Pour le défilé militaire du 14 juillet, date à laquelle, rappelons-le, nous célébrons la Fête Nationale et commémorons le soulèvement du peuple contre tous les despotismes, notre président a invité une jolie brochette de dictateurs en tous genres, au premier rang desquels le sympathique Bachar el-Assad, ce démocrate bien connu qui préside aux destinées de la Syrie.
Absent, cependant, le non moins sympathique Khadafi avec lequel on est déjà fâché (tout ça pour ça !) .
On a déjà prévu un bâillon pour Rama.
Quant à Kouchner, il a tout de même plus d'un mois pour trouver une explication.
Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
jeudi 12 juin 2008
mercredi 11 juin 2008
Des mots...
Lu sous la plume d'un journaliste réputé sérieux écrivant dans un quotidien national : "... s'est auto- sabordé..."
"S'est sabordé" suffirait largement, puisque le verbe désigne l'action de pratiquer un "auto-sabotage".
Je peste constamment contre une autre expression de journaleux, entendue dans la bouche il y a peu de Samuel Etienne (qui doit pourtant avoir des diplômes, non ?) : "on commémore le 30ème anniversaire de...".
L'évènement en question s'est déroulé quand, alors ?
Plus drôle : hier, j'ai appris l'expression "jouer dans les deux équipes", pour désigner la bisexualité.
Notre bon vieux "à voile et à vapeur" a du plomb dans l'aile...
"S'est sabordé" suffirait largement, puisque le verbe désigne l'action de pratiquer un "auto-sabotage".
Je peste constamment contre une autre expression de journaleux, entendue dans la bouche il y a peu de Samuel Etienne (qui doit pourtant avoir des diplômes, non ?) : "on commémore le 30ème anniversaire de...".
L'évènement en question s'est déroulé quand, alors ?
Plus drôle : hier, j'ai appris l'expression "jouer dans les deux équipes", pour désigner la bisexualité.
Notre bon vieux "à voile et à vapeur" a du plomb dans l'aile...
Bille en tête
J'ai perdu (ou égaré) mon seul signe extérieur de richesse, un stylo à bille Mont Blanc.
J'ai beau refaire dans ma tête mes parcours de la semaine précédente, rien ne peut me faire espérer le retrouver.
Je ne connais personne à l'Elysée qui puisse vérifier si...
J'ai beau refaire dans ma tête mes parcours de la semaine précédente, rien ne peut me faire espérer le retrouver.
Je ne connais personne à l'Elysée qui puisse vérifier si...
Ceci est un blog.

Soulagé je suis : désormais les guillemets n'encadreront plus le mot blog.
Le terme vient de faire son entrée au dictionnaire.
Alain Rey, l'un des ouvriers du "Robert" le confirme, qui signale en revanche que les termes "bling bling" et "gravitude" ont été recalés.
En revanche, entrée en fanfare du verbe "escagasser" qui ne peut que réjouir le méridional que je reste.
Hier soir, il y avait des gens qui jouaient vraiment au "foot-ball" : c'étaient des espagnols.
Le film de James Gray "La nuit nous appartient", vu hier soir, nage au-dessus de la production américaine du genre.
Il y a une vraie mise en scène assortie d'une formidable direction d'acteurs.
Mon compère du mardi a trouvé néanmoins l'histoire quelque peu manichéenne.
Quant à moi, je trouve que, justement, Gray a évité le piège notamment grâce au personnage de Buzahyev.
Un excellent film servi par l'interprétation remarquable de J.Phoenix et de Robert Duvall, toujours parfait.
J'ai un peu plus de mal avec Marc Wahlberg.
Pour l'anecdote, la bande son est truffée de titres que j'ai joués et rejoués lors de ma période D'J.
Ah, Blondie !
mardi 10 juin 2008
Ce blog est international.
J'ai rencontré des pianos affables, prêts à tout donner, avares de puissance, pudiques en leurs basses, arrogants en leurs notes les plus hautes ou malins, cachant leur jeu de cordes derrière de fausses modesties de piano d'étude, des pianos droits voulant se donner des airs de Steinway et des "crapauds" minables, maléfiques, auxquels il manquera toujours trois quarts de queue pour pouvoir enfin "se la jouer" piano de concert. التقيت البيانوات اجتماعي ، على استعداد لاعطاء كل شيء ، من اجل السلطة والجشع ، متواضعه في انخفاض ، والغطرسه في اعلى الدرجات او الذكيه ، على لعبة الاختباء وراء الجمل كاذبة القناعه دراسة البيانو ، البيانوات الانسان يريد ان يمنح نفسه واجواء steinway "صغار الضفادع" يرثى لها ، والشر ، الذي كان دائما تفوت على ثلاثة ارباع الذيل واخيرا "مسرحيه" البيانو الحفله.
