande comment certains immeubles parisiens tiennent encore debout ; pas à cause des "tempêtes", non, mais sous les coups de marteaux, masses et outils divers, tant les appartements sont soumis à des réaménagements et rénovations incessants.
L'appartement au dessus du mien, par exemple, est en travaux perpétuels : j'écris ma gazette du jour casque vissé sur les oreilles (les variations "Diabelli" de Beethoven, là, maintenant).
Ailleurs, dans le même immeuble, c'est la seule occupation d'un proprio : "tiens, et si je mettais la salle de bains à la place de la cuisine et vice versa" ou "non, la cuisine, je vais en faire un salon et je vais mettre les wc à la place du dressing".
Et dire que je panique quand je dois aller chercher un truc chez Casto, l'expression de mes desiderata au vendeur qui connait tout me paralysant d'avance.
Bref, avant que le ciel ne me tombe sur la tête, je vais écrire un grand roman d'espionnage.
Peut-être n'aurai-je que le temps d'en écrire le titre.
D'ailleurs je l'ai trouvé ce matin au saut du lit : Taupes in Hambourg.
Commencer la journée en se faisant rigoler, c'est déjà ça.
lundi 9 février 2009
La Motown a 50 ans.

Kim Weston (micro) Stevie Wonder, Berry Gordy Jr. au piano, Smokey Robinson (derrière, au milieu)et Marv Johnson, à gauche de Gordy.
Le label mythique de Detroit a 50 ans cette année.
De Stevie Wonder à Marvin Gaye en passant par les Jackson's, Diana Ross ou les Four Tops, Berry Gordy révéla au public les plus grands noms de la Soul Music.
La "musique noire" acquit ainsi droit de cité et l'on peut dire qu'elle participa à une lente mutation sociologique de l'Amérique.
Si vous voulez faire "groover" Mister Obama, jouez lui un disque de la Tamla Motown !
Pour la petite histoire, le seul français ayant enregistré dans les studios Motown fut... Claude François pour un titre dont voici l'original par les Four Tops :
Desproges, cintré (suite).
Le jeune et vigilant, voire pointilleux, lecteur qui pointait l'inspiration "desprosgienne" de mon billet sur le cintre de pressing (clic) m'a fait parvenir, depuis, un enregistrement sonore du sketch de Desproges confronté à un cintre rebelle.
Le cintre en personnage principal du texte de Desproges est un cintre en bois de rose de qualité bien supérieure au cintre en fer blanc qui était le sujet de mon article dont l'écriture ne saurait rivaliser avec celle du grand humoriste disparu.
En y réfléchissant mieux, hormis l'agacement provoqué par cet objet immonde, c'est une phrase de Jacques Dutronc dans un bouquin ancien, que j'avais dans un coin du cerveau quand j'ai commis cette courte diatribe.
Je rends à Jacquot ce qui n'appartient pas, dans mon esprit, à l'admirable Pierrot.
Et chic, demain je vais voir Fellag !
Vu le triomphe, ce dernier craint que je ne sois assis sur une marche.
Tant mieux !
Le cintre en personnage principal du texte de Desproges est un cintre en bois de rose de qualité bien supérieure au cintre en fer blanc qui était le sujet de mon article dont l'écriture ne saurait rivaliser avec celle du grand humoriste disparu.
En y réfléchissant mieux, hormis l'agacement provoqué par cet objet immonde, c'est une phrase de Jacques Dutronc dans un bouquin ancien, que j'avais dans un coin du cerveau quand j'ai commis cette courte diatribe.
Je rends à Jacquot ce qui n'appartient pas, dans mon esprit, à l'admirable Pierrot.
Et chic, demain je vais voir Fellag !
Vu le triomphe, ce dernier craint que je ne sois assis sur une marche.
Tant mieux !
samedi 7 février 2009
vendredi 6 février 2009
Méchants objets : aujourd'hui, le cintre de pressing.
Nous avons tous un jour ou l'autre été victimes de cet objet retors, le cintre de pressing.En fil de fer de mauvaise qualité -on casse le haut de l'objet en un tournemain-, cette chose immonde vous veut du mal : non content d'imprimer sa marque disgracieuse à vos chemises et t'shirts les plus précieux, le cintre de pressing (ou, pour les puristes, "de teinturier") est particulièrement nocif quand, accompagné de congénères en nombre, il niche sur les tringles de nos dressings (ou, pour les puristes, placards à vêtements).
Là, ces saletés s'emmêlent inextricablement, vous griffent puis renoncent et tombent au fond du meuble en question, histoire de vous filer un tour de rein quand vous voulez les récupérer.
Le cintre de teinturier (ou, pour les décérébrés anglosaxonnisés, "de pressing") doît être jeté sans pitié au retour de la teinturerie.
Attention, avant de mettre cette saloperie à la poubelle (de quelle couleur, au fait ?), n'oubliez pas d'enlever le vêtement qu'il supporte.
Si vous oubliez, je ne veux pas vous insulter, mais consultez tout de suite !
J'entends d'ici les pingres de service grinçant des dents bruyamment à l'idée de se séparer d'un objet qu'ils pensent gratuit, sur le mode "c'est toujours ça de pris".
A ceux-là je dis : n'ayez aucun remord, le coût du cintre a été savamment intégré par ceux qui ont calculé le prix de revient du service de nettoyage, la marge bénéficiaire et tout le tintouin.
Vous voyez : pas de quartier !
Nota à 19:46 : selon un jeune lecteur vigilant, je me serais inspiré d'un sketch de Desproges : ce à quoi j'ai répondu en commentaires (ci-dessous).
Et bon weekend ; j'ai assez posté cette semaine.
Le son Windows
Nicolas Royal
J'ai fait mon devoir de gazetteur : j'ai regardé des extraits du show de Nick Sark.
Tout ce qui est annoncé (du bout des lèvres) sur le plan social figurait dans le programme de Ségolène en 2007.
La crise est passée par là.
Pour cette prestation télévisée face à des journalistes choisis par lui, N.S. (qui êtes aux cieux) a provisoirement mis au vestiaire son arrogance et son côté "sûr de lui".
Une crise, ça calme.
Et puis un certain Obama donne l'exemple.
Tout ce qui est annoncé (du bout des lèvres) sur le plan social figurait dans le programme de Ségolène en 2007.
La crise est passée par là.
Pour cette prestation télévisée face à des journalistes choisis par lui, N.S. (qui êtes aux cieux) a provisoirement mis au vestiaire son arrogance et son côté "sûr de lui".
Une crise, ça calme.
Et puis un certain Obama donne l'exemple.
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