Dans quelques mois, Bush ne sera plus président.
Chef d'état le plus haï de la planète, discrédité dans son propre pays, il reçoit ici l'hommage à retardement d'un Sarko vêtu comme Dutronc il y a vingt ans.
Du bilan calamiteux de Chirac, on retiendra le seul aspect positif : le refus de participer à la guerre en Irak, devenue un nouveau Vietnam.
L'épouse du président français, si son "angine" était diplomatique, manifesterait une liberté d'esprit qui finirait par nous la rendre sympathique : son éclipse du G8, son abstention au 2ème tour de la présidentielle iraient dans le même sens ?
Ou ne serait-ce qu'une manipulation de plus destinée à contrebalancer l'effet négatif d'une rencontre avec un président américain peu populaire dans nos contrées ?
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