Il y'a des acides, des étouffés, des coincés, des clinquants, des invincibles (oh si !), des soumis, des fragiles... وهناك الاحماض ، خنق ، المحاصرين ، رقائق يقهر (أوه نعم!) ، الموضوع ، الهشه...
Et tant de mauvais pianistes, surtout. وعازفو البيانو الدرجة من السوء ، لا سيما.
Il y'a des acides, des étouffés, des coincés, des clinquants, des invincibles (oh si !), des soumis, des fragiles... وهناك الاحماض ، خنق ، المحاصرين ، رقائق يقهر (أوه نعم!) ، الموضوع ، الهشه...
Et tant de mauvais pianistes, surtout. وعازفو البيانو الدرجة من السوء ، لا سيما.
Encore lui ?!
Je me souviens de Richard Chiaramonti chantant cette chanson dans les bals : doté d'un physique à la Pavarotti, il chantait comme Joe Cocker ; il transformait ce genre de bluette en balade rythm and blues !
De choses et d'autres...
Je réalise que ce titre fait "magazine des années 60" : j'aurais pu intituler aussi "en passant', ou "de ci, de là" pour faire encore plus vieillot.
Résolution : acheter un tapis chez Décasport pour faire des abdos et des pompes !
Je vous vois d'ici (ceux qui me connaissent bien), pliés de rire devant votre écran.
Le tapis coûtant 7 euros chez Gothlon, je peux faire un effort.
Les Guignols rendent-ils service au cinéma français en brocardant systématiquement les titres des films produits ici ?
Certes non, mais il est vrai que la banalité de certains intitulés laisse pantois.
Peut-être faudrait-il donner des titres en anglais pour faire croire que ?
J'ai vu hier "Pars vite et reviens tard" (!) de Régis Wargnier : il faut évidemment avoir vu le film pour comprendre ce titre qui, sorti du contexte, frise le ridicule.
Le film pourrait être américain, finalement, avec ce scénario très "frissons" où la peste, noire s'il vous plaît, rode autour de Paris, entre "Da Vinci code" et "Maigret" (pour la "french touch").
Ca se laisse voir sans ennui mais avec un perpétuel sourire aux lèvres, ce qui n'est sans doute pas le but recherché.
Bref, on oublie bien vite.
D'autant que le lundi, sur France 4, on rediffuse "Cinéma Cinémas" et que, hier soir, on y interviewait le génial Jack Lemmon qui nous contait notamment le tournage de "Certains l'aiment chaud".
Pas triste.
Demain, incursion à la Fnac où je dois acheter un cadeau pour remercier un partenaire de l'Atelier.
Le piège est tendu, puisque sort précisément le 11, le DVD du "Jardin des Finzi Contini", que je n'ai toujours pas le coffret "Douglas Sirk", que Lemmon est brillant (comme d'habitude) dans un western de Delmer Daves qui s'appelle tout simplement "Cow Boy" et que Vivaldi vient de sortir un nouveau disque (oui, des inédits, parait-il !).
Ce soir, séance du SylPalacE avec mon de-plus-en-plus-cinéphile camarade du mardi soir.
Au programme, le film de James Gray "La nuit nous appartient" qui est, dit-on, un petit chef d'oeuvre.
Gray avait signé autrefois un "Little Odessa" formidable.
Le soleil inonde la capitale aujourd'hui.
J'irai marcher.
Au moins jusqu'au magasin de sports.
Résolution : acheter un tapis chez Décasport pour faire des abdos et des pompes !
Je vous vois d'ici (ceux qui me connaissent bien), pliés de rire devant votre écran.
Le tapis coûtant 7 euros chez Gothlon, je peux faire un effort.
Les Guignols rendent-ils service au cinéma français en brocardant systématiquement les titres des films produits ici ?
Certes non, mais il est vrai que la banalité de certains intitulés laisse pantois.
Peut-être faudrait-il donner des titres en anglais pour faire croire que ?
J'ai vu hier "Pars vite et reviens tard" (!) de Régis Wargnier : il faut évidemment avoir vu le film pour comprendre ce titre qui, sorti du contexte, frise le ridicule.
Le film pourrait être américain, finalement, avec ce scénario très "frissons" où la peste, noire s'il vous plaît, rode autour de Paris, entre "Da Vinci code" et "Maigret" (pour la "french touch").
Ca se laisse voir sans ennui mais avec un perpétuel sourire aux lèvres, ce qui n'est sans doute pas le but recherché.
Bref, on oublie bien vite.
D'autant que le lundi, sur France 4, on rediffuse "Cinéma Cinémas" et que, hier soir, on y interviewait le génial Jack Lemmon qui nous contait notamment le tournage de "Certains l'aiment chaud".
Pas triste.
Demain, incursion à la Fnac où je dois acheter un cadeau pour remercier un partenaire de l'Atelier.
Le piège est tendu, puisque sort précisément le 11, le DVD du "Jardin des Finzi Contini", que je n'ai toujours pas le coffret "Douglas Sirk", que Lemmon est brillant (comme d'habitude) dans un western de Delmer Daves qui s'appelle tout simplement "Cow Boy" et que Vivaldi vient de sortir un nouveau disque (oui, des inédits, parait-il !).
Ce soir, séance du SylPalacE avec mon de-plus-en-plus-cinéphile camarade du mardi soir.
Au programme, le film de James Gray "La nuit nous appartient" qui est, dit-on, un petit chef d'oeuvre.
Gray avait signé autrefois un "Little Odessa" formidable.
Le soleil inonde la capitale aujourd'hui.
J'irai marcher.
Au moins jusqu'au magasin de sports.
DisTractiOn
Je poste 2 fois la même vidéo et vous ne me dites rien ?
En conclusion d'un triptyque sur la "danse", voyons ce que "danser" veut dire, ci-dessous sous le titre "Mais aussi."
En conclusion d'un triptyque sur la "danse", voyons ce que "danser" veut dire, ci-dessous sous le titre "Mais aussi."
lundi 9 juin 2008
Foutu foot.
C'est entendu, je ne suis guère fan de ce jeu collectif qui fait vibrer les foules.
J'ai néanmoins jeté un œil cet après-midi sur la rencontre France - Roumanie : un monument d'ennui.
Je n'y connais pas grand chose, mais j'ai assisté au spectacle de joueurs se faisant des passes sans fin et tombant, blessés à mort, pour se relever vaillants quelques secondes après.
Aucune action d'envergure, un match nul dans tous les sens du terme.
De plus, c'est l'insupportable Thierry Roland qui commentait cet interminable spectacle, plus chauvin que jamais, critiquant l'arbitre et les joueurs de l'équipe adverse supposés roublards quand les "replay" prouvaient le contraire.
L'esprit "sportif" sans doute.
J'ai néanmoins jeté un œil cet après-midi sur la rencontre France - Roumanie : un monument d'ennui.
Je n'y connais pas grand chose, mais j'ai assisté au spectacle de joueurs se faisant des passes sans fin et tombant, blessés à mort, pour se relever vaillants quelques secondes après.
Aucune action d'envergure, un match nul dans tous les sens du terme.
De plus, c'est l'insupportable Thierry Roland qui commentait cet interminable spectacle, plus chauvin que jamais, critiquant l'arbitre et les joueurs de l'équipe adverse supposés roublards quand les "replay" prouvaient le contraire.
L'esprit "sportif" sans doute.
Potin de paf !
Il se murmure bruyamment que Nick Sark souhaitait ardemment que Laurence Ferrari (turbo carrière assurée) devienne la présentatrice du "20h" de TF1.
Y'a qu'à demander : PPDA vieilli, usé, fatigué, est poussé jusqu'à la sortie afin de laisser la place à la blonde journaliste, actuellement de service sur Canal+.
Avant que Nico rencontre Carla, des rumeurs faisaient état d'une possible liaison avec la Laurence en question.
C'est évidemment faux, mais que le monde est petit !
Y'a qu'à demander : PPDA vieilli, usé, fatigué, est poussé jusqu'à la sortie afin de laisser la place à la blonde journaliste, actuellement de service sur Canal+.
Avant que Nico rencontre Carla, des rumeurs faisaient état d'une possible liaison avec la Laurence en question.
C'est évidemment faux, mais que le monde est petit !
Ciao Dino !
Trintignant et Gassman dans "Le fanfaron" (Il sorpasso) (1962)
Encore Gassman : "Les nouveaux monstres", atrocement cynique !Dino Risi, l'un des seigneurs de ce cinéma-là, a tiré sa révérence samedi à l'âge de 92 ans.
On se souviendra du comique féroce des "Monstres" anciens et nouveaux, du Gassman libidineux de "Parfum de femme" (qu'en remake , le grand Pacino ne parvint à égaler) ou du "Fanfaron" au klaxon caractéristique.
dimanche 8 juin 2008
Pianos de joie
J'ai rencontré des pianos affables, prêts à tout donner, avares de puissance, pudiques en leurs basses, arrogants en leurs notes les plus hautes ou malins, cachant leur jeu de cordes derrière de fausses modesties de piano d'étude, des pianos droits voulant se donner des airs de Steinway et des "crapauds" minables, maléfiques, auxquels il manquera toujours trois quarts de queue pour pouvoir enfin "se la jouer" piano de concert.
Il y a des acides, des étouffés, des coincés, des clinquants, des invincibles (oh si !), des soumis, des fragiles...
Et tant de mauvais pianistes, surtout.
samedi 7 juin 2008
Eclair de lucidité.
"L'UMP est en train de redevenir un parti replié sur lui-même"
(Christine Boutin, Le Parisien/Aujourd'hui en France)
(Christine Boutin, Le Parisien/Aujourd'hui en France)
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